Angoisse en voiture, sur les longues distances ou longues lignes droites, qui se traduit par des attaques de panique.
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468- De Petit chat, à Nantes, 37 ans :
Angoisse en voiture, sur les longues distances ou longues lignes droites, qui se traduit par des attaques de panique.
( 37 réponses )  ( 333 lectures )
 
 
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réponse de Petit chat, à Nantes, 37 ans :   Me 9 Avr 2008, 12:43  Avertir le moderateur de Psycho Echange
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Seulement quand je conduit. Tout commence sur les mêmes routes, où sur d'autres quand je ne suis bien fatiguée moralement. Ca arrive toujours sur la quatre voie, quand je suis toute seule. Mais depuis un moment, ça m'est arrivé alors qu'il y avait mon fils de 16 ans. J'ai voulu retenter l'experience sur cette meme route avec mon mari. Echec, ça me l'a fait aussi. Donc le problème va en s'empirant et je crois que c'est aussi la peur de faire une attaque de panique qui n'arrange pas les choses.
Je commence par avoir les idées qui se bousculent, j'angoisse, je vois des accidents, je me vois mourir, je vois des chairs ouvertes, du sang... je respire de plus en plus vite, je sue... bon là, en général, je m'arette sur le bord de la route et je m'allonge en attendant que ça passe.
Quand ça passe pas, ma vision se trouble, j'ai la nausée, je perd l'equilibre, je tremble tres fort et ma respiration est saccadée. Un sentiment de vulnerabilité, d'echec et de ral le bol me fait pleurer.
Au secours, c'est de pire en pire, je redoute le jour où je ne pourrais plus assurer le trajet pour aller travailler. Je me bat contre mes angoisses pour ne pas succomber et arretant de respirer quand je sens une crise arriver, mais cela ne suffit plus.
Quelqu'un connait ça ? Que peut-on faire ? Merci

2 -
réponse de BELOBOY, à besançon, 25 ans :   Me 9 Avr 2008, 19:45  Avertir le moderateur de Psycho Echange
nb de posts : 1945
Je pense que tu conduits pas assez, essaie de conduire d'avantage, plus tu conduiras, plus tu prendras de l'assurance, moins tu seras paniquées!

3 -
réponse de Petit chat, à Nantes, 37 ans :   Ve 11 Avr 2008, 10:19  Avertir le moderateur de Psycho Echange
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J'ai toujours été bonne conductrice et j'adore faire de la route. Malheureusement, ce problème m'enlève ce plaisir. Mais tu as raison, il faut faut surtout pas que je diminue ma fréquence de conduite dans le risque de ne plus prendre le volant. Ceci dit, c'est épuisant d'essayer de contôler ses angoisses. Merci pour ta réponse.

4 -
réponse de confidentcool, à Paris, 40 ans :   Ve 11 Avr 2008, 12:01  Avertir le moderateur de Psycho Echange
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Bonjour petit chat:)
Je ne sais pas si tu as eu l'occasion de suivre certaines de mes interventions mais pour ma part je préconise la relaxation pour justement apprendre à reprendre le contrôle de ses émotions et ne plus en être la victime.
C'est une pratique qui peut vite porter ses fruits si l'on se donne la peine de le faire régulièrement.
D'abord il est préférable d'apprendre à se relaxer dans le calme et l'immobilité. Quand on a une certaine pratique, il est possible de retranscrire cette technique dans la vie courante.
Il suffit parfois de savoir respirer (avec l'attitude psychologique qui convient) pour reprendre le contrôle de soi-même dans certaines situations très difficile.
Si tu veux savoir comment je procède je me tiens à ta disposition.

5 -
réponse de pilout69, à Bruxelles, 40 ans :   Ve 11 Avr 2008, 12:19  Avertir le moderateur de Psycho Echange
nb de posts : 5010

Et il en connaît un sacré rayon, confidentcool, crois-moi !


6 -
réponse de Petit chat, à Nantes, 37 ans :   Sa 12 Avr 2008, 18:46  Avertir le moderateur de Psycho Echange
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Bonjour Confidentcool,

Oui, j'aimerais beaucoup essayer. J'ai un rendez-vous important le 18 avril en passant par la route qui m'angoisse le + et je ne l'ai pas decommandé expres car je refuse de baisser les bras. Je peux tout à fait faire une attaque de panique et j'ai très peur. D'ici là, si tu peux m'aider, alors je t'en serais très reconnaissante.
J'ai essayé la sophrologie mais j'ai arreté car sur le moment, ça me faisait du bien, quoique que ça me tournait beaucoup la tête ces respirations longues et forcées. Mais revuenue chez moi, le stress, l'anxieté et les angoisses reviennent toujours.
Avant je me forcait à controler la respiration en conduisant, en me concentrant sur la cadence. MAis j'ai remarqué depuis peu qu'en me retenant de respirer, cela pouvait attenuer mes sensations de vertige, signe avant-coureur d'une panique montante. Ca marche avant un certain palier. Apres, je ne me controle plus, la panique est là.
En tout cas, j'essaie toujours de me raisonner en me disant que je suis bête car rien ne peux m'arriver de plus, que Dieu est là, me protege, que c'est dans ma tête et que je ne dois pas me laisser envahir par cette négativité. Autant rammasser la mer à la petite cuillere.
Je veux bien savoir comment tu fait Confidentcool...

7 -
réponse de confidentcool, à Paris, 40 ans :   Lu 14 Avr 2008, 15:25  Avertir le moderateur de Psycho Echange
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Bonjour petit chat,
Ce que je te préconise est en rapport avec les exercices que tu as suivis, avec peut-être quelques différences.
Lorsque tu te relaxes en te concentrant sur ta respiration, l'essentiel n'est pas tant d'accentuer l'oxygénation mais plutôt d'apprendre à être conscient de l'action de respirer. Nous respirons par réflexe, sans même y penser. L'intérêt de se concentrer sur sa respiration est que nous nous échappons provisoirement de la fascination du mental, des pensées.
La panique, la peur, l'angoisse … résultent de pensées négatives qui « bombardent » en quelque sorte le mental. Plus l'intensité des messages sera importante, plus notre inquiètude montera en intensité pour atteindre parfois des sommets.
En générale une situation ou des circonstances qui rappeleront un traumatisme (parfois inconsciemment) feront surgir ces pensées.
Pour parvenir à voir apparaître les premiers signes d'une angoisse, il est impératif d'apprendre à s'observer soi-même.
Je ne parlerai là que d'exercices basiques pour limiter l'action des pensées dans ces moments où tu perds touts contrôles.
Dès que tu te sais dans une situation qui, habituellement te fait paniquer, concentre toi sur ta respiration. Tente de ressentir l'air qui entre par tes narines, le remplissage de tes poumons (ta cage thoracique qui se gonfle) et le gaz carbonique qui ressort. Fais l'effort de suivre ta respiration, réapproprie toi l'action de respirer.
De cette manière tu peux parvenir à faire barrage aux pensées qui te mettent dans ces situations.
Par contre je te recommande de t'exercer dans un lieu calme et silencieux.
Je crains en revanche que le temps qu'il te reste jusqu'au 18 avril ne soit un peu court. Il te faudra de la persévérence pour parvenir à reprendre le contrôle, cela ne peut se faire en un claquement de doigt.

8 -
réponse de Petit chat, à Nantes, 37 ans :   Lu 14 Avr 2008, 20:42  Avertir le moderateur de Psycho Echange
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Je te remercie beaucoup confidentcool. Des aujourd'hui je commence à prendre conscience de comment je respire. Pour l'instant, lentement, et encore plus lentement en faisant attention et sans forcer. D'ici vendredi, je vais m'exercer sur les routes, même chez moi, le soir au coucher, car là aussi je me sens toujours anxieuse et négative.
Si ça marche et que pour mon rendez-vous le 18 avril tout se passe bien sur la route, à l'aller comme au retour, je penserais à toi, c'est sûr !
Surtout que ce rendez-vous m'angoisse au plus haut point car il me ramene à moi et à un passé douloureux, et c'est ce qui me rend très nerveuse. Mais je veux croire que j'y arriverais.
Merci merci merci !

9 -
réponse de confidentcool, à Paris, 40 ans :   Ma 15 Avr 2008, 12:41  Avertir le moderateur de Psycho Echange
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Comprends bien que ce que je te propose n'est que le moyen de coller une rustine sur une chambre à air poreuse.
Tu ne feras que calmer les effets, mais les causes seront toujours en toi.
Pour reprendre véritablement ta vie en main, il faudrait que tu t'attaques à la source de tes angoisses. Ceci demande un travail de fond que j'ai entrepris sur moi il y a bien longtemps et qui porte ses fruits maintenant.
Lis mon profil si tu le souhaites pour comprendre ce que je veux dire par là.

10 -
réponse de Petit chat, à Nantes, 37 ans :   Ma 15 Avr 2008, 19:29  Avertir le moderateur de Psycho Echange
nb de posts : 27
J'ai lu ton profil. J'aimerais tellement arriver à ce que tu es arrivé à faire, prendre de la distance avec tes pensées négatives. Je vais essayer de suivre un chemin similaire au tien, mais je sais que la route sera longue.
J'ai suivit déjà un chemin de "délivrance", avec cette impression de renaitre, vers mes 34 ans, après pas mal de souffrances. J'ai juste envie de me reposer un peu, mais je constate que mes pensées reviennent à la charge.
Toute petite, mon père m'a obligée de lui faire des attouchements sexuels. J'avais sept ans quand il est passé à l'acte. La meilleure chose qu'il ai su faire c'est de me raconter ses souffrances à lui pour essayer que je ne le rende pas coupable, car il me battait aussi. Il avait dit à ma mère que ses enfants souffriraient comme lui a souffert. Et il a tout fait pour nous detruire, moralement. Les coups, c'etait rien. C'etait juste physique. Mais de nous rentrer dans la tête qu'on était rien, juste de la "m**de"...
S'il n'y avait que ça...
Trois hommes m'ont violé. Une fois à 12 ans, une autre à 13 ans. C'etait mon cousin. Et je me sentais tellement coupable, honteuse. A 15 ans, un homme de 24 ans et son frère se sont amusé à faire des tournante dont j'etait leur jouet. A la sortie de l'ecole, pour eviter mes parents. En me menacant si je refusais.
A 18 ans, je me suis enfuie de chez moi. J'etais trop insupportable, trop instable. Je voulais mourir, je me laissais crever de fin dans le seul but qu'on vienne un jour m'aider. Je me suis mise avec un homme. Si je faisais l'amour, c'etait pour qu'on m'aime. Mais j'ai toujours simulé. Faire semblant pour etre comme tout le monde, c'etait mon credo. Mais il me battait.
Puis un jour j'ai connu celui qui allait etre mon mari. J'ai fais mon fils, le meilleur cadeau de ma vie. Mais l'accouchement a fait ressortir ce qu'il y avait de plus... instable en moi, et j'ai peté les plombs.
Hopitaux psychiatriques, camisole chimique... 10 ans de ma vie, 10 ans d'enfer.
Un jour, j'ai été retrouver la petite fille qu'il y avait en moi et qui hurlait. Celle qui ne voulait pas grandir parce qu'elle ne voulait pas etre un adulte, un de ceux qui font mal.
J'ai regardé mon fils differement et je me suis mis à l'aimer. Je l'ai toujours aimé, mais j'ai ouvert mon coeur à cet amour. Il m'a sauvé.
En quelques années, j'ai arreté les medicaments, j'ai fait un long travail sur moi.
Tres dur, d'autant plus que plus personne n'avait plus confiance en moi.
Avec le temps, ils ont vu que j'avait changé. Mais ils ont mis du temps.
Pour la premiere fois de ma vie j'ai un boulot, depuis trois ans. J'ai un diplome.
Les sequelles qui me reste sont le degout profond du sexe. Ma vie de couple est bancale.
Le 18 avril, je vais aller voir un sexologue car je veux sauver mon couple.
Ces histoires d'angoisse me gachent la vie, pour ceci, et voila pourquoi je ne veux pas baisser les bras, apres le combat que j'ai mené.
Confidentcool, ton aide est beaucoup plus pour moi. Elle est la preuve que le monde n'est pas si egoiste, que les adultes ne sont pas tous cruels. Je reprend peu a peu confiance en eux (c'est pour cela que j'adore les enfants, ils sont spontané, authentique, naturel, et foncierement gentils)
Depuis hier, je ne cesse de m'ecouter respirer, d'essayer de prendre conscience de la vie qui coule en moi.
Je ne sais toujours pas comment va se passer le trajet du 18...
En attendant, je suis toute ouie par rapport à ta méthode.
Bonne soirée Confidentcool.

11 -
réponse de confidentcool, à Paris, 40 ans :   Ma 15 Avr 2008, 23:25  Avertir le moderateur de Psycho Echange
nb de posts : 922
Merci pour ton témoignage petit chat.
Je tenterai de t'aider au mieux pour que tu trouves une paix durable.


12 -
réponse de confidentcool, à Paris, 40 ans :   Je 17 Avr 2008, 14:44  Avertir le moderateur de Psycho Echange
nb de posts : 922
Je voulais ajouter quelque chose.
Au vu de ton parcours, je crois déceler chez toi une volonté de fer et un grand courage.
Sache que la souffrance peut-être terriblement destructrice (je ne t'apprends rien) mais qu'elle recelle également un pouvoir extraordinaire, celui de nous pousser à nous transcender.
Si nous nous rendons capable de transformer cette énergie négative en carburant pour nous libérer, nous pouvons y parvenir. J'en ai fait l'expérience.


13 -
réponse de mima, à alger, 25 ans :   Ve 18 Avr 2008, 2:00  Avertir le moderateur de Psycho Echange
nb de posts : 582
Moi aussi hélas!!

Je ne pourrai rajouter un mot apres le passage de confidentcool.

Bonne continuation,Petit chat,Perseveres...tu aboutiras...la moitié du chemin est déja parcouru!

Bon courage.

14 -
réponse de confidentcool, à Paris, 40 ans :   Ve 18 Avr 2008, 8:49  Avertir le moderateur de Psycho Echange
nb de posts : 922
Petit chat, je te présente mima.
Nous avons tous trois en commun un parcours chaotique mais qui reste différent pour chacun d'entre nous.
Sa philosophie de la vie a été façonné par son expérience (elle aussi) et je crois déceler en elle une grande lucidité.
Elle a elle aussi compris qu'il nous faut accepter ce que l'on ne peut changer, et que c'est dans l'acceptation que notre coeur s'apaise...

15 -
réponse de Petit chat, à Nantes, 37 ans :   Ve 18 Avr 2008, 12:32  Avertir le moderateur de Psycho Echange
nb de posts : 27
Enchantée Mima. Je suis contente de vous connaitre, même si c'est par le biais d'internet,La communication est là et marche beaucoup mieux qu'en temps réel chez moi, lol.
Je vous remercie vraiment enormement, vous ne pouvez pas savoir combien vous m'avez rassuré et conforté dans mes convictions. Je sais que j'irais mieux en prenant certaines decisions. Mais il faut avoir le courage de le faire et ca m'angoisse beaucoup. Peut-être est-ce a cause de ca les angoisses sur la route ?
Bon, en tout cas, mon rendez-vous est cet apres-midi. Il faut que j'arrive a destination, que j'expose mon cas au specialiste et que j'entende qu'il pourra me secourir. Car si j'ai fait tout ca pour rien... je ne vois pas ce que je pourrais faire pour sauver mon couple, mis a part être belle et se taire et se laisser bouffer. Et ça, je ne le veut plus.

Bonne journée à vous deux et bon week-end ^^

16 -
réponse de confidentcool, à Paris, 40 ans :   Ve 18 Avr 2008, 15:57  Avertir le moderateur de Psycho Echange
nb de posts : 922
Sache que rien n'est irréversible petit chat.
Ton avenir ne se résume pas à un echec ou un succès en fonction d'un évènement. Si l'entretien n'aboutit à rien de concret pour toi, ce n'est pas pour autant la fin de tout espoir.
Si tu reussis cet entretien ce ne sera pas non plus la fin de tous tes problèmes.

Si tu le veux j'enverrai dans ta boite aux lettres quelques posts issus de mon expérience. Peut-être cela pourra t'il t'ouvrir de nouveaux horizons.
Fais-moi savoir ce que tu en penses.

      
 
17 -
réponse de mima, à alger, 25 ans :   Ve 18 Avr 2008, 18:29  Avertir le moderateur de Psycho Echange
nb de posts : 582
Bonjour.

Merci confidentcool,pour la présentation :-)

@Petit chat;
tu sais,moi je commence toujours par cerner la vrai cause de mon mal etre.
La vraie ,c'est celle qui est à notre profond interieur.

Car pour pouvoir combattre son ennemi,il faut le localiser,le cerner aussi...

Je vois que t'as pu le faire,et t'es consciente de la source de ton mal etre.
Tu en as parlé plus haut.

Maintenant,il te reste de te détacher des pensées négatifs qui restent tout le temps dans ta tete,là ou' tu vas et quoi que tu fasses dans ta vie.

Pour cela,faut faire face avec ton mal,l'accepter et l'apprivoiser.

Car du moment que tes souffrances,celles que t'as enduré,etant plus jeune,ne peuvent etres effacées...alors autant...sauvé ce que tu peux sauver

quand je dis sauver ce que tu peux sauver....
je parle de toi...
sauver ce qui reste de toi...

Tu as le point de départ...tes souffrances...du passé

Et tu as ton objectif...ta libération...ton futur

Trace une ligne couduite qui te permettera de passer entre les deux rives.

Cette ligne de conduite ...ne peut s'inscrire que dans ...TON PRESENT...

Une fois le passé,déja vécu,accepté...
Il sera classé....
Et tu sauras vivre en harmonie meme avec les conséquences qu'il a pu provoqué.
Car tu sauras les adapter avec ton présent...

Bon courage.
Salutations

18 -
réponse de Petit chat, à Nantes, 37 ans :   Ve 18 Avr 2008, 19:21  Avertir le moderateur de Psycho Echange
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Bonjour vous deux !

Merci pour vos messages. Ta proposition confidentcoool m'interresse beaucoup. Par contre, j'ai testé ma boite aux lettre ici, ça n'a pas l'air de marcher... Oui Mima j'ai cerné mon mal-être, et il me reste à contrôler mes pensées.
J'ai reussit à les controler pendant le trajet jusqu'au rendez-vous, grace aussi a la presence de mon fils, et en rigolant, meme si mon coeur battait la chamade, que mes jambes flageolaient et que ma respiration etiat aussi difficilement controlable par moement. Je me suis arrettée 4 fois en proie à la panique. Mais determinée, je suis repartie sur la route.
Reussir à en rire, ça a été très bénéfique, c'est surrealiste aussi. Mais ça a marché. Rire nerveux, lol, mais positif !
Sur le retour, pas d'angoisses ! Parler m'a fait beaucoup de bien. J'y retourne le 26 avec mon mari, s'il accepte. Peut-être est-ce la route vers (enfin) l'epanouissement de ce que j'attends. Je suis soulagée, heureuse !
Et puis si ça marche pas, je me ferais à l'idée que notre couple mourra, 17 ans après. Personne n'en est mort. Une autre vie m'attendra, puis voila. Mais ça fait peur quand meme.

Je vous dit encore merci car vous m'avez comme assisté, c'est drôle...

En tout cas, je prends note de vos experiences, de vos conseils. Je goute chaque instant present sans me soucier de demain et quand je sens mes idées negatives ressurgir, je ne les laisse pas m'envahir en me concentrant sur ma respiration. Je ne peux pas dire, que ça marche, c'est trop tôt pour le dire, mais j'essaie. Et je suis toute ouïe pour tout les conseils que vous pouvez m'apporter. Et si je pouvais à mon tour vous apporter quelque chose...
Bon week-end !

19 -
réponse de confidentcool, à Paris, 40 ans :   Sa 19 Avr 2008, 15:56  Avertir le moderateur de Psycho Echange
nb de posts : 922
Bonjour petit chat,
Si ta boite aux lettres ne fonctionne pas bien, je mettrai les dites lettres dans ce débat.
Etant donné que mes posts sont nombreux, je vais réutiliser certains d'entre eux pour faire un condensé de mon expérience, de ce que j'ai pu comprendre à travers ce que j'ai traversé. (il est donc probable que d'autres lecteurs aient un air de déjà vu)

Je tiens simplement à te dire qu'il n'est nullement question de croire ou de ne pas croire ce que j'écris. Il est important de comprendre que nous ne devons pas copier notre vie sur celle d'un autre mais devenir l'architecte de notre propre vie. Pour cela nous devons garder l'esprit ouvert (dans le sens de ne rien rejeter par principe mais de ne pas croire aveuglément)

J'écrirai ces lettres en laissant du temps entre elles, ceci afin que tu es le temps d'y réfléchir ou de demander des éclaircissements.

20 -
réponse de Petit chat, à Nantes, 37 ans :   Sa 19 Avr 2008, 17:53  Avertir le moderateur de Psycho Echange
nb de posts : 27
Merci Confidentcool, ce sera avec joie de te lire.
Je suis encore plus angoissée depuis hier, ça ne s'attenue pas, bien au contraire. J'y comprends plus rien ?... J'ai l'impression d'être en danger, qu'il va se passer quelque chose, c'est penible.
A +

21 -
réponse de confidentcool, à Paris, 40 ans :   Lu 21 Avr 2008, 12:26  Avertir le moderateur de Psycho Echange
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Lettre 1

A toi qui cherche ta place, un sens à ta vie, sache qu'elle est où tu te trouves, qu'elle que soit cet endroit.
Le bonheur ne se trouve pas à l'extérieur de toi, il est à ta portée, il t'attend. Ne te détourne pas de lui en regardant ailleurs.



Nous le cherchons en permanence chez les autres ou en nous noyant dans des activités, dans des substitues, dans des parodies de bonheur. Nous croyons qu'il nous faut ceci ou cela pour l'obtenir. Il faut simplement le cultiver en soi-même.
Le véritable bonheur ne s'appuie sur rien, n'est dépendant de rien. Quand nous attachons notre équilibre à des personnes, évènements ou circonstances, le jour où il y a changement (perte ou changement d'attitude d'un proche, perte d'un travail, humiliation, abus, mépris d'autrui à notre égard, problème d'argent …) nous perdons pied car notre monde se disloque.




Si tu as lu mon profil tu connais un peu mon histoire "petit chat".
Je fus jadis un adolescent replié sur lui-même, totalement persuadé d'être hors norme physiquement, je n'avais aucun confident, aucun ami, mes parents, accaparés par leur travail, n'étaient pas conscient qu'il y avait un tsunami dans mon esprit qui était en train de me pousser au fond du gouffre. Ma mère était dans l'incapacité de me donner l'amour qu'elle n'avait pas reçu elle-même.
J'étais destiné à la souffrance et au désespoir. C'est ce qui est arrivé : J'ai été submergé, englouti, absorbé !


Et pourtant c'est cette même souffrance qui m'a forcé à tout remettre en question, qui m'a poussé à ouvrir les yeux.
Ecartelé par mes démons intérieurs, n'ayant rien de stable sur quoi m'appuyer pour me relever, j'ai cherché ailleurs un socle sur lequel je pourrais me reconstruire. N'ayant rien trouvé à l'extérieur de moi, je me suis tourné en moi-même (je résume quinze années de ma vie en une phrase) et à force de persévérance j'ai compris que c'était mes pensées elles-mêmes qui m'abusaient. Je m'étais emmuré dans des certitudes, j'avais créé de toutes pièces une prison mentale qui m'oppressait.
Il me fallait démonter pièce par pièce ce cloaque pour me libérer.

J'ai utilisé la relaxation comme massue. Dès qu'une pensée négative tentait de me submerger, de me dire que j'étais nul, mal foutu, inintéressant, que je terminerai seul et désœuvré, je prenais du recul sur ces pensées destructrices en revenant à l'instant présent, en cherchant à évoluer sans leur donner crédit. Je ne le faisais pas par la force mais en devenant l'observateur de ces mauvais conseillés.
Progressivement, n'alimentant plus mes peurs, mes doutes, la fascination qu'exerçaient ces pensées sur moi a perdu en intensité. Je me libérais !

Chercher à me détacher comme je le fais peut donner l'impression de s'éloigner des choses et des gens, de devenir sans sentiments. C'est justement tout le contraire !
Ce sont maintenant les gens qui viennent à moi car mon attitude est plus sereine et ouverte. Les choses se font naturellement.

Je peux enfin aimer sans craindre de perdre cet amour.
Je peux accepter d'être rejeté sans ressentir un sentiment d'injustice ou de ressentiment.
Je cherche à accepter les viccicitudes de la vie avec le même état d'esprit que les bonnes nouvelles.
Mais je ne suis qu'au début du voyage, plus mon esprit se libère et plus il est en quête de liberté.

Le peu que j'ai accompli tu peux l'accomplir petit chat. Il te faut juste en comprendre l'intérêt.

22 -
réponse de Petit chat, à Nantes, 37 ans :   Lu 21 Avr 2008, 15:26  Avertir le moderateur de Psycho Echange
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Ce qu'il y a de plus difficile c'est de comprendre le fonctionnement de ce détachement. Je crois l'avoir déjà mis en pratique à des périodes de ma vie en laissant le vide m'envahir, en lachant prise. En effet il m'est arrivé de me deconnecter, de ne plus repondre aux stimulis exterieurs. C'est rare que je recommence à cause des réactions des autres du genre "t'a vu la tronche que tu te tire ?", "houhouuuu, la terre appelle la lune..." ou "ça va pas, tu veux que j'appelle un medecin ?". Le regard des autres me bloque. Est-ce alors ça se detacher et plonger au fond de soi ? En tout cas, ça fait du bien de lacher prise et de se laisser aller de cette façon.
Ou est-ce autre chose ? Je n'arrive pas trop à cerner ce qui est bon et ce qui ne l'est pas.
Est-ce que c'est ça se détacher des pensées négatives en etant observateur ? Le fait de se deconnecter et de perdre conscience de ce qui se passe autour de soi en allant plonger au fond de soi ?
La psy que j'ai vu au fameux rendez-vous m'a dit que j'avais du mal à lacher prise. Elle n'est d'ailleurs pas la seule à le dire.
A ton avis, lacher prise, ça veut dire quoi ? Faire confiance à ce qui m'entoure pour pouvoir librement et sans blocage aller au fond de moi ?
Tu vois je suis quand même un peu paumée... J'ai l'impression de devenir dingue. Depuis peu, j'ai l'impression, depuis que je cherche à evoluer, depuis que je cherche à trouver la paix en moi, que quelque chose à peur au fond de moi et me rend nerveuse. Cette chose me bloque, m'angoisse... Cette chose m'empeche d'aller plus loin et je crois aussi que cette chose m'empeche de me lacher...
Merci Confidentcool d'essayer de m'eclairer à trouver ma voie. J'essaie, mais plsu j'y pense, plus j'ai peur, mais je ne sais pas de quoi...


23 -
réponse de confidentcool, à Paris, 40 ans :   Lu 21 Avr 2008, 17:37  Avertir le moderateur de Psycho Echange
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Il ne faut pas que tu tentes de comprendre comment te détacher par l'intellect, le raisonnement, la déduction ... ou tu créeras un peu plus encore de confusion.
Ce que tu détailles n'est pas se détacher (dans le sens ou je l'entend) mais plutôt s'isoler intérieurement afin d'être hors d'atteinte. C'est une façon instinctive qu'à notre esprit de se protéger de ce qu'il considère comme des agressions, ou un flux d'information qui créait une sorte de surtension (façon de parler) une sorte de catatonie peut-être.

Se détacher des processus mentaux (des pensées) ce n'est pas s'isoler mais s'ouvrir au monde, à l'inconnu.
La perception que nous avons grace à nos 5 sens est d'une certaine manière pervertie à cause de nos pensées. Celles-ci interprêtent à leurs manières chacunes des informations que nous recevons. En fonction de notre passif, de nos peurs, de ce que nous avons vécu, notre interprétation de ce que nous feront savoir nos sens sera différente.
Par exemple pour une personne qui a subit des attouchements étant enfant, sa perception de ce qu'il verra ou entendra (un homme très prévenant avec un enfant sur ses genoux) ou autre situation (un contact imtime avec son compagnon) une association d'idée se fera immédiatement de la situation présente par rapport à des souvenirs relatant une expérience traumatisante. Un malaise apparaitra très probablement car d'une certaine manière le souvenir refera surface et reprendra vie.
Faire l'effort de se détacher des pensées n'est pas « refouler » un souvenir mais empêcher que nous fassions sans arrêt un retour en arrière (en quelque sorte)
Si tu parviens à te détacher de tes pensées lors d'actes de tendresse avec ton mari, tu ne feras plus de lien (inconscient) entre le passé et le présent et tu pourras t'épanouir dans les bras de l'être aimé.
C'est un exemple.
J'espère avoir répondu convenablement à ta question. Je ne me suis pas relu (pas le temps) excuse moi si je ne suis pas très claire.
Mais n'hésite pas si tu as d'autres questions. Je reste à ta disposition !

24 -
réponse de alien, à mars,évidemment..., 35 ans :   Lu 21 Avr 2008, 17:47  Avertir le moderateur de Psycho Echange
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Le détachement c'est comme la respiration.Lorsque tu essayes de te contrôler,ça devient plus difficile.

25 -
réponse de Le Psychosophe, à Paris, 28 ans :   Lu 21 Avr 2008, 17:59  Avertir le moderateur de Psycho Echange
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Je suis complètement détacher, je ne m'embarrasse plus du superficiel, je ne me retiens même plus, je fait directement dans mon caleçon.

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réponse de Petit chat, à Nantes, 37 ans :   Lu 21 Avr 2008, 18:59  Avertir le moderateur de Psycho Echange
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C'est très clair, pas de problème, j'ai compris. J'avais rien capté avant, trop de confusion dans ma tête. Lacher prise, se détacher de ses pensées, mettre de la distance avec son passé, se laisser aller... j'ai compris. Je vais t'avouer un truc, je me sens ridicule sur le coup mais ne t'inuiete pas ca ne change rien à tout ce que tu me donne dans tes messages. Ils me sont d'un grand secours. Je m'explique:
Je reviens de chez mon medecin generaliste, enfin plutot son remplacant. Il a été un poil atteré par les resultats de ma prise de sang par rapport à TH4 sensible ou je sais plus trop quoi, en rapport avec un traitement thyroydien car ma thyroide fonctionne mal. Enfin, la ca change tout, car apparement elle fonctionne beaucoup mieux. Le hic, c'est que le traitement Levothyrox 75, du coup, est trop fort. Depuis deux mois, je suis en surdosage de théroxine, un dopant aux hormones assez puissant ma foi puisque j'ai perdu 5 kilogs en 1 mois ! (voici ce qui explique tout !) mais qui a des effets à haute dose assez devastateur, entre autre: LES ANGOISSES ! Voila la cause de ces angoisses ces derniers temps que je n'arrivais plus a surmonter, surtout en voiture !
Mes angoisses devraient donc s'attenuer à partir de demain soir ou apres-demain apres dimunition de levothyrox.
Voila pour la nouvelle du jour, positive ! Car il y a une solution radicale contre ces angoisses. Je suis soulagée bon sang !

Reste plus que le probleme de sauver mon couple, et je ne me fait pas trop de soucis car tu m'a donné bon espoir Confidentcool "Si tu parviens à te détacher de tes pensées lors d'actes de tendresse avec ton mari, tu ne feras plus de lien (inconscient) entre le passé et le présent et tu pourras t'épanouir dans les bras de l'être aimé".

A travailler absolument chez moi, des que mon surdosage hormonale aura disparu: Le lacher prise.

Au programme: apprentissage de la relaxation.

Encore merci Confidentcool. Si tu etais a coté de moi, je t'aurais sauté dans les bras et fait une grosse bise. J'aurais encore quelque trucs à te demander si tu le veux bien par rapport au controle des pensées, la relaxation et tout et tout. Mais demain ou apres de main, quand je me sentirais detendue et que ce damné medoc aura fini de faire son effet "dopage". Parce que la, je me sens completement "hysterique moralement", en tout cas pas loin.
Amicalement.



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réponse de confidentcool, à Paris, 40 ans :   Ma 22 Avr 2008, 12:43  Avertir le moderateur de Psycho Echange
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Vu ton intérêt sur ce sujet, voici quelques informations sur la relaxation (mais pas seulement)

L'intérêt de la relaxation pour reprendre sa vie en main est à mon avis INCONTESTABLE.
En revanche, pour que celle-ci est une réelle influence sur notre vie, il ne faut pas se contenter de pratiquer 10mn, 30mn, 1 heure ou plus ... et puis de retomber dans la routine quotidienne le reste du temps en s'oubliant complètement.
Certes, il y aura un aspect bénéfique à se relaxer chaque jour, mais toute la paix trouvée dans ces instants se "dissoudra" si nous nous oublions le reste de la journée.

Pour ma part je pratique deux "travaux" en parallèle.
La relaxation (méditation passive) et le rappel de soi (méditation active)
La relaxation se fait de préférence dans l'immobilité et le silence (il est possible d'utiliser comme soutient de la musique classique ou des sons de la nature genre "vague de l'océan, pluie, vent ..." ou simplement s'allonger ou s'asseoir dans un lieu calme et chercher à suivre sa respiration (tout en cherchant bien sur à détendre notre corps) sans se laisser absorber (fasciné, happé) par ses pensées. Quand cela arrive, revenir à l'action (inaction) du suivi de sa respiration.
Si nous échouons en nous endormant ou en ne parvenant pas à rester concentré, il est impératif de ne pas se culpabiliser. C'est un frein supplémentaire au succès. Il ne faut pas non plus s'auto-glorifier du succès rencontré, sinon nous nous dirigeons vers un nouvel échec.

Tu peux également utiliser un autre support.
Assieds-toi par exemple devant une fleur, un stylo ou encore une cuillère ... et regarde l'objet en question.
Ne te contente pas de le regarder avec tes yeux, vois-le également avec ton esprit, c'est à dire sans te laisser distraire par tes pensées.
Observe-le simplement, détendu, sans chercher un sens à ce que tu fais, sans en attendre une révélation. N'analyse pas cet acte, ne donne pas de nom, d'histoire, de futur ou de passé à cet objet, ni à l'acte de le regarder.
Regarde-le simplement, dans la vacuité de la non pensée.
Dans les premiers temps tu constateras très souvent qu'une pensée t'a happé sans que tu t'en sois aperçu, et emmener : au repas que tu feras plus tard, au rendez-vous que tu dois prendre chez le médecin, à la dispute que tu as eu avec ton compagnon ... ne te formalise pas sur ce fait, reviens simplement à l'action (inaction) première.


A cela j'ajoute un travail tout aussi indispensable que je nommerai "le rappel de soi" (méditation active) Celui-ci se pratique tout au long de la journée. Le but premier est de casser le plus souvent possible la fascination qu'exerce sur nous nos pensées en nous désidentifiant de nos processus mentaux.
Je fais cela depuis une quinzaine d'année. Depuis peu j'utilise " la clé de S-O-L", une façon plus efficace de se rappeler à soi-même.

l'objectif de cette technique est d'apprendre à DIVISER SON ATTENTION EN TROIS PARTIES :
PREMIÈREMENT : LE SUJET (nous même)
DEUXIÈMEMENT : L'OBJET OU LES OBJETS (ce que nous faisons)
TROISIÈMEMENT : LE LIEU (où nous nous trouvons)
LE SUJET :
« ne pas s'oublier soi-même », revient à nous surveiller nous même à chaque instant en nous demandant si nous sommes éveillés (conscient de nous même) ou endormi (pris dans les méandres du mental, dans nos soucis ... dans nos pensées)

OBJET :
Prendre conscience de ce que nous faisons.
Le plus souvent nous mangeons, marchons, écrivons ... mécaniquement, sans même nous en rendre compte. Ou bien nous sommes fascinés par une vitrine, la coupe d'une belle voiture ... et nous nous perdons dans cette contemplation.
Il est important de nous dissocier de ce que nous faisons pour ensuite, consciemment, faire corps avec l'action en question. Cela vient avec la pratique.
De ce fait lorsque nous mangerons par exemple, nous nous rendrons apte à effectuer l'action de manger de façon consciente (être conscient que nous tenons une fourchette dans notre main, que nous ingérons l'aliment, que nous le mastiquons, son goût, l'action d'avaler ...) Cette exemple est tout aussi valable pour toutes les actions de la journée.

LE LIEU :
Prendre conscience d'où nous nous trouvons.
Étant en permanence dans nos pensées, nous n'avons pas souvent conscience d'où nous nous trouvons VRAIMENT. L'objectif est de regarder notre entourage comme si nous ne l'avions jamais vu, pas seulement avec nos yeux mais également avec notre esprit, ceci afin de vraiment accomplir l'action de REGARDER, c'est à dire sans nous laisser distraire par nos pensées !

Ces trois actions sont à faire successivement afin qu'avec l'expérience nous finissions par les accomplir simultanément, sans effort, naturellement. Si nous nous donnons la peine d'utiliser la clé de SOL sérieusement, et ceci aussi souvent que possible, notre conscience commencera progressivement à prendre conscience d'elle-même, et le temps viendra où nous le ferons sans effort, "instinctivement".

Dans un premier temps nous utilisons notre intellect pour comprendre (on fait avec ce que l'on a) Si nous nous rappelons sérieusement à nous-même, viendra le temps où une insulte n'aura plus le même impact sur notre état psychologique, une mauvaise nouvelle sera moins traumatisante, la flatterie ne nous rendra plus aussi malléable et manipulable.
Se rappeler à soi-même c'est se rendre capable d'intégrer notre environnement à notre vie dans toute sa simplicité. Se rappeler à soi-même signifie aussi se libérer de ce qui nous pousse à la souffrance, à l'auto-détruction, à la colère, à l'auto-apitoiement, à la paresse... !

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réponse de mima, à alger, 25 ans :   Ma 22 Avr 2008, 12:58  Avertir le moderateur de Psycho Echange
nb de posts : 582
Bonjour.
un message perso ,de ma part,pour chacun de vous:
"confidentcool" et "Petit chat" dans vos boite aux lettres.
Merci.
Bonne journée.

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réponse de confidentcool, à Paris, 40 ans :   Ma 22 Avr 2008, 16:24  Avertir le moderateur de Psycho Echange
nb de posts : 922
J'y ai répondu mima.

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réponse de Petit chat, à Nantes, 37 ans :   Ma 22 Avr 2008, 17:31  Avertir le moderateur de Psycho Echange
nb de posts : 27
Bonjour Mima,

Désolée, je ne peux pas voir ton message, ma boite aux lettres me renvoi au message "page introuvable". J'espere qu'elle va fonctionner bientot...

Bonne journée à toi aussi

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réponse de Petit chat, à Nantes, 37 ans :   Ma 22 Avr 2008, 17:42  Avertir le moderateur de Psycho Echange
nb de posts : 27
Bonjour Confidentcool,

Hé bien, sacré leçon que tu viens de me donner.
Après mûre reflexion, je me rend compte que j'ai pas mal de choses à changer chez moi. Mais sûre que ça va changer, y a pas de problèmes.
Allez hop, au boulot !
J'ai eteint la Playstation. Finit de croire qu'il faut s'occuper l'esprit à jouer pour être mieux.
Je