Y avait-il eu des****ivences politiques dans la pensee moyen-ageuse de l'Etre ?
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16- De Chamoune, à Paris, 38 ans :
Y avait-il eu des****ivences politiques dans la pensee moyen-ageuse de l'Etre ?
( 10 réponses )  ( 514 lectures )
 
1 - réponse initiale de Chamoune, à Paris, 38 ans:
Di 1 Déc 02, 22:05


comme tout le monde le sait on ne parle jamais de nulle part, la pensee a toujours besoin de prendre source quelque part, aussi, en ce lieu la raison semble etre contrainte de se referer toujours a l'honorable memoire grecque ...

sans devoir risquer d'etre assimilee a une sorte de ****ise intellectuelle, notre exercice ne voudrait par ailleurs pas ressembler a une sorte d'allegeance forcee a des gourous de pensee meme si ces derniers ont eu raison ...

quoique puisse entendre les orientalistes francophones au travers de leurs diverses interpretations des ecrits "soufis" sur Dieu, quand on lit le coran on a souvent cette heureuse et nette impression que Dieu s'y presente contretement ...

dans le coran Dieu Se fait connaitre plus comme le sujet de l'avoir plutot que comme celui de l'etre c'est a dire, si l'on veuille bien nous passer la terminologie psychanalytique, en termes economiques plutout qu'en termes energetiques ...

il nous parait, nous musulmans, beaucoup plus rationnel de marcher dans la connaissance de Dieu non pas dans l'ombre d'une pseudo-subjectivite abstraite mais plutot dans une perspective materielle, contrete et donc reelle de l'Etre ...

s'etant cultivee dans des strucures politiques "monarchiques" auquelles elle reste tributaire, l'activite philosophique d'Occident s'etait donc exclue de son champ d'investigation la possibilite de penser Dieu comme etant un veritable Roi ...

parmi les 114 chapitres du coran un d'entre eux releve d'une importance majeure et est intitule "Le Royaume", dans un autre chapitre celebre l'attribut divin "Al-Malik" (Le Roi) occupe la troisieme position apres ceux de la Misericorde ...

qu'en est-il de la realite du rapport entre les notions philosophiques de l'Etre et celle de l'Avoir ? la philosophie occidentale a-t-elle serieusement pense la notion de l'Etre en terme d'appropriation, de privation, de don, de demande etc ...

2 - réponse de Gerard, à Evreux, 48 ans:
Me 4 Déc 02, 14:05

Enfin quelqu'un qui pense comme moi !

Bien sûr qu'il y a eu des****ivences politiques ! C'est tous des pourris les politiques ! J'en parlais avec un ami l'autre jour. Et il est tout à fait d'accord avec moi ! Les politiques ? C'est****ivence et compagnie !

3 - réponse de Chamoune, à paris, 38 ans:
Di 8 Déc 02, 5:33

Mes amities Gerard ! Sans oublier ton ami bien entendu.

Vois-tu, je proposais simplement de penser la subjectivite non plus sous le seul mode de l'etre mais aussi, dans la mesure du possible, en y envisageant la participation de l'avoir ; cela nous aurait certainement permis de sortir de l'imbroglio de la conscience qui veut a tout prix se penser dans la disposition extreme entre le concept de l'etre et son oblige celui du non-etre. Cette position subjective est d'autant plus difficile qu'elle met le sujet dans une contradiction absolue l'acculant a un choix insoutenable entre l'etre et le non-etre, et par suite il ne lui restera aucun espace de liberte garantissant sa subsistance.

L'heureuse entrevue qui est ici donnee est de deplacer le lieu de la contradiction inherente a l'existence humaine, ne plus la situer a l'extreme de soi-meme, mais la replacer dans une sorte de peripherie accordant, par la meme, au sujet possibilite a une integrite de soi ; en fait ce que represente cette peripherie n'est autre que l'espace qu'occupe l'avoir autour de l'etre. Si encore une fois cette idee semble inintelligible j'y invite alors, par un chemin plus pratique, celui du rapport rationnel du couple "sujet-objet", a reconnaitre la valeur de cet avoir en lieu et place de l'objet face auquel le sujet se determine rationnellement dans son existence contrete.

Par ailleurs on conviendra a l'evidence que l'on raisonne generalement de deux manieres nettement differentes pour ne pas dire diametralement opposees, la premiere a laquelle mon raisonnement ne souhaite pas, ou peu, se referer est cette manie qu'on a de vouloir tout concentrer, et le monde et la pensee, c'est precisemment cette vison du monde qui a nourrit l'histoire de tant de regimes politiques concentrationnaires, tant nazi que sioniste, la seconde vers laquelle je tend est le decentrement, celle qui ouvre l'esprit au monde a la mesure de ses divereses perspectives.
Quand la raison humaine projete de penser quelque realite elle ne pourrait faire autrement que de proceder par le raisonnement qui, a son tour, doit necessairement s'effectuer au moyen des mots. En outre, la signification des mots qu'utilise prealablement celui qui entame honnetement la recherche n'est pas proprement adequate c'est a dire que ces mots ne signifient pas encore dans l'esprit du chercheur leur realites respectives, sans cela je ne vois absolument pas pourquoi on aurait besoin d'entamer une quelconque recherche, a moins que l'on voudrait tout simplement s'imposer en dictateur.

La condition premiere, du moins la qualite, requise en matiere de raisonnement et qui non seulement prevoit une resultat reel pour le travail accompli mais aussi represente un indice de sante mentale pour la personne qui entend raisonner est naturellement la probite intellectuelle. Ceci nous amene a reconnaitre que, a l'instar de tout etant de la nature, les mots qu'utilise la raison discursive revetent en quelque sorte le caractere fondamental de la temporalite, en d'autres termes ces mots ne sont que temporaires ; on nous demandera certainement en quel sens entendons-nous que les mots du langage courant soient temporaires.

Je m'explique, en ce qui conserne la procedure de recherche intellectuelle de ce qu'on appelle l'etre il ne faudrait pas perdre de vue l'evidence que le terme par lequel on designe au debut de la demarche l'etre n'est necessairement pas l'etre-meme, sinon de deux choses l'une, soit on connaitrait deja l'etre, ce qui est pratiquement impossible pour ne pas dire franchement debile, soit cet etre n'est pas encore connu de soi et dans ce cas la il a besoin de se traduire en se decrivant par l'intermediaire des autres notions de l'esprit qui elles aussi repondent de cette meme logique rationnelle. En d'autre termes, l'etre-meme ne se presente pas immediatement dans le signifiant et que ce dernier ne fait jamais que le re-presenter.

Qu'en est-il vraiment de cette re-presentation dont le theme est ressasse a longueur de temps dans les manuels d'Occident ? En fait, elle consiste dans le principe elementaire de la signification celui qui veut que nul mot ne signifie rien tout seul independamment du concours des autres mots de la langue. Ainsi soit-il en matiere de recherche intellectuelle proprement dite ! Puisqu'on a etablit l'impossibilite de l'eventuelle connaissance directe de la realite du mot et que seul restait l'evidence que tout mot ait besoin de tendre vers sa realite dans la co-signification, il faudrait maintenant devoiler la resistance qu'opere dans l'esprit l'impossibilite signalee ci-dessus sabotant la tenue correcte du raisonnement.

L'effet de cette deficience logique consiste tout bonnement dans l'impossibilite qu'a celui qui entame le raisonnement sur l'etre de ne pas avoir le courage et l'honnetete intellectuels de se detacher au cours de sa recherche du caractere litteral du mot c'est a dire de l'immediatete du lien qu'il pretend imposer entre ce mot et la realite qu'il est sense re-presenter. En clair le fait que l'on tienne au cours du raisonnement le mot "etre" dans une position centrale et exclusive au point de ne plus lui reconnaitre au meme titre d'institutionalite d'autres notions, ceci ressemble a une une hypostase, aussi bien dans le sens grammatical c'est a dire une derivation impropre que dans le sens philosophique.

4 - réponse de Gerard, à Evreux, 48 ans:
Di 8 Déc 02, 23:05

Salut Chamoune,

Je trouve que tu as trop vite fait de tout simplifier. Tu devrais développer tes réflexions et ne pas en rester à des notions aussi simplistes que "l'être, le non-être et l'avoir".

Car "l'être" et le "non-être" sont assimilés à un quantum relativiste du non-néant d'une temporalité aléatoire. Or, la subjectivité de la contradiction inherente à la raison discursive du caractere fondamental de la temporalité ayant acquis le signifiant d'une hypostase grammaticale et philosophique reste à démontrer !

Quand à "l'avoir", il ne saurait s'inclure dans "l'ombre d'une pseudo-subjectivité abstraite", comme tu le dis si bien, mais plutôt dans une authentique anti-subjectivité aristotelicienne, avec pour conséqence la mise en non-errance du continuum de la terminologie méthodologique d'un concept pouvant être assimilé au "non-avoir".

Eh oui, car s'il y a un "non-être", il y a un "non-avoir" et même un "non-non-être" que certains esprits simplistes pourraient assimiler au "être". Car le "non-non-être" se retrouve dans la spirale du paradoxe cognitif d'un sub-chaos aléatoirement relativiste, et ça c'est pas simple.

Ce qui nous ramène à la question initiale : y at-il eu****ivence politique ? Oui. Car tous les politiques sont des pourris.

5 - réponse de Chamoune, à Paris, 38 ans:
Di 22 Déc 02, 21:15

Salut Gérard !

Vois-tu, si ce ne fut mon aversion pour les entreprises de "désintégration" de la matière vivante il m'eût été possible de prévoir à l'être une théorie quantique comme celle qu'opérent aujourd'hui les cinglés de la physique des particules. Mais puisque tu fais indiréctement allusion au phénomène de "décohérence" représentant le glissement du "Et" quantique (nature aléatoire du temporel) au "Ou" classique (ordre logique du réel), je proposerais que l'on reste autour de la notion centrale du "paradoxe" pour développer mes féflexions, comme tu dis, et aussi pour fournir quelques preuves de l'hypostase du vocable "être".

A un interlocuteur, avisé à mon sens puisque animateur d'un site célèbre de philosophie, je proposais dernièrement l'opinion de Plotin, chez qui l'Un rêprésente le premier et le plus haut rang dans l'ensemble des principes, l'être n'est pas premier mais n'occupe lui-même qu'une position seconde par rapport à sa cause première qui est l'Un. Et Plotin d'ajouter que si l'on disait que le mot être , "einai", dérive du mot un, "en" on atteindrait sans doute la vérité (Plotin, Enn., V,5 ; trad E. Bréhier, t. V, p. 97.).

Ainsi aux yeux de Plotin il importe donc de distinguer les ordres. Dans une doctrine où "ens" dérive de "esse", toute émanation serait panthéiste ou moniste de plein droit mais il en va tout autrement dans une doctrine où "einai" dérive de "en". C'est que comme le dit Plotin lui-même, quand il s'agit du principe antérieur aux êtres, l'Un, celui-ci reste en lui-même. On ne saurait donc le confondre avec ce qu'il engendre.

La réponse que j'avoue prévisible de mon interlocuteur fût tant simpliste (comme tu dis) que déconcertante, il me dit, je cite : -( Pour que l'Un soit premier, il faut d'abord qu'il soit. Ce qui est antérieur à l'être n'est pas ou pas encore. Et de ce qui n'est pas, rien ne peut être engendré. Tout ce qui est, quoi que ce soit qu'il soit - Un, Bien, Dieu - doit être, pour être ce qu'il est. Rien n'est antérieur à l'être, car sinon, il ne serait pas ... )-

Je lui répondis alors que je ne savais pas ce que representait a ses yeux une recherche philosophique mais que j'avais l'impression qu'il faisait expres de tournoyer tel un derwiche, et que de deux choses l'une, soit que son burnous etant accroché a un clou il se debattait avec lui-même, soit il voulais me faire tourner la tête pour qu'ensuite il s'accaparerait seul le titre de la clairvoyance.

Je lui disais ensuite qu'à trop vouloir capter l'être il risquait d'en faire une idole au point de ne plus capter rien dutout, évidemment puisque j'avais l'a nette impression qu'il ne se rendais reellement pas compte de ce qui se passait veritablement a l'interieur même de son esprit. Et pourtant je l'avais auparavant déjà mis en garde contre l'idolatrie de la lettre mais je voyais que son esprit ne trouve pas mieux à faire que de rester figé a un mot le tenant ainsi comme "limite", et je soulignais le mot limite, de ses possibilites.

Il fût alors surpris et faché quand je lui apprenais que c'était justment bel et bien là la signification de l'équivalent du "Un" en langue arabe, "Ahadd" (l'extrême limite) a pour racine le terme "Hadd" (limite). Bon gré mal gre, il venait de donner en grandeur nature, de lui-même et par lui-même, la plus adéquate des représentations de ce qu'est veritablement le rapport entre l'Etre et l'Un.

N'est-ce pas Gérard que comme disait E. MEYERSON dans " la dédution relativiste " ( art. 186, p. 258 ), la raison n'a qu'un seul moyen d'expliquer ce qui ne vient d'elle, c'est de le réduire au néant.

La remarque que la prudence impose et vers laquelle la raison oriente est naturellement celle qui consiste à croire que l'être, en tant qu'idée ou notion, n'a dû être posé au raisonnement que sur la base d'une ou plusieurs données, sans cela on ne verrait plus comment il eût été possible à l'homme de se poser la moindre question sur elle.

Car comment la raison pourrait-elle se mettre à la recherche quoique que ce soit, en poursuivant ses traces, sans l'existence préalable et nécessaire d'une donnée à partir de laquelle elle pourrait effectuer ses propres opérations de recherche ? A moins que l'on doive manifestement tenir l'ontologie comme le seul exercice où la raison n'a besoin d'aucne donnée.

Là où il y a indéniablement problème c'est probablement lorsqu'on perd de vue nos données premières pour qu'ensuite on ne sache plus excatement quoi chercher, ce malheureux constat est d'autant plus vrai qu'il constitue le donné paradoxal premier à partir duquel le raisonnement métaphysique est né, à savoir à la fois l'évidence de l'être et sa non-évidence.

On a la nette impression que le vocable "être", au travers des divers discours philosophiques, nostalgiques du fameux "Nom-Sprême" des esotérismes antiques, tient dans la structure langagière de la pensée la fonction centrale d'une sorte de mot "trou-noir" qui, d'un côté, refusant son statut de "mot" à l'égal de ses****rères, totalise sa propre "signification" en engloutissant le nom et le nommé en les concentrant au point de disparaitre tous les deux, et parallèllement le travail de cette "signification" consistera donc à annihiler la totalité de tous les autres mots de la langue.

Le vocable "être" occupe bel et bien donc la place de ce mot qui de tout temps posa une "colle" à l'esprit. Et si l'on exerce la pensée avec raison et conscience, c'est à dire en termes de fonction et de structure, puisqu'après tout quoique l'on parle de cet "être" se voulant hors langage on ne sera jamais sorti du langage, on ne devrait pas tarder de s'appercevoir que dans la structure du discours métaphysique le vocable "être" n'exprime en réalité que cette "limite" que signifie justement le terme "Ahadd" (l'Un) en langue arabe.

En signalant ci-haut la première donnée représentant le point de départ du raisonnement métaphysique en évoquant le paradoxe de l'évidence de l'être, j'allais dire par là qu'il y avait connusion d'ordre dans le travail des métaphysiciens, que fallait-il maintenir dans le lieu de l'évidence et que fallait-il mettre dans celui de la non-évidence ? A première vue on pourrait dire en simplifiant que c'est dans des faits proférés de Soi (la Foi, la confiance ...) que consistera l'évidence, quant à la non-évidence elle ne représentera que les faits opérés par Soi (l'Oeuvre, le Travail ...).

Au lieu de tenir fermement leurs données premières tout au long du parcours, les métaphysiciens ont manifestement confondu sur le même lieu de l'évidence leurs proféssions avec leurs opérations, en clair ils ont pris immédiatemet leurs déductions pour leurs données, c'est à dire qu'ils ont mis leur fin au lieu et place de leur point de départ, et du coup la plupart d'entre eux s'est retrouvée dans cet immobilisme qui rappélle le règne végétatif. Cette situation n'a évidemment pas manqué par la suite de leur faire totalement oublier leurs données essentielles.

6 - réponse de Gerard, à Evreux, 48 ans:
Lu 23 Déc 02, 9:00

Salut Chamoune,

Tu as tout à fait raison. Mais Plotin et Meyerson avaient aussi la réputation de boire du Bordeau avec les huîtres, alors comment peut-on avoir confiance en des hommes pareils ? Tu reconnais toi-même que les métaphysiciens sont des gens à problèmes. Et puis tu devrais arrêtre de fréquenter les animateurs de site philosophique qui jouent au derwiche avec le burnou accroché à un clou (c'est dangereux, on peut se blesser).

Pour le reste, bien sûr qu'il existe des preuves de l'hypostase du vocable "être". Mais ça, les médias ne voudront jamais le reconnaître, c'est pour ça qu'on en parle jamais à la télé. J'ai remarqué que même dans une interview de Loana, personne n'ose lui demander son opinion sur l'hypostase, alors que c'est pourtant une question simple.

Mais ta question initiale portait sur la****ivence politique. Et justement, si on en parle pas dans les médias c'est parce que ces pourris de politiques se sont arrangés pour qu'on en parle pas. D'ailleurs j'en ai parlé à ma****ierge (qui pourtant n'y connais rien en mécanique quantique) et elle n'a pas semblée étonnée. Elle m'a répondu avec ses mots simples que les philosophes devraient méditer : "Les politiques ont fait une****ivence dans la pensée moyen-ageuse de l'Etre ? Et en plus, ils nous cachent les preuves de l'hypostase du vocable être ? Mais ça ne m'étonne pas ! Les politiques c'est tous des pourris M'sieur Gerard, quand allez-vous le comprendre !"

7 - réponse de Chamoune, à Paris, 38 ans:
Lu 23 Déc 02, 17:48

Salut Gérard !

Je parie que tu dois être un sacré rigolo, mais bon, je te souhaite "bonne-année" et surtout va sagement avec le bordeaux et les huitres ...

CIAO Béllo !

8 - réponse de Chamoune, à Paris, 38 ans:
Lu 23 Déc 02, 18:20

Juste un dernier détail Gérard.

Quand à moi ce ne sont pas les politiques qui m'intéressent puisqu'ils sont naturellement pourris par la force des choses.

Par contre ce que tu omets de dire et cela ne m'étonne pas, c'est que c'est la pensée elle-même dont ils sont issus qui est pourrie.

Et cela Gringo, te laisse naturellement indifférent.

9 - réponse de Gerard, à Evreux, 48 ans:
Lu 23 Déc 02, 21:31

Bonne année Chamoune !

Les hommes politiques, c'est vrai je me fous de savoir si leur pensée est pourrie ou non. Ce sont leurs actes qui comptent. Si ils me piquent mon pognon pour se le foutre dans les poches, ça me fait une belle jambe de savoir qu'ils ont une pensée pourrie ou pas pourrie.

Rassures-toi, je ne bois pas de Bordeaux avec les huitres, mais un bon Riesling. Je te promets d'y aller doucement.

Mais toi, vas-y mollo sur la philosophie, la métaphysique et la religion. N'oublie pas que dans l'âme y a pas d'humour, alors que dans l'esprit y en a.







10 - réponse de Gerard, à Evreux, 49 ans:
Lu 12 Janv 04, 1:01        

ALORS ?!!

Tout le monde s'en fout de l'hypostase ?
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