 |
| | | 17 - | | réponse de mima, à alger, 25 ans : Ve 18 Avr 2008, 18:29 |  | |
|
|
 | | | nb de posts : 582 |
| | Bonjour.
Merci confidentcool,pour la présentation :-)
@Petit chat;
tu sais,moi je commence toujours par cerner la vrai cause de mon mal etre.
La vraie ,c'est celle qui est à notre profond interieur.
Car pour pouvoir combattre son ennemi,il faut le localiser,le cerner aussi...
Je vois que t'as pu le faire,et t'es consciente de la source de ton mal etre.
Tu en as parlé plus haut.
Maintenant,il te reste de te détacher des pensées négatifs qui restent tout le temps dans ta tete,là ou' tu vas et quoi que tu fasses dans ta vie.
Pour cela,faut faire face avec ton mal,l'accepter et l'apprivoiser.
Car du moment que tes souffrances,celles que t'as enduré,etant plus jeune,ne peuvent etres effacées...alors autant...sauvé ce que tu peux sauver
quand je dis sauver ce que tu peux sauver....
je parle de toi...
sauver ce qui reste de toi...
Tu as le point de départ...tes souffrances...du passé
Et tu as ton objectif...ta libération...ton futur
Trace une ligne couduite qui te permettera de passer entre les deux rives.
Cette ligne de conduite ...ne peut s'inscrire que dans ...TON PRESENT...
Une fois le passé,déja vécu,accepté...
Il sera classé....
Et tu sauras vivre en harmonie meme avec les conséquences qu'il a pu provoqué.
Car tu sauras les adapter avec ton présent...
Bon courage.
Salutations |
| 18 - | | réponse de Petit chat, à Nantes, 37 ans : Ve 18 Avr 2008, 19:21 |  | |
|
|
 | | | nb de posts : 27 |
| | Bonjour vous deux !
Merci pour vos messages. Ta proposition confidentcoool m'interresse beaucoup. Par contre, j'ai testé ma boite aux lettre ici, ça n'a pas l'air de marcher... Oui Mima j'ai cerné mon mal-être, et il me reste à contrôler mes pensées. J'ai reussit à les controler pendant le trajet jusqu'au rendez-vous, grace aussi a la presence de mon fils, et en rigolant, meme si mon coeur battait la chamade, que mes jambes flageolaient et que ma respiration etiat aussi difficilement controlable par moement. Je me suis arrettée 4 fois en proie à la panique. Mais determinée, je suis repartie sur la route. Reussir à en rire, ça a été très bénéfique, c'est surrealiste aussi. Mais ça a marché. Rire nerveux, lol, mais positif ! Sur le retour, pas d'angoisses ! Parler m'a fait beaucoup de bien. J'y retourne le 26 avec mon mari, s'il accepte. Peut-être est-ce la route vers (enfin) l'epanouissement de ce que j'attends. Je suis soulagée, heureuse ! Et puis si ça marche pas, je me ferais à l'idée que notre couple mourra, 17 ans après. Personne n'en est mort. Une autre vie m'attendra, puis voila. Mais ça fait peur quand meme.
Je vous dit encore merci car vous m'avez comme assisté, c'est drôle...
En tout cas, je prends note de vos experiences, de vos conseils. Je goute chaque instant present sans me soucier de demain et quand je sens mes idées negatives ressurgir, je ne les laisse pas m'envahir en me concentrant sur ma respiration. Je ne peux pas dire, que ça marche, c'est trop tôt pour le dire, mais j'essaie. Et je suis toute ouïe pour tout les conseils que vous pouvez m'apporter. Et si je pouvais à mon tour vous apporter quelque chose... Bon week-end ! |
| 19 - | | réponse de confidentcool, à Paris, 40 ans : Sa 19 Avr 2008, 15:56 |  | |
|
|
 | | | nb de posts : 922 |
| | Bonjour petit chat,
Si ta boite aux lettres ne fonctionne pas bien, je mettrai les dites lettres dans ce débat.
Etant donné que mes posts sont nombreux, je vais réutiliser certains d'entre eux pour faire un condensé de mon expérience, de ce que j'ai pu comprendre à travers ce que j'ai traversé. (il est donc probable que d'autres lecteurs aient un air de déjà vu)
Je tiens simplement à te dire qu'il n'est nullement question de croire ou de ne pas croire ce que j'écris. Il est important de comprendre que nous ne devons pas copier notre vie sur celle d'un autre mais devenir l'architecte de notre propre vie. Pour cela nous devons garder l'esprit ouvert (dans le sens de ne rien rejeter par principe mais de ne pas croire aveuglément)
J'écrirai ces lettres en laissant du temps entre elles, ceci afin que tu es le temps d'y réfléchir ou de demander des éclaircissements.
|
| 20 - | | réponse de Petit chat, à Nantes, 37 ans : Sa 19 Avr 2008, 17:53 |  | |
|
|
 | | | nb de posts : 27 |
| | Merci Confidentcool, ce sera avec joie de te lire. Je suis encore plus angoissée depuis hier, ça ne s'attenue pas, bien au contraire. J'y comprends plus rien ?... J'ai l'impression d'être en danger, qu'il va se passer quelque chose, c'est penible. A +
|
| 21 - | | réponse de confidentcool, à Paris, 40 ans : Lu 21 Avr 2008, 12:26 |  | |
|
|
 | | | nb de posts : 922 |
| | Lettre 1
A toi qui cherche ta place, un sens à ta vie, sache qu'elle est où tu te trouves, qu'elle que soit cet endroit.
Le bonheur ne se trouve pas à l'extérieur de toi, il est à ta portée, il t'attend. Ne te détourne pas de lui en regardant ailleurs.
Nous le cherchons en permanence chez les autres ou en nous noyant dans des activités, dans des substitues, dans des parodies de bonheur. Nous croyons qu'il nous faut ceci ou cela pour l'obtenir. Il faut simplement le cultiver en soi-même.
Le véritable bonheur ne s'appuie sur rien, n'est dépendant de rien. Quand nous attachons notre équilibre à des personnes, évènements ou circonstances, le jour où il y a changement (perte ou changement d'attitude d'un proche, perte d'un travail, humiliation, abus, mépris d'autrui à notre égard, problème d'argent …) nous perdons pied car notre monde se disloque.
Si tu as lu mon profil tu connais un peu mon histoire "petit chat".
Je fus jadis un adolescent replié sur lui-même, totalement persuadé d'être hors norme physiquement, je n'avais aucun confident, aucun ami, mes parents, accaparés par leur travail, n'étaient pas conscient qu'il y avait un tsunami dans mon esprit qui était en train de me pousser au fond du gouffre. Ma mère était dans l'incapacité de me donner l'amour qu'elle n'avait pas reçu elle-même.
J'étais destiné à la souffrance et au désespoir. C'est ce qui est arrivé : J'ai été submergé, englouti, absorbé !
Et pourtant c'est cette même souffrance qui m'a forcé à tout remettre en question, qui m'a poussé à ouvrir les yeux.
Ecartelé par mes démons intérieurs, n'ayant rien de stable sur quoi m'appuyer pour me relever, j'ai cherché ailleurs un socle sur lequel je pourrais me reconstruire. N'ayant rien trouvé à l'extérieur de moi, je me suis tourné en moi-même (je résume quinze années de ma vie en une phrase) et à force de persévérance j'ai compris que c'était mes pensées elles-mêmes qui m'abusaient. Je m'étais emmuré dans des certitudes, j'avais créé de toutes pièces une prison mentale qui m'oppressait.
Il me fallait démonter pièce par pièce ce cloaque pour me libérer.
J'ai utilisé la relaxation comme massue. Dès qu'une pensée négative tentait de me submerger, de me dire que j'étais nul, mal foutu, inintéressant, que je terminerai seul et désœuvré, je prenais du recul sur ces pensées destructrices en revenant à l'instant présent, en cherchant à évoluer sans leur donner crédit. Je ne le faisais pas par la force mais en devenant l'observateur de ces mauvais conseillés.
Progressivement, n'alimentant plus mes peurs, mes doutes, la fascination qu'exerçaient ces pensées sur moi a perdu en intensité. Je me libérais !
Chercher à me détacher comme je le fais peut donner l'impression de s'éloigner des choses et des gens, de devenir sans sentiments. C'est justement tout le contraire !
Ce sont maintenant les gens qui viennent à moi car mon attitude est plus sereine et ouverte. Les choses se font naturellement.
Je peux enfin aimer sans craindre de perdre cet amour.
Je peux accepter d'être rejeté sans ressentir un sentiment d'injustice ou de ressentiment.
Je cherche à accepter les viccicitudes de la vie avec le même état d'esprit que les bonnes nouvelles.
Mais je ne suis qu'au début du voyage, plus mon esprit se libère et plus il est en quête de liberté.
Le peu que j'ai accompli tu peux l'accomplir petit chat. Il te faut juste en comprendre l'intérêt. |
| 22 - | | réponse de Petit chat, à Nantes, 37 ans : Lu 21 Avr 2008, 15:26 |  | |
|
|
 | | | nb de posts : 27 |
| | Ce qu'il y a de plus difficile c'est de comprendre le fonctionnement de ce détachement. Je crois l'avoir déjà mis en pratique à des périodes de ma vie en laissant le vide m'envahir, en lachant prise. En effet il m'est arrivé de me deconnecter, de ne plus repondre aux stimulis exterieurs. C'est rare que je recommence à cause des réactions des autres du genre "t'a vu la tronche que tu te tire ?", "houhouuuu, la terre appelle la lune..." ou "ça va pas, tu veux que j'appelle un medecin ?". Le regard des autres me bloque. Est-ce alors ça se detacher et plonger au fond de soi ? En tout cas, ça fait du bien de lacher prise et de se laisser aller de cette façon. Ou est-ce autre chose ? Je n'arrive pas trop à cerner ce qui est bon et ce qui ne l'est pas. Est-ce que c'est ça se détacher des pensées négatives en etant observateur ? Le fait de se deconnecter et de perdre conscience de ce qui se passe autour de soi en allant plonger au fond de soi ? La psy que j'ai vu au fameux rendez-vous m'a dit que j'avais du mal à lacher prise. Elle n'est d'ailleurs pas la seule à le dire. A ton avis, lacher prise, ça veut dire quoi ? Faire confiance à ce qui m'entoure pour pouvoir librement et sans blocage aller au fond de moi ? Tu vois je suis quand même un peu paumée... J'ai l'impression de devenir dingue. Depuis peu, j'ai l'impression, depuis que je cherche à evoluer, depuis que je cherche à trouver la paix en moi, que quelque chose à peur au fond de moi et me rend nerveuse. Cette chose me bloque, m'angoisse... Cette chose m'empeche d'aller plus loin et je crois aussi que cette chose m'empeche de me lacher... Merci Confidentcool d'essayer de m'eclairer à trouver ma voie. J'essaie, mais plsu j'y pense, plus j'ai peur, mais je ne sais pas de quoi...
|
| 23 - | | réponse de confidentcool, à Paris, 40 ans : Lu 21 Avr 2008, 17:37 |  | |
|
|
 | | | nb de posts : 922 |
| | Il ne faut pas que tu tentes de comprendre comment te détacher par l'intellect, le raisonnement, la déduction ... ou tu créeras un peu plus encore de confusion. Ce que tu détailles n'est pas se détacher (dans le sens ou je l'entend) mais plutôt s'isoler intérieurement afin d'être hors d'atteinte. C'est une façon instinctive qu'à notre esprit de se protéger de ce qu'il considère comme des agressions, ou un flux d'information qui créait une sorte de surtension (façon de parler) une sorte de catatonie peut-être.
Se détacher des processus mentaux (des pensées) ce n'est pas s'isoler mais s'ouvrir au monde, à l'inconnu. La perception que nous avons grace à nos 5 sens est d'une certaine manière pervertie à cause de nos pensées. Celles-ci interprêtent à leurs manières chacunes des informations que nous recevons. En fonction de notre passif, de nos peurs, de ce que nous avons vécu, notre interprétation de ce que nous feront savoir nos sens sera différente. Par exemple pour une personne qui a subit des attouchements étant enfant, sa perception de ce qu'il verra ou entendra (un homme très prévenant avec un enfant sur ses genoux) ou autre situation (un contact imtime avec son compagnon) une association d'idée se fera immédiatement de la situation présente par rapport à des souvenirs relatant une expérience traumatisante. Un malaise apparaitra très probablement car d'une certaine manière le souvenir refera surface et reprendra vie. Faire l'effort de se détacher des pensées n'est pas « refouler » un souvenir mais empêcher que nous fassions sans arrêt un retour en arrière (en quelque sorte) Si tu parviens à te détacher de tes pensées lors d'actes de tendresse avec ton mari, tu ne feras plus de lien (inconscient) entre le passé et le présent et tu pourras t'épanouir dans les bras de l'être aimé. C'est un exemple. J'espère avoir répondu convenablement à ta question. Je ne me suis pas relu (pas le temps) excuse moi si je ne suis pas très claire. Mais n'hésite pas si tu as d'autres questions. Je reste à ta disposition ! |
| 24 - | | réponse de alien, à mars,évidemment..., 35 ans : Lu 21 Avr 2008, 17:47 |  | |
|
|
 | | | nb de posts : 2675 |
| | Le détachement c'est comme la respiration.Lorsque tu essayes de te contrôler,ça devient plus difficile. |
| 25 - | | réponse de Le Psychosophe, à Paris, 28 ans : Lu 21 Avr 2008, 17:59 |  | |
|
|
 | | | nb de posts : 4729 |
| | Je suis complètement détacher, je ne m'embarrasse plus du superficiel, je ne me retiens même plus, je fait directement dans mon caleçon. |
| 26 - | | réponse de Petit chat, à Nantes, 37 ans : Lu 21 Avr 2008, 18:59 |  | |
|
|
 | | | nb de posts : 27 |
| | C'est très clair, pas de problème, j'ai compris. J'avais rien capté avant, trop de confusion dans ma tête. Lacher prise, se détacher de ses pensées, mettre de la distance avec son passé, se laisser aller... j'ai compris. Je vais t'avouer un truc, je me sens ridicule sur le coup mais ne t'inuiete pas ca ne change rien à tout ce que tu me donne dans tes messages. Ils me sont d'un grand secours. Je m'explique: Je reviens de chez mon medecin generaliste, enfin plutot son remplacant. Il a été un poil atteré par les resultats de ma prise de sang par rapport à TH4 sensible ou je sais plus trop quoi, en rapport avec un traitement thyroydien car ma thyroide fonctionne mal. Enfin, la ca change tout, car apparement elle fonctionne beaucoup mieux. Le hic, c'est que le traitement Levothyrox 75, du coup, est trop fort. Depuis deux mois, je suis en surdosage de théroxine, un dopant aux hormones assez puissant ma foi puisque j'ai perdu 5 kilogs en 1 mois ! (voici ce qui explique tout !) mais qui a des effets à haute dose assez devastateur, entre autre: LES ANGOISSES ! Voila la cause de ces angoisses ces derniers temps que je n'arrivais plus a surmonter, surtout en voiture ! Mes angoisses devraient donc s'attenuer à partir de demain soir ou apres-demain apres dimunition de levothyrox. Voila pour la nouvelle du jour, positive ! Car il y a une solution radicale contre ces angoisses. Je suis soulagée bon sang !
Reste plus que le probleme de sauver mon couple, et je ne me fait pas trop de soucis car tu m'a donné bon espoir Confidentcool "Si tu parviens à te détacher de tes pensées lors d'actes de tendresse avec ton mari, tu ne feras plus de lien (inconscient) entre le passé et le présent et tu pourras t'épanouir dans les bras de l'être aimé".
A travailler absolument chez moi, des que mon surdosage hormonale aura disparu: Le lacher prise.
Au programme: apprentissage de la relaxation.
Encore merci Confidentcool. Si tu etais a coté de moi, je t'aurais sauté dans les bras et fait une grosse bise. J'aurais encore quelque trucs à te demander si tu le veux bien par rapport au controle des pensées, la relaxation et tout et tout. Mais demain ou apres de main, quand je me sentirais detendue et que ce damné medoc aura fini de faire son effet "dopage". Parce que la, je me sens completement "hysterique moralement", en tout cas pas loin. Amicalement.
|
| 27 - | | réponse de confidentcool, à Paris, 40 ans : Ma 22 Avr 2008, 12:43 |  | |
|
|
 | | | nb de posts : 922 |
| | Vu ton intérêt sur ce sujet, voici quelques informations sur la relaxation (mais pas seulement)
L'intérêt de la relaxation pour reprendre sa vie en main est à mon avis INCONTESTABLE.
En revanche, pour que celle-ci est une réelle influence sur notre vie, il ne faut pas se contenter de pratiquer 10mn, 30mn, 1 heure ou plus ... et puis de retomber dans la routine quotidienne le reste du temps en s'oubliant complètement.
Certes, il y aura un aspect bénéfique à se relaxer chaque jour, mais toute la paix trouvée dans ces instants se "dissoudra" si nous nous oublions le reste de la journée.
Pour ma part je pratique deux "travaux" en parallèle.
La relaxation (méditation passive) et le rappel de soi (méditation active)
La relaxation se fait de préférence dans l'immobilité et le silence (il est possible d'utiliser comme soutient de la musique classique ou des sons de la nature genre "vague de l'océan, pluie, vent ..." ou simplement s'allonger ou s'asseoir dans un lieu calme et chercher à suivre sa respiration (tout en cherchant bien sur à détendre notre corps) sans se laisser absorber (fasciné, happé) par ses pensées. Quand cela arrive, revenir à l'action (inaction) du suivi de sa respiration.
Si nous échouons en nous endormant ou en ne parvenant pas à rester concentré, il est impératif de ne pas se culpabiliser. C'est un frein supplémentaire au succès. Il ne faut pas non plus s'auto-glorifier du succès rencontré, sinon nous nous dirigeons vers un nouvel échec.
Tu peux également utiliser un autre support.
Assieds-toi par exemple devant une fleur, un stylo ou encore une cuillère ... et regarde l'objet en question.
Ne te contente pas de le regarder avec tes yeux, vois-le également avec ton esprit, c'est à dire sans te laisser distraire par tes pensées.
Observe-le simplement, détendu, sans chercher un sens à ce que tu fais, sans en attendre une révélation. N'analyse pas cet acte, ne donne pas de nom, d'histoire, de futur ou de passé à cet objet, ni à l'acte de le regarder.
Regarde-le simplement, dans la vacuité de la non pensée.
Dans les premiers temps tu constateras très souvent qu'une pensée t'a happé sans que tu t'en sois aperçu, et emmener : au repas que tu feras plus tard, au rendez-vous que tu dois prendre chez le médecin, à la dispute que tu as eu avec ton compagnon ... ne te formalise pas sur ce fait, reviens simplement à l'action (inaction) première.
A cela j'ajoute un travail tout aussi indispensable que je nommerai "le rappel de soi" (méditation active) Celui-ci se pratique tout au long de la journée. Le but premier est de casser le plus souvent possible la fascination qu'exerce sur nous nos pensées en nous désidentifiant de nos processus mentaux.
Je fais cela depuis une quinzaine d'année. Depuis peu j'utilise " la clé de S-O-L", une façon plus efficace de se rappeler à soi-même.
l'objectif de cette technique est d'apprendre à DIVISER SON ATTENTION EN TROIS PARTIES :
PREMIÈREMENT : LE SUJET (nous même)
DEUXIÈMEMENT : L'OBJET OU LES OBJETS (ce que nous faisons)
TROISIÈMEMENT : LE LIEU (où nous nous trouvons)
LE SUJET :
« ne pas s'oublier soi-même », revient à nous surveiller nous même à chaque instant en nous demandant si nous sommes éveillés (conscient de nous même) ou endormi (pris dans les méandres du mental, dans nos soucis ... dans nos pensées)
OBJET :
Prendre conscience de ce que nous faisons.
Le plus souvent nous mangeons, marchons, écrivons ... mécaniquement, sans même nous en rendre compte. Ou bien nous sommes fascinés par une vitrine, la coupe d'une belle voiture ... et nous nous perdons dans cette contemplation.
Il est important de nous dissocier de ce que nous faisons pour ensuite, consciemment, faire corps avec l'action en question. Cela vient avec la pratique.
De ce fait lorsque nous mangerons par exemple, nous nous rendrons apte à effectuer l'action de manger de façon consciente (être conscient que nous tenons une fourchette dans notre main, que nous ingérons l'aliment, que nous le mastiquons, son goût, l'action d'avaler ...) Cette exemple est tout aussi valable pour toutes les actions de la journée.
LE LIEU :
Prendre conscience d'où nous nous trouvons.
Étant en permanence dans nos pensées, nous n'avons pas souvent conscience d'où nous nous trouvons VRAIMENT. L'objectif est de regarder notre entourage comme si nous ne l'avions jamais vu, pas seulement avec nos yeux mais également avec notre esprit, ceci afin de vraiment accomplir l'action de REGARDER, c'est à dire sans nous laisser distraire par nos pensées !
Ces trois actions sont à faire successivement afin qu'avec l'expérience nous finissions par les accomplir simultanément, sans effort, naturellement. Si nous nous donnons la peine d'utiliser la clé de SOL sérieusement, et ceci aussi souvent que possible, notre conscience commencera progressivement à prendre conscience d'elle-même, et le temps viendra où nous le ferons sans effort, "instinctivement".
Dans un premier temps nous utilisons notre intellect pour comprendre (on fait avec ce que l'on a) Si nous nous rappelons sérieusement à nous-même, viendra le temps où une insulte n'aura plus le même impact sur notre état psychologique, une mauvaise nouvelle sera moins traumatisante, la flatterie ne nous rendra plus aussi malléable et manipulable.
Se rappeler à soi-même c'est se rendre capable d'intégrer notre environnement à notre vie dans toute sa simplicité. Se rappeler à soi-même signifie aussi se libérer de ce qui nous pousse à la souffrance, à l'auto-détruction, à la colère, à l'auto-apitoiement, à la paresse... ! |
| 28 - | | réponse de mima, à alger, 25 ans : Ma 22 Avr 2008, 12:58 |  | |
|
|
 | | | nb de posts : 582 |
| | Bonjour.
un message perso ,de ma part,pour chacun de vous:
"confidentcool" et "Petit chat" dans vos boite aux lettres.
Merci.
Bonne journée. |
| 29 - | | réponse de confidentcool, à Paris, 40 ans : Ma 22 Avr 2008, 16:24 |  | |
|
|
 | | | nb de posts : 922 |
| | J'y ai répondu mima. |
| 30 - | | réponse de Petit chat, à Nantes, 37 ans : Ma 22 Avr 2008, 17:31 |  | |
|
|
 | | | nb de posts : 27 |
| | Bonjour Mima,
Désolée, je ne peux pas voir ton message, ma boite aux lettres me renvoi au message "page introuvable". J'espere qu'elle va fonctionner bientot...
Bonne journée à toi aussi |
| 31 - | | réponse de Petit chat, à Nantes, 37 ans : Ma 22 Avr 2008, 17:42 |  | |
|
|
 | | | nb de posts : 27 |
| | Bonjour Confidentcool,
Hé bien, sacré leçon que tu viens de me donner.
Après mûre reflexion, je me rend compte que j'ai pas mal de choses à changer chez moi. Mais sûre que ça va changer, y a pas de problèmes.
Allez hop, au boulot !
J'ai eteint la Playstation. Finit de croire qu'il faut s'occuper l'esprit à jouer pour être mieux.
Je |
|
|