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( rubrique Livres ) 151- De Dolcissimo sollievo, à Vendôme, 57 ans : OUI LES PERVERS NARCISSIQUES PEUVENT GUERIR.
| ( 4 réponses ) ( 130 lectures )
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| 1 - | | réponse de Dolcissimo sollievo, à Vendôme, 57 ans : Me 23 Juill 2008, 14:38 |  | |
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| | OUI LES PERVERS NARCISSIQUES PEUVENT GUERIR.
Et si nous les regardions sous un autre angle les pervers de l‘amour, non plus avec un regard de la victime altruiste mais celui de l'authentique compassion sans mièvreries ou feints prétextes !
Pour qui a t- on aimé le pervers ? Pour soi ou pour lui ?
Si c'est pour nous, alors la réponse est en nous et à nous de trouver la force de construire le remède à la guérison, d'éviter le vide et le chemin du suicide et s'agripper à la vie puis remonter plus fort (tout ce qui ne tue pas renforce).
Si cet amour apporte le chagrin la souffrance l'angoisse, si il nous isole nous fait délaisser nos enfants notre famille nos amis et nous crucifie au quotidien, passant de la chaleur ensoleillée de la tendresse à la nuit la plus profonde de la perversion, alors ce n'est pas l'Amour. Si cet amour c'est: haine, jalousie, discorde, emportement, dispute, etc.…entrecoupé de câlins de promesses non tenues de faux espoirs ou fausses joies etc.… est-ce cela un authentique Amour ?
Rappelons nous le fruit de l'AMOUR c'est: Joie, paix, sérénité, bien être, longanimité, serviabilité, bonté, douceur, confiance, maitrise de soi, tendresse, compassion… etc.
C'est toutes ces qualités que le pervers recherche et aime en nous, qui sont pour lui les vrais valeurs, valeurs qui l'alimente, tout cela qu'il désire au fin fond de son être, tout cela qu'il a perdu un jour dans un profond chagrin d‘enfance, dans l‘abandon, dans la solitude affective.
Et qui mieux qu'un pervers sait pour l'avoir vécu dans son enfance plus ou moins consciemment que toutes ces valeurs ne sont pas récompensées dans un monde ou règne la loi du plus fort, la loi du bisness roi, du désordre, de la tentation, du superficiel, ou l'on peut perdre d'un moment à l'autre ce, ceux, celui, celle, qu'on aime, que l'on peux être trahit ou abandonné, voir l'objet de son amour convoité, courtisé, au risque de perdre ce que l'on aime… perdre ce que l'on aime….
…alors mieux vaut tuer son propre amour, …ainsi…nul ne l'aura, nul ne le convoitera, nul me le prendra, car je le casse, je le détruis, je le brise, je l'humilie, je le frappe, je le stress, je le tortille, je l'essore et je le jette dans un coin ! Je le surveille du coin de l'œil, il es là encore cet amour ,… fragile, brisé, humilié , stressé, cet humain qui « aurait pu » me faire mal est brisé, « il ne me fera pas mal », ça y est je suis dans la perversion, j'ai basculé dans le sadisme, je ne le sais pas …je ne le sais plus,… c'est bon de faire souffrir,… je l'aime pourtant cette chose pleine de sentiments, cette chose choquée, stupéfaite, ahurie, qui pétrifiée ne comprend pas que celui/celle qu'il adore le plus au monde vient de la détruire, la plonger dans la torpeur le cœur fendu.
Souvent au travers de ces moments la victime découvre celui /celle qui vient au prix d'une immense souffrance de lui révéler à la fois son vrai visage et faire discerner combien elle aime son bourreau.
A ce point cela est: soit la mort à petit feu, la destruction totale de la personnalité, soit le salut dans la fuite.
Le pervers nous l'avons lu ne respecte pas « les serpillères » mais les forts, accepter son dictat schizophrénique c'est la mort dans le déni, s'enfuir ou plutôt partir, c'est au moins courageux et une forme de noblesse, valeurs qui attirent le pervers et qui en lui dans ces moments de non perversion laisseront remords et regrets activant ainsi le désir sincère de revoir la personne, qui si elle cède retrouvera immanquablement le même scénario.
ALORS PAS D'ESPOIRS DONC ? !!!
Ange ou démon ou ange et démon ?…
Les qualités radieuses qui nous séduisent dans le pervers ont été et sont réelles, elles existent dans une dimension qui ne semble pas avoir été cernée ou nommée formellement, pourquoi ?
Tout comme les anges déchus et rebelles des cieux, ils sont beaux et intelligents, ont conservés leurs pouvoirs, pouvoirs qu'ils ont malheureusement déviés de leurs beautés originelles conférés par le Créateur pour les mettre au service du mal. Et ainsi ils détruisent les créatures terrestres dans l'angoisse du châtiment infernale qui les attend. Ils détruisent ceux qui ont en eux les qualités qui leurs rappellent celles qu'ils avaient naguères dans les cieux et qu'ils ont délaissés pour suivre le tentateur qui en échange leur a donné un pouvoir de séduction diabolique.
Ainsi les pervers qui souvent apparaissent avec une belle âme et une fascination redoutable cachent en dessous un/une autre personne qui se révèlent peu à peu.
DUALITE.
Il y a un réelle combat chez le pervers, tout comme chez le drogué ou l'alcoolique, il y a deux personnes, celle victime qui par un mécanisme à besoin de boire se drogué ou pour le pervers de faire souffrir et celle qui alcoolisée, droguée, se livre à des débordements ou comme le pervers narcissique détruits sont entourage.
LE PERVERS EST CONSCIENT.
Devant lui, les observateurs l'auront noté, lorsque se présente deux solutions : faire le bien ou faire le mal, le pervers a un instant de réflexion. et immanquablement il choisi le mal, quand bien même si intérieurement il souffre de sa décision car il sait les dégâts que cela occasionnera, mais la machine est enclenchée et sa jouissance de faire mal est la plus forte.
LE PERVERS SOUFFRE.
Confronté à lui-même lorsqu'il n'est plus sous l'emprise du mal le pervers souffre, pleure, prie et supplie, sa belle âme originelle apparait il se tient dans la solitude un dialogue entre lui et Dieu qu‘eux seule connaisse.
Le pervers revenu de sa beauté infantile originelle à sa nature humaine le mal réapparait également et réactive, utilisant l' ego démesuré de sa victime, les mécanismes du mal.
Ainsi le combat du bien et du mal agit sur le pervers, il ya avait bien une nature originelle céleste authentique (celle qui nous à séduite) et une nature machiavélique et diabolique (celle qui nous a détruite).
QUI VAINCRA.
Le bien ou le mal. Dieu ou Satan. Ce sera l'un ou l'autre car le pervers narcissique de l'amour flirt avec la mort, souvent il l'a vu de prêt et déconsidère la vie de par sa temporalité alors que lui-même aspire à une éternité qu'il rejette de par son égocentrisme exacerbé.
Le pervers serait un peu comme un Christ qui ayant été crucifié puis enseveli s'en reviendrai dans le monde plein de haine pour ceux qui ont contribué à son martyre et se vengerai d‘eux… hors le Christ est tout le contraire il a donné sa vie pour sauvé l'humanité … humanité dans laquelle se trouve les pervers… qui eux redoutablement savent tout cela et on le choix , soit crucifié de nouveau l'innocent soit accepté dans leurs moments de lucidité de rejeter le mal et reconnaitre le bien.
ALORS LE PERVERS NARCISSIQUE SAUVER OU PAS ?
Que celui qui dans sont plus profond désespoirs n'a pas supplier le Seigneur de lui venir en aide mais s'en est remis aux raisonnements psychologique au « rationnel» ne lisent pas la suite et continue dans sa démarche, quant aux autres qui ont priés le Seigneur qu'ils se souviennent de cette réflexion faites par Jésus à ses apôtres qui n'avaient pas réussi à chasser le démon d'un possédé: « ce genre de démon ne se chasse que par le jeûne et la prière »
Le jeûne ( s'abstenir de l'amour de l'autre par véritable amour de l'autre).
La prière (prier pour son « bourreau » afin qu'il guérisse »).
UN PERVERS NARCISSIQUE POURRAIT VOUS DIRE.
« Tu m'as dis et redis que tu m'aimais, que tu voulais que notre amour soit éternel et que rien ne pourrai nous séparer! Et bien voila que je suis un malade pervers et dangereux auprès de qui nul ne peut être heureux, que fais-tu maintenant ? M'aimes-tu toujours ? M'aimeras-tu jusqu'à prier pour moi dans l'enfer de cette nuit satanique et perverse dans laquelle je me trouve ? Prier pour moi au point que tes prières soient aussi fortes pour me sauver que l'amour que tu entendais recevoir de moi ? »
Si l'on aimait que ceux qui nous font du bien quel mérite aurions nous ?
Jésus pourrai vous répondre une fois encore : « ce qui est impossible aux hommes de concevoir Dieu le peut ».
Conclusion: ne courons plus derrière le pervers narcissique assassin de l'amour, mais soyons conscient qu'il souffre.
Ne « l'abandonnons pas totalement a son triste destin » et prions pour lui sans lui dire et si pour le pervers cela n'a pas d'effets immédiats ou si il n'y a plus rien à faire pour la personne perverse narcissique qui volontairement et consciemment a choisi la voix du mal, alors disons nous que pour nous cela sera très curatif.

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| 2 - | | réponse de boroley, à Saint Thibault Des Vignes, 23 ans : Di 28 Sept 2008, 21:28 |  | |
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| | je ne suis pas tout à fait d'accord avec toi, d'une le pervers narcissique ne regrette pas son choix, il refuse de se remettre en cause et hait celui qui l'aime ,car celui qui l'aime n'est pas capable de " renverser " les rôles, celui qui aime le narcissique refuse de croire en la méchanceté de son bourreau, il lutte pour que la personne reconnaisse le mal qui lui fait ( chose impossible le narcissique pense qu'il a raison) de plus, le narcissique sait très bien que celui qui l'aime est comme sa avec lui car il l'aime il sait que cette personne ne sera pas " gentil" avec tout son entourage,il pense que les hommes sont des faux culs ,et que l'on idole tous les bourreaux, car ils ont le pouvoir de séduction et que tout le monde le croit, qui veut aimer un martyr? un depressif? Personne, pourquoi être gentil alors que être méchant sa rapporte plus? Ne crois pas qu'il est triste au contraire il est content, c'est comme un virus qui se propage dans l'organisme, pense plutot à la victime qui " se tue à petit feu" le narcissisme est une maladie, et la personne est comme une psychose si je ne me trompe pas de terme, il n'est pas capable de reconnaitre ce qu'il fait. il va culpabiliser sa victime, il va lui dire une sorte de dimension de la réalité mais en fait ce n'est pas vrai.
Je vais te faire comprendre un homme qui humilie sa femme en public, qui diait à des inconnus: A quoi sa sert qu'elle s'achète ses crèmes de beautés ( soit disant les anti rides par exemple), elle sait que sa marche pas mais elle les achète, vous ne trouvez pas sa stupide?
La femme le prend mal, mais les inconnus rient à la remarque del'homme, il ne comprendra pas " sa méchanceté' car il lui dira, jle dis pour toi pour que tu ne te fasse pas avoir ou évite des dépenses excessifs ,et si il faut les abandonner, sinon c'est la victime qui va tomber soit dans la mort ( suicide) voire le déni de soi au sens le plus strict du terme |
| 3 - | | réponse de rosedekabylie, à Grenoble, 24 ans : Lu 29 Sept 2008, 13:18 |  | |
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 | | | nb de posts : 5349 |
| | Ce topic m'a complétement bouleversé et fait l'objet d'un déclic énorme chez moi.
Je suis moi même victime d'un pervers narcissique, je me disais qu'il était instable et en très gros manque d'affection suite à une enfance battue.
Je suis choquée car toute la description du PN correspond entièrement à mon histoire avec mon ex...
Tout ça me rappelle mes débuts avec lui, il disait tout le temps que j'étais sa femme idéale, car j'étais douce et attentionnée avec lui, et il admirait mes valeurs, il me le répétait souvent, j'étais comme mise sur un pied d'estale, jusqu'à aujourd'hui il me le répète ceci dit, je sais qu'il ment.
Concernant la DUALITE en lui, il m'a dit dernièrement, et depuis des années d'ailleurs, qu'il me hait d'amour, qu'il a peur de lui car il se sent comme Dr Jeckill et Mr Hyde, il se sent comme un bourreau, et moi sa victime qui cherche à tout prix à lui échapper... il m'a également dis qu'il ressent de la haine pour moi, mais aussi de l'amour, je trouve ça terrifiant et incompréhensible car comment peut-on aimer quelqu'un que l'on hait? et vis versa
Donc moi au lieu de vouloir comprendre tout ça, je me suis juste dit qu'il est non seulement PN mais en plus mythomane... car tout ce qu'il peut me dire à présent, et que je croyais avant, aujourd'hui sonne comme une douce mélodie pleine de mensonges pour m'attendrir, mais ça ne marche pas...
Ange ou/et démon? je dirais les 2. D'après ce que j'ai pu constater de lui, il a été un ange jusqu'à ce que je tombe amoureuse de lui, puis dés qu'il a vu que j'étais vraiment très amoureuse de lui, il a commencé sa jalousie, sa violence verbale dans un 1er temps, moi je me contentais de pleurer, mais aussi de lui tenir tête car je suis assez têtue pour ce qui est de défendre mes idées.
Puis il en est venu à me parler de son enfance, une enfance triste, battu par son père, une enfance qui le trouble, car ce petit garçon de 6 ans restait enfermé dans une cave, jusqu'à ce que son bourreau de père ne décide de lever sa punition...
Il m'a raconté toute son histoire un soir après une dispute, il s'est laché totalement, et j'ai eu un début d'explication à son agressivité parfois gratuite...
Ce qui m'a toujours étonné, c'était que plus on se disputait, plus il s'accrochait à moi, plus il m'appelait, très souvent pour me provoquer, chercher la petite bête... et le pire c'est que ça marchait car je suis très impulsive... :S
J'avais l'impression qu'il ressentait du bien etre en me faisant pleurer, en me culpabilisant, quand je pleurais il me disait "va chialer sale gamine"... toute cette periode m'est encore extremement douloureuse.
Tu dis également que le pervers respecte les forts, c'est exact, avant tellement j'étais amoureuse, je ne voyais rien, je pardonnais tout le temps, je m'en veux à mort pour ça. Aujourd'hui je ne l'aime plus, il le sait mais veut se persuader du contraire. Et maintenant quand il commençait à me crier dessus, je l'arretais immédiatement et je lui disais que lorsque je commençais une phrase, il m'écoute jusqu'au bout et me laisse terminer. Et là, à ma grande surprise, il se tut comme un petit garçon devant sa maman, et il m'écoutait...
J'ai compris alors que si je devenais aussi dure que lui, j'aurais le dessus, et ça a marché, pourtant je desteste etre méchante, car ce n'est pas ma nature, mais je me suis longtemps forcée à mal lui parler, et j'en ai pleuré à chaudes larmes car j'avais de la peine...
"…alors mieux vaut tuer son propre amour, …ainsi…nul ne l'aura, nul ne le convoitera, nul me le prendra, car je le casse, je le détruis, je le brise, je l'humilie, je le frappe, je le stress, je le tortille, je l'essore et je le jette dans un coin ! Je le surveille du coin de l'œil, il es là encore cet amour ,… fragile, brisé, humilié , stressé, cet humain qui « aurait pu » me faire mal est brisé, « il ne me fera pas mal », ça y est je suis dans la perversion, j'ai basculé dans le sadisme, je ne le sais pas …je ne le sais plus,… c'est bon de faire souffrir,… je l'aime pourtant cette chose pleine de sentiments, cette chose choquée, stupéfaite, ahurie, qui pétrifiée ne comprend pas que celui/celle qu'il adore le plus au monde vient de la détruire, la plonger dans la torpeur le cœur fendu."
C'est tout à fait ce que j'ai subis de lui pendant des années...
Quand il sentait que je prenais mon envol, il me rattrapait immédiatement avec des jolies phrases, et si ça ne fonctionnait pas, il m'humiliait notamment par la violence physique une fois, ou encore il m'a pressé jusqu'à l'os, comme un citron, jusqu'à ce que je perde confiance en moi, et que je n'ai plus aucune estime de moi...
Même lorsque l'on n'était plus ensemble, il me surveillait quand même, et voulait me voir, il était alors tout gentil, m'inviter à manger, puis m'humiliait, me rabaissait, m'insultait, je commencais à ne me sentir plus rien, rien du tout, un corps vide sans émotion guidé par la souffrance, sans avoir le pouvoir d'agir car complétement affaiblie.
Il refusait que je rencontre quelqu'un
Je vivais dans l'angoisse, la peur d'une nouvelle crise, et beaucoup de culpabilité, je m'en voulais de ne pas agir, mais je ne pouvais pas, c'était impossible, son travail sur moi avait formidablement bien fonctionné...
Et ça parait incroyable, mais lorsqu'on le vit, on ne se rend pas compte, leur emprise est importante, ils sont dangereux.
et en 2006 ça a été le summum, je suis tombée bas, après des insultes de sa part, la coupe était trop pleine, je suis restée cloitrer chez moi, entre les 4 murs de ma chambre, pendant 4 mois, je refusais de voir le monde exterieur car je me trouvais nulle, et je pensais qu'en sortant, les gens verraient à quel point je suis lamentable, et je ne voulais pas, ça me faisait peur, le regard des gens m'effrayais...j'étais une locque, je ne parlais plus, je ne répondais plus au téléphone, je mangeais et dormait, et restait de longues heures à pleurer dans mon lit. Chaque matin je me réveillais avec 4 ou 5 messages pleins d'insultes
J'ai décider de changer de numero, mais la souffrance était encore là car malgré tout je pensais à lui, mais à son coté "ange", celui du début. Je refusais de croire qu'il était un démon, je me disais soit patiente, il va mal en ce moment mais ça va passé, il savait qu'il pouvait se confier à moi, et moi je voulais l'aider.
Il m'a retrouvé quelques mois plus tard...en s'excusant bien sur...
LE PERVERS EST CONSCIENT : bien sur qu'il l'est... et le plus attroce, c'est qu'il fait exprès d'etre aussi mauvais, faire du mal lui procure une grande jouissance. Il me l'a d'ailleurs avoué il y a quelques mois, il m'a dit, tout simplement bien dans les yeux : "Oui je reconnais que je prennais un certain plaisir à te voir souffrir..."
Mes larmes sont montées et je suis vite partie, c'était insupportable à entendre sachant ce que j'avais traversé avec lui... Comment peut on etre aussi méchant volontairement? j'ai compris par la suite que je ne pouvais pas l'aider, que le probleme était en lui, et que je n'étais pas responsable de tout ça...
"Le bien ou le mal. Dieu ou Satan. Ce sera l'un ou l'autre car le pervers narcissique de l'amour flirt avec la mort"
En effet, il a eu un grave accident il y a un an, et en a profité pour me dire que c'était un signe de Dieu, pour le prévenir d'arreter de me faire du mal parce que j'ai toujours été correct et présente avec lui...
Sincérement je doute fort qu'un PN puisse guérir, il prend tellement son pied à faire du mal qu'il ne peut pas en changer.
LE PERVERS SOUFFRE: oui bien entendu, seulement ce n'est pas de la faute aux victimes, il souffre suite à un traumatisme subis dans son enfance, et nous le fait payer.
Ce qu'il a vu en moins, c'était sa mère, sa mère qui n'a pas su le protéger de son père violent, et il le lui fait payer à sa manière aujourd'hui... il aime sa mère mais la haie de ne pas l'avoir sauvé...
C'est triste, l'être humain est fragile.
"Conclusion: ne courons plus derrière le pervers narcissique assassin de l'amour, mais soyons conscient qu'il souffre."
Il faut le fuir, rester en contact avec lui revient à se faire souffir, il souffre c'est clair, mais j'ai bien compris que personne ne peut rien pour lui, à part un bon psychiatre.
Hier soir encore j'avais beaucoup de peine pour lui, car il y a des moments (quand on était amis) où il m'a soutenu longtemps, il m'a appelé de longues heures quand je traversais des periodes difficiles, c'était un ange et je savais que quand j'allais mal je pouvais compter sur lui, mais à coté, je sais qu'il peut etre le diable en personne, je peux ne plus le reconnaitre en l'espace d'une seconde, c'est effrayant.
Je m'en suis beaucoup voulu donc, de l'avoir envoyé balader méchamment, de lui raccrocher au nez, parce que je sais qu'il souffre, mais malgré ce qu'il m'a fait, moi je n'arrive pas à faire du mal volontairement, car ce n'est pas moi... :'(
J'essaie encore aujourd'hui de ne plus être sous son emprise, mais c'est extremement dur, le point positif est que je ne l'aime plus, j'ai compris tout son manège, l'amour m'avait rendu aveugle...
J'essaie de toute mes forces de ne pas tomber dans la dépendance de ce sale type, je veux avancer, mais il est toujours présent dans mes pensées, pas en bien, mais en souvenirs, des souvenirs de souffrance, de culpabilité, souvenir de l'ange et du démon, je me dis "est ce qu'un jour il guerrira?" "comment sera-t-il avec sa prochaine copine?"
D'un coté il m'attendrit car j'ai pitié de lui, mais d'un autre je me force beaucoup à le détester, à me dire que c'est un malade qui doit se faire soigner.
Je refuse la pitié que j'ai pour lui, alors pour m'en convaincre je repense à sa violence, ses insultes, et là j'accepte mieux le comportement que j'ai vis à vis de lui.
"Ne « l'abandonnons pas totalement a son triste destin » et prions pour lui sans lui dire "
Prier pour lui? c'est dur... faut avoir pardonné pour ça, c'est pas mon cas, pour le moment j'ai encore beaucoup trop de rancoeur envers ce type, il a détruit une partie de moi, et aujourd'hui encore il essaie, et il réessaiera à l'avenir je le sais, il revient tous les 4 mois, si ce n'est pas par téléphone,c'est par mail.
Je ne peux pas prier pour lui, tout ce que je veux, c'est qu'il me laisse tranquille.
Aujourd'hui je vais mal, je ressens comme un malaise, je me sens triste car je veux qu'il parte de ma tete, je veux oublier les mauvais souvenirs avec lui, je veux avancer, mais ces souvenirs m'en empechent, j'ai l'impression que je ne suis pas guerris de cela.
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Boroley :"il refuse de se remettre en cause et hait celui qui l'aime"
Oui, d'ailleurs il me hait c'est ce qu'il a prétendu... je n'ai jamais compris pourquoi, car je ne lui ai jamais rien fais, à part tenir tete quand il y a des disputes, sinon rien
"celui qui aime le narcissique refuse de croire en la méchanceté de son bourreau"
Absolument, d'ailleurs c'est ce que je disais plus haut, je refusais de croire que c'était sa nature, pour moi c'était juste une mauvaise periode qu'il traversait, et je pensais que je devais le soutenir... pff
"pourquoi être gentil alors que être méchant sa rapporte plus?"
C'est exactement ce qu'il m'a dit une fois, en parlant de la société qu'il comparait à la jungle, et que le plu fort s'en sort, le plus faible non, marche ou crève en gros...
"Ne crois pas qu'il est triste au contraire il est content"
Non, je t'assure qu'il est triste, il est content lorsqu'il fait du mal, c'est comme un drogué qui a besoin de sa dose pour aller mieux, lui il a besoin de faire du mal et de provoquer de la souffrance pour être en extase. Mais je t'assure qu'il est triste, je l'ai souvent vu comme ça, jamais il ne rigole, jamais je ne l'ai vu sourire, du moins très rarement.
La dernière fois dans un excès de colère je lui ai même dis qu'il est lugubre comme mec car il n'a pas d'humour.
"et si il faut les abandonner, sinon c'est la victime qui va tomber soit dans la mort ( suicide) voire le déni de soi au sens le plus strict du terme"
En effet....
Aujourd'hui je le reconnais, j'ai été victime d'un pervers narcissique...ça me fait froid dans le dos, après lecture de ce topic, je suis restée au moins 10 min devant à avoir toute mon histoire se calquer sur vos propos
Merci pour ce topic qui a été grandement révélateur |
| 4 - | | réponse de carine, à marseille, 34 ans : Lu 6 Oct 2008, 12:35 |  | |
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 | | | nb de posts : 436 |
| | la théorie de kohut
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