Ainsi va la vie...
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4179- De Le Psychosophe, à Paris, 29 ans :
Ainsi va la vie...
( 3 réponses )  ( 298 lectures )
 
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réponse de Le Psychosophe, à Paris, 29 ans :   Me 28 Janv 2009, 3:17  Avertir le moderateur de Psycho Echange
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A cette époque je filais a cent a l'heure, sur des chemins de terre vers la grande ville sans me douter que pour toi tout était déjà loin. Je suis passer vers chez toi, quand tu n'y étais pas, j'ai traverser a la force de mes jambes les lieux de ta vie, kilomètres après kilomètres et malgré l'exploit j'avais un pincement au coeur car je savais déjà que tu t'en allais.

Pour moi c'était hier, pour toi déjà c'était loin, pour toi hier est toujours loin...

Je me souviendrais toujours de cette journée d'effort sous un soleil d'été pour arriver a un endroit qui était chez toi mais ou tu n'était pas, quand j'y repense aujourd'hui, je me rend compte que c'est mon coeur qui est rester la bas, alors que toi il y as bien longtemps que tu est partie.

La longue route que j'ai traverser, les gens que j'ai croiser, m'ont fait comprendre ta vie et ton courage, je me suis senti bien faible dans cette journée a visionner là ou toi tu as vécu, mes regards las et lâche, on souvent été pour toi des rencontres, je suis et je reste contemplatif alors que tu n'as jamais été qu'épicure, et peu être sans le savoir tu n'as fais que profité de l'instant présent, acceptant sans sourciller jouissances et souffrances là ou moi il ne me reste que des mots et ou tu ne m'as laisser sans le vouloir que quelques maux.

Ta course vers le paradis et le soleil m'émerveille, et même si tu n'as laisser sur mes épaules qu'un peu de pluie qui nourrira encore pour longtemps l'orage en moi que tu as fuis je ne t'en veux pas. J'aurais voulu briller si fort dans le ciel rien que pour toi, mais maintenant c'est trop tard, il ne me reste rien d'autre que le souvenir des chemins de terre, et de cette course éreintante au fil de l'eau vers un endroit ou tu n'étais pas.

Je t'envie parce que tu vie, ce soir dans ma cabane, a la lueur d'une bougie, je me rappelle tes chemins de fer, et j'ai décidé a nouveau de reprendre les chemins de terre pour bientôt. J'irais a nouveaux vers là ou tu n'est plus et ou tu n'as jamais été, sans doute avec le coeur plus lourd que la première fois, j'irais un peu plus vers la mort, vers les malheurs et les souvenirs que tu oublies, et a mi chemin peu être m'arrêterais je pour pleurer les larmes trop lourdes a porter avec dans le coeur l'image de tes regards.

Mon poison, j'ai toujours su que tu mentais, j'ai cru facilement pouvoir en accepter les frais, mais maintenant je me rend compte que la force et le courage ne sont pas des choses que l'on apprend, la douleur ne suffit pas a rendre fort, un coeur reste un coeur, et l'âme n'est pas quelque chose que l'on change, mais peu être qu'après tout c'est mieux ainsi.

J'aurais voulu comme toi aimer facilement le monde entier, prendre mon pied et faire face, ne pas accepter la fatalité, ou en tout cas savoir l'écarter avec un semblant de sociabilité, affronté, rencontré, être sur de mes capacité et de là ou aller, prendre les chemins de fer, et non de terre, me mouvoir dans l'espace comme l'air sans jamais regarder plus longtemps que maintenant, ne pas penser demain, et oublier au possible les routes d'hier.

Tu voulais un récit, tu voulais sans doute une fin, tu voulais une histoire, mais il n'y en a pas, dans mon monde, toute les routes sont rempli de si, j'imagine sans fin, ce que je vie un jour, reste a jamais des conte inachevé au multiples possibilité, a défaut de présent ou de futur, je réécris les lettres, j'imagine le passé dans une mort présente et pesante avec la conscience d'un avenir incertain ou de toute manière se que je n'ai pas su faire hier ne se feras sans doute pas non pas demain.

2 -
réponse de Le Psychosophe, à Paris, 29 ans :   Me 28 Janv 2009, 3:21  Avertir le moderateur de Psycho Echange
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A cette époque je filais a cent a l'heure, sur des chemins de terre vers la grande ville sans me douter que pour toi tout était déjà loin. Je suis passer vers chez toi, quand tu n'y étais pas, j'ai traverser a la force de mes jambes les lieux de ta vie, kilomètres après kilomètres et malgré l'exploit j'avais un pincement au coeur car je savais déjà que tu t'en allais.

Pour moi c'était hier, pour toi déjà c'était loin, pour toi hier est toujours loin...

Je me souviendrais toujours de cette journée d'effort sous un soleil d'été pour arriver a un endroit qui était chez toi mais ou tu n'était pas, quand j'y repense aujourd'hui, je me rend compte que c'est mon coeur qui est rester la bas, alors que toi il y as bien longtemps que tu est partie.

La longue route que j'ai traverser, les gens que j'ai croiser, m'ont fait comprendre ta vie et ton courage, je me suis senti bien faible dans cette journée a visionner là ou toi tu as vécu, mes regards las et lâche, on souvent été pour toi des rencontres, je suis et je reste contemplatif alors que tu n'as jamais été qu'épicure, et peu être sans le savoir tu n'as fais que profité de l'instant présent, acceptant sans sourciller jouissances et souffrances là ou moi il ne me reste que des mots et ou tu ne m'as laisser sans le vouloir que quelques maux.

Ta course vers le paradis et le soleil m'émerveille, et même si tu n'as laisser sur mes épaules qu'un peu de pluie qui nourrira encore pour longtemps l'orage en moi que tu as fuis je ne t'en veux pas. J'aurais voulu briller si fort dans le ciel rien que pour toi, mais maintenant c'est trop tard, il ne me reste rien d'autre que le souvenir des chemins de terre, et de cette course éreintante au fil de l'eau vers un endroit ou tu n'étais pas.

Je t'envie parce que tu vie, ce soir dans ma cabane, a la lueur d'une bougie, je me rappelle tes chemins de fer, et j'ai décidé a nouveau de reprendre les chemins de terre pour bientôt. J'irais a nouveaux vers là ou tu n'est plus et ou tu n'as jamais été, sans doute avec le coeur plus lourd que la première fois, j'irais un peu plus vers la mort, vers les malheurs et les souvenirs que tu oublies, et a mi chemin peu être m'arrêterais je pour pleurer les larmes trop lourdes a porter avec dans le coeur l'image de tes regards.

Mon poison, j'ai toujours su que tu mentais, j'ai cru facilement pouvoir en accepter les frais, mais maintenant je me rend compte que la force et le courage ne sont pas des choses que l'on apprend, la douleur ne suffit pas a rendre fort, un coeur reste un coeur, et l'âme n'est pas quelque chose que l'on change, mais peu être qu'après tout c'est mieux ainsi.

J'aurais voulu comme toi aimer facilement le monde entier, prendre mon pied et faire face, ne pas accepter la fatalité, ou en tout cas savoir l'écarter avec un semblant de sociabilité, affronté, rencontré, être sur de mes capacité et de là ou aller, prendre les chemins de fer, et non de terre, me mouvoir dans l'espace comme l'air sans jamais regarder plus longtemps que maintenant, ne pas penser demain, et oublier au possible les routes d'hier.

Tu voulais un récit, tu voulais sans doute une fin, tu voulais une histoire, mais il n'y en a pas, dans mon monde, toute les routes sont rempli de si, j'imagine sans fin, ce que je vie un jour, reste a jamais des conte inachevé au multiples possibilité, a défaut de présent ou de futur, je réécris les lettres, j'imagine le passé dans une mort présente et pesante avec la conscience d'un avenir incertain ou de toute manière se que je n'ai pas su faire hier ne se feras sans doute pas non plus demain.

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réponse de Tasse de Café, à cafetière, 29 ans :   Me 28 Janv 2009, 20:48  Avertir le moderateur de Psycho Echange
nb de posts : 713
francis cabrel ?

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