comment déjouer l'emprise d'un pervers narcissique ?
psychologie
 
    
 
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50- De une chose, à de nul part, - ans :
comment déjouer l'emprise d'un pervers narcissique ?
( 150 réponses )  ( 28647 lectures )
 
 
1 -
réponse de une chose, à de nul part, - ans :     Avertir le moderateur de Psycho Echange

invité(e)
réponse initiale de une chose, à de nul part, - ans:
Ma 6 Sept 05, 15:39    Avertir le moderateur quand des propos ne respectent pas la charte

hello,

c'est l'histoire d' une fille plutôt enjouée, dynamique, ayant un sens aisé du relationnel voir même qui pense que tout le monde il est beau tout le monde il est gentil,
qui estime que demande de pardon = prise de conscience de l'erreur = regrets, qui se trouve dans une impasse. Figurez vous qu'elle est sous l'emprise d'un démon chéri qui l'asservi à l'état de chose.
Elle subi des crises de paniques et d'angoisse rien qu'à l'idée d'un appel téléphonique, d'une rencontre qui serait le fruit du hasard car elle esquive tout rendez-vous organisé! elle se sent faible dès qu'il ouvre la bouche pour sortir une hérésie : elle se rend compte que les propos de cette personne la mette dans un brouillard épais,
que ses propres réponses, à l'ordinaires fondées et sensées, perdent de tout leur sens et de leur crédibilité, connusion, peur, dépendance irrépressible, état végétatif, légume sans résistance, le démon a su accomplir son oeuvre, inscidieusment et malgré une rupture qui date de plus d'un an malgré une vie sentimentale et professionnelle enrichissante qui l'ammene vers le haut,
quand il revient à la charge elle se sent incapable de résister alors qu'elle à tous les moyens de la faire. sentiment de folie, de non maîtrise, il fait de moi ce qu'il veut, quand il veut en justifiant çà comme une faiblesse de ma part ou si je resiste comme un manque d'amour à son égard, il ne répond pas à mes questions quand elles sont par miracle claires et précises et que je n'ai pour un moment plus peur de lui faire du mal parce qu'il est bien entendu le plus malheureux du monde quand je ne satisfait pas à ces demandes, à ces attentes, un trou perçé d'affection en manque perpetuelles, continuelles et récurentes de preuve d'amour qui devraient bien entendu être normales de ma part, sentiment de ne pas le satisfaire, donc, de ne pas être capable de l'aimer, donc incapable d'aimer tout court, d'ailleurs qu'est ce que l'amour ?
fuit devant toute responsabilité, me traine à sa botte comme une vieille serpillère défraichie angoisse panique sentiment que j'aime çà ! je me tuerai pour lui qu'il arriverait même à me convaincre que j'étais bonne pour le BS de toute façon! incapable de culpabilité c'est de la faute de la vie, des filles, de sa mère mais lui fait toujours selon sa conscience et des normes des bases des règles qu'il estime justes car crééent par lui même pour lui même, tout acte irrespectueux de sa part envers une personne est justifié par l'horreur de ce que cette même personne à pu lui même faire!!!! sa réaction ne saurait être disproportionnée à lui ! son propre juge avocat arbitre et procureur il ne doute en rien du bien fondé de ses comportements ! il détient l'infuse vérité parce que tout simplement c'est lui! quelle chance , que je ne sais , bien evidemment pas apprécier à sa juste valeur qu'il daigne s'être intéressé à moi, qu'il sacrifie de ce temps en soirées abreuvées et enfumées pour moi? Pauvre petite fille qui n'a jamais rien enduré de sa vie?! qui ne sait ce que sait que de souffrir! lui l'aventurier, le mâle résistant et endurant à toute épreuve, le séducteur naturel après qui toutes les filles courent !
j'ai le sentiment que tout ce que je suis être de bon disparait en sa présence, volonté, énergie à la limite de la folie je crois voir mon ésprit se détacher de mon corps et, mon corps agire sans ma tête.... Folie attachante cependante, folie ennivrante cependant, folie douce quand il joue ce rôle d'épaule réconfortante de laquelle j'apprécie le confort alors qu'il porte le mal en lui!
vouloir lui expliquer, le faire aller mieux, le soutenir, besoin presque vital et irrepressible qu'il apprenne ce que tout l'amour a de bon, ce que la vie est belle quand on aime, que la vie est enrichissante et épanouissante et revigorante quand on aime d'un amour sain, libre, généreux.Je voudrai tellement qu'il l'entende qu'il puisse le vivre gagner ma liberté à travers la sienne alors même que c'est uen entreprise et un combat que je sais, sont perdus d'avance car on ne gagne pas contre un pervers narcissique on s'enfui, on fuit, on court très vite avec derrière soit où que soit le soleil, une ombre qui vous juge, vous scrute, vous épie, une ombre que l'on ne veut plus, que l'on voudrait tuer, une ombre qui vous rend triste, qui vous fait pleurer qui vous persecute alors même que vous ne trouvez rien de contret à étaler comme preuve materiele ou tangible de votre sentiment de ver de terrien! car rien ne le justifie si ce n'est votre personnelle et propre mauvais interpretation de ce qu'il a pu dire ou faire.
Il me fait mal mais il prétend que je lui fait plus mal encore
pourtant lui : "super héro" à le courage, l'honneur d'avouer ses sentiments pour moi, de prendre son téléphone pour m'appeler au risque que je l'envoie sur les roses épineuses de sa vie,
partir pour mieux rester,
rester pour ne pas s'enfuir devant l'adversité parce que le combat est celui du mal contre le bien et comment pourrais je me résoudre à laisser gagner le mal.
roue sans fin, virage de la vie, long chemin vers la mort lente et certaine de mon âme, il a fait sortir de moi, la haine, la mort, l'envie de tuer, de tuer cette relation mal saine qui nait de chaque pensée liée à ce nous chéri mais détesté ! envie de s'exploser la tête par ce que l'autre nous fait croire être un sentiment d'amour trop fort, trop là, comme un besoin visséral et vital qu'il avait de me posséder et que je m'abandonne... Que je me perde... Que ma joie de vivre s'éteigne à petit feu,
lentement mais sûrement il continue son travail de sape ... de démolition, de tristesse, de grisaille et de malheur, même quand le soleil brille, il brille moins fort.Sournoisement à pas feutrés, lentement mais surement je le sens il est là il arrive, j'ai peur..................................


2 - réponse de jipe, à cannes, x ans:
Ma 6 Sept 05, 16:47            Avertir le moderateur quand des propos ne respectent pas la charte

Un livre qui résume parfaitement bien les pervers narcissiques: "Le harcèlement moral" de Marie France Hirigoyen (édition Syrus)





Penchons-nous sur ce fameux pervers narcissique qui ne peut vivre (affectivement) que dans la manipulation de l'autre (M F H va jusqu'à parler de"vampirisation").



Reprenons la définition qu'elle en donne p 127 :

- Les pervers narcissiques sont considérés comme des psychotiques sans symptômes, qui trouvent leur équilibre en déchargeant sur un autre la douleur qu'ils ne ressentent pas et leurs contradictions internes qu'ils refusent de percevoir.



Ils "ne font pas exprès" de faire mal, ils font mal parce qu'ils ne savent pas faire autrement pour exister. Ils ont eux même été blessés dans leur enfance et essaient de se maintenir ainsi en vie.

Ce transfert de douleur leur permet de se valoriser aux dépens d'autrui. Le pervers narcissique est souvent un séducteur.



Mais la victime, la proie, me direz vous, elle l'a bien voulu, elle ne peut être que plus ou moins "complice" de son bourreau, pour en être arrivée là…

NON! Et c'est là que M F Hirigoyen est intraitable !

La victime est victime au même titre que n'importe qu'elle victime d'abus.

Elle a été manipulée et mérite "réparation", ou tout au moins qu'on l'aide à sortir de la dépendance dans laquelle elle est tombée malgrè elle. Cela passe par la reconnaissance du préjudice qu'elle a subi (ou subit toujours!).



Car en général, le manipulateur "tue" sa victime en toute impunité, voire même avec l'approbation de ses proches, eux-mêmes manipulés !

Le pervers narcissique donne d'ailleurs souvent l'image d'un parfait équilibre et d'une bonne intégration sociale.





Bon courage...
3 - réponse de U A, à GdN, 29 ans:     Avertir le moderateur quand des propos ne respectent pas la charte
Ma 6 Sept 05, 17:02

Et pour approfondir : Paul-Claude Racamier, "Le Génie des origines". (ma référence ultime...)

Au passage, pour Jipé :

Tu cites :

"Mais la victime, la proie, me direz vous, elle l'a bien voulu, elle ne peut être que plus ou moins "complice" de son bourreau, pour en être arrivée là…

NON! Et c'est là que M F Hirigoyen est intraitable !

La victime est victime au même titre que n'importe qu'elle victime d'abus.

Elle a été manipulée et mérite "réparation", ou tout au moins qu'on l'aide à sortir de la dépendance dans laquelle elle est tombée malgrè elle. Cela passe par la reconnaissance du préjudice qu'elle a subi (ou subit toujours!)."

Mais ne trouves-tu pas que cette citation va à l'encontre des propos que tu tiens sur le pardon, sous l'autre post ?
Un autre ouvrage sur la perversion narcissique existe, qui s'intitule "Le Pervers narcissique et son complice". Que penses-tu de cette autre formulation ?

Amicalement,

UA
4 - réponse de jipe, à cannes, x ans:
Ma 6 Sept 05, 17:35            Avertir le moderateur quand des propos ne respectent pas la charte

Non UA, cette citation ne va pas à l'encontre du pardon;
la reconnaissance de la victimisation est nécessaire bien-sûr mais cela n'est qu'une étape dans le processus.

La victime a besoin d'être reconnue comme telle mais son travail personnel doit tendre vers un retour un jour ou l'autre à la paix intérieure et ceci passe par le pardon!

Je ne connais pas l'autre livre que tu cites mais cela ne me choque pas "pervers narcissique et son COMPLICE", oui à un moment ou à un autre le partenaire est complice****ciemment ou inconsciemment, tout dépend de son enfance parfois aussi, de la manière de se voir soi-même, de sa propre estime de soi etc...

Le vrai problème est lorsque la victime ne veut plus être victime et a pris conscience de la manipulation, alors intervient des notions de culpabilités, de dégoût de sa propre image et on se demande comment on en est arrivé là!

La meilleure solution est pour moi de partir car on ne peut "soigner" un pervers narcissique.



5 - réponse de la chose, à de partout, - ans:     Avertir le moderateur quand des propos ne respectent pas la charte
Ma 6 Sept 05, 17:37

merci beaucoup de toutes vos sitations mais vous pensez bien qu'une fois que j'avais mis un maux dessus j'avais déjà tout lu hihi

Merci de votre compassion dont eux ne savent pas faire preuve j'avais besoin en plus de mon auto analyse et de m'être autorisée à me considérer comme une fille bien qui aime la vie et qui n'a pas besoin de souffrance pour vivre de me prouver qu'elle vaut encore plus le coup d'être vécue quand des gens qui ne nous connaissent pas prennent de leur temps pour essayer d'aider les autres

VIVE LA VIE !

ps: je pense que implicitement je l'ai autorisé à me faire souffrir parce qu'il m'a laissé croire que c'était une preuve de force psychologique que de savoir endurer la souffrance !!!!!!! (appel à ma faille orgueil) mais si je suis forte bien sûr!
6 - réponse de What the **** ???, à Il y a du feu partout autour, Trop vieux pour jouer ans:     Avertir le moderateur quand des propos ne respectent pas la charte
Ma 6 Sept 05, 18:16

Merde !!! Tu dois affreusement aimé ce type. Tous ces états d'âme pour la même et seule personne. C'est devenu une obsession, cet être chez toi. Les hommes en général auront toujours le portrait d'un pervers narcissique aux yeux des femmes. Si tu arrêtais de lui porter****tamment ce portrait devant tous et chacun. As-tu juste imaginé à quel point ce portrait que tu viens d'écrire et que tu lui a assurément lancer de vive voix peut faire mal. Tout ce que tu viens d'écrire... tu lui accordes sans scrupules et tu n'hésiterais pas un seul instant à lui redire et lui répéter et à tout le monde en plus. Tu n'a aucunement hésiter nul part dans ton texte à le matraquer et l'aplatir et lui cracher à la figure les plus sombres folies de ton imagination. Tu veux le tuer ma parole !!! Alors juste en lui apposant cet étiquette ..... eh bien..... ma petite Chérie, tu le meurtri à sang. Il doit se sentir le plus ignoble personnage qui puisse exister sur cette planète. Nul besoin de regarder ailleurs... C'EST LUI LE COUPABLE DE TES MAUX !!!!! ( Juste à lire ton texte , j'oserais même pas marché sur la même rue que toi )Il doit, lui, te fuir comme la peste. Que désires-tu d'autre maintenant que SA catégorie est celle des excréments notoires, de la pourriture infeste et des bactéries les plus vérulantes. Tu lui en veux énormément car tu sais que tu l'aimes et tu ne le veux pas !!! Tu ne voudrais surtout pas aimer quelqu'un qui t'aime aussi. Peut-être que sa manière de t'aimer est trop forte car il a beaucoup d'amour pour toi et jamais il n'aurait même penser à te faire du tort. Toi ... toi maintenant dans tout ça tu lui jettes ce piège... il est le plus important des êtres humains pour toi mais sitôt sorti de cette bulle... il est tout ce que tu dis en haut et même plus car je suis certain que tu n'as pas fini avec lui. Tu vas continuer à le martyriser jusqu'à ce qu'il se pende lui même.... et je sais pourquoi !!! Il te désire physiquement, passionnément et sexuellement. Ça se voit dans ses yeux et ça se lit sur son visage à tout instant. Il t'aime trop et d'une certaine manière il fuit car quand il t'aime il est un excrément et vulgaire bouton sexuel. Il te l'as dit et il est prêt à tout pour toi. Mais tu dois avoir toujours le contrôle de la situation. Mal t'en serais pris si tu baissais tes gardes devant lui. Il t'envoûterait et jeterait tellement d'amour sur toi qu'il réussirait à t'embobiner dans n'importe quoi car dans ta tête tu lui aurais donner le gros bout du bâton. Mais au lieu tu lui prêtes ces intentions malsaines que tu décris si bien en haut. Il veut baiser avec toi passionnément et tu lui refuses parce qu'autour de toi ça doit demeurer sous silence. Ton traumatisme est le tien et dans ta tête. Il n'y est pour rien sauf du fait qu'il est physiquement attiré par toi et cela... bien involontairement pour lui aussi. En lui prêtant ce titre de pervers narcissique une seule fois tu l'as foutu par terre. Écraser du bout de ta langue et quel fut son crime ????? .....D'être tomber en amour avec toi..... Quel affreux, méchant, vulgaire, fou, mental, salaud, traître, de pénis ambulant à la**** de tartinade à la crème surît, de gros beignets mals léchés, d'épouvantail débridé, d'homme mal spermé, trou du cul, laid, horrible, minable petit**** insignifiant écervelé, maniac sexuel, prédateur de petits coeurs comme le mien, manipulateur d'émotions, tout ce qu'il veut c'est baiser ( et c'est dans la nature de l'homme ), jamais satisfait, me veut du mal, me torture, me pense****( et tu ne l'est pas ), me flagelle de maux tortionnaires perpétuellement dans mon esprit et à chaque instants, nouveau né prématurément sexué de moi, de chiant calvaire de sentiments, hanteur de mes cauchemars mais Dieu de mes rêves.... POURQUOI es-tu tombé amoureux de moi ???????????????????????????????????????? ???? ( Tout ce que je voulais était de me laisser libre sexuellement avec toi mais tu es pris et en plus t'es amoureux de moi ! Quel poisse. Pourquoi m'aimes-tu ??? Ne sais-tu pas que maintenant que je sais que tu es amoureux de moi je me sens****inée à ma douleur de voir un amour sur lequel je ne peux me jeter à l'extase. Dois-je demeurer seule maintenant que tu m'aimes ??? Y a-t-il quelque chose que je puisse faire pour te faire comprendre que mes sentiments ne sont pas réciproques aux tiens mais ils le sont ... oui ...ben Non mais je ne le sais plus ..... )? Je refuse ton amour car il n'est que sexuel ou l'est-il uniquement ? Je baise un autre mec sur base régulière et toi tu m'arrives comme un poil sur la soupe avec la plus sincère déclaration d'amour qu'un petit coeur comme le mien puisse supporter! De quel droit ose tu m'aimer ? Qui es-tu ? Pourquoi moi et pas celle que tu as présentement ? N'es-tu pas satisfait ? N'as-tu pas assez de ce que tu possèedes ? Tu n'as pas le droit de m'aimer !!!!! Point à la ligne !!! Peu importe tu n'as pas le droit. Et je te demande alors pourquoi..... ????? Tu ne veux pas briser ce que j'ai pris si longtemps à bâtir, tu ne veux pas voir à quelle limite j'arrêterais pour toi. Mon amour est plus fort que moi et tu ne cesses l'écrapoutir comme un simple choc electrique. Tu sais pourtant très bien que ce choc electrique est d'une rareté à faire bouger les foules. Je demande une chose et..... c'est toi ( Oui... ce que je veux... c'est toi !!! Simplement et dans toutes situations. Réponse de ta part ( IMPOSSIBLE ) vision publique exige. Alors vaut mieux avoir une vision publique de valeur et de morale à toute épreuve que d'assouvir une passion qui risque de s'enflammer à nouveau. ( Mais on peut le faire ....... en secret !!! ) Ça s'était ta suggestion pas la mienne. À bien réfléchir............................... ............................... Devrais-je accepter ?
7 - réponse de Zarma, à disneyland, 21 ans:
Ma 6 Sept 05, 19:35            Avertir le moderateur quand des propos ne respectent pas la charte

Selon Freud, on pervers ne guérit pas.

Bon courage si tu veux essayer ;).

Autre chose:

On ne change pas les gens, chasse le naturel, il revient au galop.

Bon courage² si tu veux encore continuer.

Dernière chose, choisi un gars de ton niveau, pas un gars qui te permet de passer pour un ange victime et lui pour le méchant.
Si tu veux rester, c'est qu'au final tu y trouves ton compte.
L'amour, le vrai, ce n'est pas avoir une attitude de jesus masochiste, c'est savoir dire non quand sa santé morale est en jeu.
C'est CA, se respecter soi-même.

8 - réponse de Zarma, à disneyland, 21 ans:
Ma 6 Sept 05, 19:35            Avertir le moderateur quand des propos ne respectent pas la charte

Selon Freud, on pervers ne guérit pas.

Bon courage si tu veux essayer ;).

Autre chose:

On ne change pas les gens, chasse le naturel, il revient au galop.

Bon courage² si tu veux encore continuer.

Dernière chose, choisi un gars de ton niveau, pas un gars qui te permet de passer pour un ange victime et lui pour le méchant.
Si tu veux rester, c'est qu'au final tu y trouves ton compte.
L'amour, le vrai, ce n'est pas avoir une attitude de jesus masochiste, c'est savoir dire non quand sa santé morale est en jeu.
C'est CA, se respecter soi-même.

9 - réponse de U A, à GdN, 29 ans:     Avertir le moderateur quand des propos ne respectent pas la charte
Ma 6 Sept 05, 20:15

Re-Hello Jipé,

Alors nous sommes d'accord : chaque chose en son temps !

Et pour ce qui est de la culpabilité, t'inquiète, elle se manifeste bien avant l'idée même de rupture... En général, les PN repèrent d'emblée chez leur compagne/compagnon ce terrain fertile à la culpabilisation qu'ils exploiteront tout au long du processus de vampirisation, et bien sûr à coups redoublés dès que leur compagne/compagnon manifestera des velléités d'indépendance.

Pour ce qui est du pardon, de combien de temps penses-tu qu'une personne qui a traversé la vie d'un PN a besoin pour passer de la reconnaissance de son statut de victime à celle d'acteur de sa vie ? Sachant qu'il arrive qu'un PN vienne parachever le chef-d'œuvre de parents qui n'ont pas su aimer leur enfant ni lui apporter aucune confiance de base en soi et la vie ?
Est-ce que tu penses que le pardon n'est qu'affaire de décision et de volonté souveraine ? Que, du jour au lendemain, on peut se rendre responsable, absolument responsable de tout ce qui a pu nous advenir dans cette existence pour être réellement capable de se regarder bien en face et de réformer de fond en comble notre façon d'être, c'est-à-dire jusqu'à nos schémas de pensée ?

C'est une question que je me pose et qui est pour moi source de bien des tourments : en quoi suis-je responsable (je me retiens de ne pas écrire "coupable") de ne pas avoir su déjouer les pièges (inconsciemment) tendus par mes parents, de ne pas avoir su acquérir davantage de jugement, de n'avoir pas su exercer une plus grande faculté de discernement par rapport à eux et à mon entourage, de n'avoir pas développé une intelligence des situations suffisante pour apprendre à faire la part des choses suffisamment tôt, ce qui m'aurait permis, à moi aussi, d'éviter de tomber entre les griffes d'un PN ?

Et pourquoi ai-je toujours pris soin de laisser de côté - tout en le****ignant dans mon journal - tout ce qui n'allait pas dans mon couple ? Pourquoi n'ai-je pas voulu voir l'injustice, pourquoi ai-je refusé de voir l'évidence, à savoir que pour ma survie morale et physique, il aurait mieux valu pour moi le quitter plutôt que de continuer à persévérer, à endurer et à tout donner, coûte que coûte et vaille que vaille ? En suis-je la seule responsable ou puis-je tout de même me permettre d'affirmer que mes parents ont leur part de responsabilité, presque autant que cet ex, dans ce que j'ai vécu et n'ai pas su éviter ?

Le pardon à cet ex, ma foi... quand je dis sous l'autre post que je lui ai peut-être pardonné depuis toujours, c parce qu'il n'est pas de si grande hargne que celle que je ressens à mon propre égard quand je contemple mon impuissance. Lui, je l'ai toujours compris, entouré, soigné, fait passer avant moi etc., ce qui était disproportionné et parfaitement vain. Et quand il m'a quasiment assassinée - c'est une chance que je n'aie pas totalement sombré à ce moment-là - je lui en ai voulu parce qu'il a balayé toutes mes illusions et tout ce qu'il me restait d'innocence et d'espoir d'un seul coup. Je crois que Winnicott parle d'effondrement intérieur. C'est en tout cas ce que j'ai ressenti. Le problème, pour moi, c qu'en réalité, même à ce moment-précis, alors qu'il m'infligeait le pire mal qui soit pour moi, je ressentais encore cette p... de compassion qui, en définitive, me fait plus de mal qu'autre chose, faute de la canaliser utilement, dirais-je.

Alors pardonner, c'est quoi ? Je comprends tout à fait pourquoi il s'est comporté ainsi, je le comprends, je l'ai suffisamment connu et aimé pour le comprendre. Mais accepter que la personne que vous aimez le plus au monde, qui connaît tous vos points faibles et vos douleurs vous assène le coup de grâce, comment l'accepter ? Comment pardonner ?
Je comprends la personne mais je ne lui pardonne pas sa faute.

Alors oui, peut-être que lorsque j'aurai surmonté toutes ces difficultés qui sont aussi antérieures à ce triste personnage (mais qu'il a ravivées avec un art consommé), je lui pardonnerai, ma colère n'étant probablement qu'un écho de ma souffrance projetée sur lui, mais pour l'heure, je ne m'en sens pas capable. Et non, décidément non, je ne souahite pas lui ôter le poids de sa faute.

Même si l'on peut dire que je reviens de loin, que je vais très bien et tout ce qu'on voudra, parce qu'en effet, je ne me suis jamais aussi bien sentie de ma vie (et sentir au sens premier, au sens d'avoir conscience de soi dans sa totalité), je ne parviens pas à me dire que c'est à lui que je dois d'avoir accompli un bon réel gigantesque dans mon évolution, je ne me vois pas le remercier pour cette épreuve de vie qu'il m'a offerte sur plateau d'argent et coussin de brocart. Je ne suis pas encore assez mature pour ça et j'ignore si je le serai un jour. Et à dire vrai, je ne suis pas certaine que cette grandeur d'âme soit à ma portée.

Et puis comme je le disais à Chiquita, se pose pour moi la question de la valeur et de l'utilité du pardon sur un plan strictement moral. Dire à mon ex que je lui pardonne, à qui cela va-t-il aboutir, sinon à l'exempter de tout examen critique ? Il serait capable de me dire que ça n'est pas moi qui lui pardonne, mais lui qui, dans sa grande magnanimité, m'accorde le sien pour avoir été si imparfaite et n'avoir pas su mourir en silence et avec le sourire (mais pas trop éclatant, le sourire, on pourrait vous reprocher que le sacrifice ne vous coûtepas suffisamment - ah, les injonctions paradoxales !) !

Existe-t-il plusieurs types de pardons ? Un pardon moral qui implique les deux parties au conflit, et un pardon intérieur qui signe la paix d'une âme, dans le silence du cœur ? Voilà qui réduirait d'autant ma connusion sur le sujet, si tel était le cas !

Je ne trouve pas que ce soit si évident de pardonner, je ne sais pas non plus dans quelle mesure je cultive ce "non pardon". Je ne suis pas capable de lucidité absolue, endépit de tous mes efforts d'honnêteté sans complaisance - du moins imaginé-je.

Le non-pardon comme écho projeté de mes souffrances : qui est la personne à qui j'en veux le plus, finalement ? Est-ce à un autre, n'importe lequel, ou à moi-même en définitive ? Peut-on pardonner à celui qui nous a blessé quand la blessure, qui n'est pas blessure d'orgueil (à se demander où je l'avais bien mis, mon orgueil, dans toute cette histoire), ne s'est toujours peas refermée ? Peut-on guérir ses blessures quand on est incapable d'"enter en amitié avec soi-même", comme dirait Pema Chödrön ? Enter en amitié avec soi-même, se regarder avec davantage d'idulgence et être capable de se dire que toute marque d'indulgence n'équivaut pas à du laxisme, est-ce quelque chose que l'on décide et que l'on peut pratiquer du jour au lendemain, ou est-ce qqch qui s'apprend, qui peut prendre du temps, qui vient s'installer confortablement en boule au creux de vous, au fil du temps et sans qu'on s'en aperçoive ?

Combien de "il faut" doit-on tuer pour parvenir à se connaître, à se voir tel qu'en soi-même ? Pour se rapprocher de son être profond, en écartant du mieux qu'on peut totu ce fatras qui a si vite tendance à nous retopber sur le crâne et que l'on doit à nos paretns et à notre entourage éducatif, voire à la société et à ses diktats ? Comment délimiter sa part de responsabilité ? Cette réponse quant à ma responsabilité, quant à la justesse de mes efforts et de ma volonté de comprendre et de déjouer les pièges qu'on me tend et que je me tends toute seule, j'ai bien du mal à la trouver. Dans quelel mesure persisté-je à me leurrer ? Quand mettrai-je le dogt sur cet élément qui d'un coup, me permettra de jeter la lumière sur l'ensemble et le détail de ce qui se passe en moi ?

Bon, je pense à d'autres choses encore mais là, ça commence à faire sacrément long, aussi vais-je terminer ici pour le moment, en espérant ne pas avoir assommé nique*terné tout le monde au passage !

Amicalement,

UA









10 - réponse de chiquita, à Nice, 44 ans:
Ma 6 Sept 05, 21:45            Avertir le moderateur quand des propos ne respectent pas la charte

UA tu n'as ni assomé nique*terné personne.

Tu es en phase de grand questionnement et c'est "grâce" à toute cette douleur(même si tu es dans la meilleure période de ta vie,c'est dire ce que tu as pu endurer et en silence!) que tu pourras guérir et tu es en voie.

Il suffit d'une seule réponse à une de tes questions,une seule réponse qui va répondre et éclairer toutes les autres en tous cas la majeur partie, et crois moi,c'est ainsi que ça se passe,tu dois être patiente et laisser le travail de conscience se faire à son rhytme,tu en fait déjà beaucoup je trouve et le résultat final(même si ce n'est jamais vraiment fini car toute la vie est source de questionnement,forcément...)en vaut vraiment la peine!

Je te souhaite une bonne nuit de détente,bizzz
11 - réponse de de moi, à lui , - ans:     Avertir le moderateur quand des propos ne respectent pas la charte
Me 7 Sept 05, 12:32

je ne veux pas passer pour une ange victime ! je ne veux pas vulgariser ce qu'il est non plus et, pour information je n'aurai certainement pas eu l'indecsence ou la prétention de me croire ou me prétendre psy et de lui mettre en pleine face qu'il était un pervers narcissique!

d'ailleurs je n'ai pas parlé de pervesion narcissique dans mon post même si cela en est le titre et que je décris ce que je ressens et que .... Merde moi me planter! si, j'ai d'un côté mis en avant ses comportements pour en tirer une explication logique par rapport à ce que la science ou la psychologie décrit comme un pervers narcissique ...

si j'en ai parlé c'est pour qu'on m'aide, parce que je pense que les autres sont sensés en connaître d'avantage peut être ?! en fait je voudrai une solution toute faite pour ce que je considère comme mon problème s'efface d'un coup de baguette magique alors même que je pense que je m'embêterai à mourir si je ne me posait plus de question...

en fait, je n'admet pas d'être dépendante mais une dépendance au prix de ma propre souffrance ?

J'aime pas souffrir çà me paraît sensé comme démarche,

alors peut être suis je une perverse narcissique pour lui et que lui on est un pour moi?!

et si c'était la cas, quel intérêt de se faire souffrir mutuellement c'est quand même pas ce que l'on appele l'amour !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! !!!!

donc quoi qu'il en soit / le problème n'est peut être pas de savoir dôù çà vient ni de juger l'autre, que j'arrête de ma demander si c'est de sa faute ou de la mienne mais de considérer uniquement et simplement que la relation ne me****enait pas par le mal qu'elle me faisait ressentir et le mal que je lui fait ressentir, si j'admet qu'un pervers narcissique ne peut éprouver de la tristesse c'est moi même manquer d'empathie et donc du coup accepter mon propre comportement narcissique car je manquerai d'empathie ! fait chier Narcisse!

enfin bref.........Je ne sais plus....





12 - réponse de de moi, à à lui , - ans:     Avertir le moderateur quand des propos ne respectent pas la charte
Me 7 Sept 05, 12:41

ecrire me fait du bien mais je ne vous en voudrai pas de pas me répondre parce que je suis quand même dans le doute absolu et que c'est ce doute pour lequel j'aimerai trouver une solution et y'a des jours plus que d'autres où il est plus facile de vivre avec!

le pire c'est que c'est ce que je lui reproche : ses incertitudes et ses doutes, je lui en veux de me les faire partager car elles sont trop difficiles à regarder! il n'a pas fait pire que moi !

mettez deux personnes qui ont les mêmes failles l'une en face l'une de l'autre, remuez et obtenez une sauce indigeste!
13 - réponse de de moi, à lui, - ans:     Avertir le moderateur quand des propos ne respectent pas la charte
Me 7 Sept 05, 12:47

la définition du pervers narcissique ne serait elle pas une triste mascarade inventée par les psy pour déculpabiliser la personne de sa propre responsabilité ? Parce que qu'apprendre à vivre sans culpabilité c'est quand même dans une certaine mesure tendre vers le comportement d'un PN

ouh là j'arrête je m'enflamme!
14 - réponse de U A, à GdN, 29 ans:     Avertir le moderateur quand des propos ne respectent pas la charte
Me 7 Sept 05, 14:31

Hello Moi,

Non, je ne pense pas qu'il s'agisse d'une mascarade de psy, malheureusement.

Je ne sais pas si c après moi que tu es en colère parce que j'ai saisi l'occasion de rapporter les choses à moi sous ton post : en fait, c essentiellement à Jipé que je répondais, et bien sûr il ne s'agissait pas de juger quiconque dans ton histoire.

Ce que tu décris néanmoins de ta relation correspond à un cas d'école typique !

Tu refuses de juger pour ne pas te déresponsabiliser. C noble, comme démarche, mais encore faut-il l'entreprendre à bon escient. Je veux dire par là que, peut-être, tu te trompes dans l'attribution des responsabilités réelles.

Le fait est que si cet homme exploite tes failles (et tout le monde a des failles) pour t'asservir et te réifier, il commet une faute à ton encontre parce qu'au lieu de t'aimer (ce qu'il te fera néanmoins passer pour de l'amour, bien sûr - et prends garde de ne pas le contester, où tu seras taxée d'affreuse cruelle égoïste ingrate et j'en passe), il te fait souffrir tout en se nourrissant de ta vitalité.

Ta vraie responsabilité, c pas de te demander ce que tu pourrais faire pour être parfaite tant tu es persuadée (en bonne partie grâce à lui) de n'être qu'un misérable vermisseau parce que tu es simplement humaine, mais d'accepter précisément que nous sommes tous des êtres humains : ta responsabilité, c de te regarder telle qu'en toi-même pour tirer parti au mieux de tes qualités et de tes défauts (appelons-les comme ça) pour être heureuse et rendre les autres heureux.

La responsabilité de ton compagnon est la même : accepter de se regarder en face, ce qui signifie accepter qu'on ait un travail de deuil à faire (je parle du deuil originaire ; pour la définition, je te renvoie à l'ouvrage précité de P-C Racamier) au lieu de le projeter, après l'avoir bien défiguré, sur la personne d'autrui (toi et/ou son entourage d'une façon générale). S'il refuse d'assumer sa propre existence, ça n'est pas à toi de le faire à sa place, quoi qu'il te serine. Et autant te le dire tout de suite : t'acharner à répondre aux demandes de ton compagnon, qui te dépassent par nature littéralement, c comme remplir le tonneau des Danaïdes. C'est sans fin ni fond.

Dis-toi bien que l'amour réside dans le partage et non sans le déni de soi sacrificiel à sens unique ! C pas ça, la vie !
Dis-toi que quand on aime quelqu'un on n'exige pas qu'il se nie ni qu'il souffre pour vous, on n'exige pas de preuves d'amour à l'infini, on ne passe pas son temps en procès d'intention. L'amour se vit, il se donne, il ne s'exige ni ne se compare, ni même ne se prouve. Celui qui exige et qui détruit n'aime pas ! Il peut te répéter à l'envi que c toi qui ne sais pas aimer, il ne fait que projeter sur toi sa propre incapacité d'aimer.

Ton compagnon projette sur toi ses responsabilités, ses manquements, ses faiblesses, ses mesquineries, sa perversité morale même pour te les faire endosser. How****enient!
Et toi, tu encaisses en te demandant toujours s'il n'a pas raison, au fond, si en effet, tu n'es pas celle qu'il décrit, si en effet, ton intention réelle n'était pas finalement mesquine comme il te le reproche, etc. Réagis ! Relis le début de ton premier message : ce que tu dis de toi, ce que ton entourage pense de toi cadre-t-il avec l'image que cet homme souhaite te donner de toi-même ?

A l'heure actuelle tu es tout embrouillée par ce qu'il t'a mis dans le crâne grâce à ta faculté de te remettre en question à n'importe quel propos, même quand cela n'est pas nécessaire. Ecoute la petite voix qui s'éraille au fond de toi à force de te hurler son sentiment d'injustice.
Quand tu auras eu la force de te dépêtrer de cette personne, là seulement, tu pourras commencer, tout en pansant tes plaies, à réfléchir sur le pourquoi du comment de cette relation. Expliquer les origines est loin d'être idiot, comme tu le pense. Bien au contraire, c ce qui te permettra de te faire comprendre comment tu as pu en arriver à nouer une telle relation avec un homme et comment faire en sorte que cela ne se reproduise plus.
C'est de cette façon que l'on prend conscience de ses responsabilités fondamentales dans la vie, pas en persistant à fuir en avant.

D'autres sujets ont été lancés sur la perversion narcissique, tu pourrais les retrouver en faisant une recherche (clic droit - chercher - pervers narcissique).

Bon courage,

UA
15 - réponse de L'autre, à à elle, 5 ans ans:     Avertir le moderateur quand des propos ne respectent pas la charte
Me 7 Sept 05, 15:39

Ce n'est que terminologie que Pervers Narcissique. Je crois que vous vous etes mutuellement brisé le coeur. La perversité est une méchanceté que l'on accorde à l'autre et ...oui... d'une certaine manière pour se déculpabiliser. Se déculpabiliser d'aimer quelqu'un surtout. Y a-t-il un remède ??? Je ne crois pas ! Malheureusement ! Il n'y a que le fait de l'avoir été,de l'avoir fait et de l'avoir dit. Maintenant il faut vivre avec ça. C'est ça le plus difficile. Tout comme un tueur n'est pas un tueur avant d'avoir tué, un ou une pervers narcissique n'en est pas un ou une tant et aussi longtemps qu'il ou elle n'est pas entré dans le rôle. Une fois le rôle joué... ça y est ! Que ce soit volontaire ou involontaire quand on s'y retrouve et que l'on commence à comprendre ce que l'on a fait la douleur commence à se faire sentir. Il faut vivre cette douleur. Maintenant je suis certain que je ne voudrai pas revivre pareille douleur. L'autre personne de son côté aussi. Mais le mal si intense qu'il crée fait en sorte que l'on désire****tamment rejeter la faute sur l'autre. Je crois qwue c'est parce ce que nous le sommes devenu INVOLONTAIREMENT mais nous le sommes devenu. Nous le sommes maintenant des Pervers ou Perverses Narcissiques. Rien à envier du tout je crois. Nous devons nous forcer maintenant à nous aimer nous-même à nouveau car avec certitude nous n'apprécions guère cet étiquette. Elle est là et il faut s'attendre à ce que l'on nous le rappelle aussi ! Le problème est là... l'autre personne qui a accepter ce rôle est présente dans notre environnement et juste un regard juste une parole de cette personne et nous resombront dans le " Patern " . C'est de la haine à l'état pur. Un combat de haine qui se livre. Pourquoi se livrer un combat de la sorte... moi je crois que c'est que le contraire est un amour incroyablement fort et dangereux car l'amour change des vies et la haine aussi sauf que la haine va préservé une forme de stabilité de la vie sociale, celle de tout les jours. C'est que de la haine !!! et c'est réciproque !. Alors maintenant qu'est-ce qu'on fait ??? On chambarde tous nos vies pour se décriminer de ce rôle ? Et si ça ne convient pas à l'autre ? Si le moment est mal choisi ? Les divergences sont énormes. Quelles sont les conséqences ? ( D'inverser ce rôle ). Sont-elles meilleures que celles que l'on vit présentement ? Comment réapprendre à aimer après tant de haine ? Et ce, sans aller à l'autre extrême de l'amour. Est-ce possible ? Comment en sommes-nous arriver là ? On n'a rien demander ! C'est arriver ! Devrait-on mutuellement s'abandonner l'un à l'autre ? Qui fera quoi ? Quand ? comment ? Pourquoi devrait-on résoudre cette enigme ? On pourrait vraiment et longtemps en parler ! Maintenant les deux impliqués devraient-ils faire un effort chacun? Quand faire cet effort quand il n'y plus de communications possible ? Tout tourne autour du même sujet... s'amuser avec l'amour d'autrui. C'est horrible à y penser. L'on sait avec certitude que l'autre personne nous aime profondément et qu'aussitôt que l'un ou l'une baissera les gardes ... comment ou que va faire l'autre ? Nous maltraîter ou nous aimer ? C'est cruel le jeu !!! C'est comme un tourbillon dans lequel nous sommes pris. Parfois ça se calme et d'autre fois ça s'emflamme ! Tous les deux veulent avoir raison. Ça fait mal à l'intérieur et "très" en plus. Trouvera-ton une solution ??? Comment oublier ce que l'on a fait quand c'est l'autre qui nous le rappelle incessemment? Ouch ! OUch ! OUch!

Je t'aime

Bonne journée !!!
16 - réponse de U A, à GdN, 29 ans:     Avertir le moderateur quand des propos ne respectent pas la charte
Me 7 Sept 05, 16:07

Hello encore (je sais pas si c toujours la même personne sous les différents pseudos ; dans le doute, je fais comme si c'était le cas),

Non, désolée, mais je ne suis pas une perverse narcissique. On est tous manipulateurs à nos heures mais il existe une tendance à la manipulation qui est réellement pathologique (c pas mal une question de degré) et qui n'est pas mienne. Oui, on devient pervers naricissique une fois que l'occasion est donnée à tous les éléments favorables à ce type de personnalité de se mettre définitivement en place. L'autre est celui qui permet au PN de prendre son essor (c une façon de parler bien sûr, vu qu'on prend rarement son essor dans la petitesse et l'abjection) mais il n'est pas lui même un PN en puissance (sinon ce type de relation ne pourrait se mettre en place, les vampires ne se suçant pas mutuellement le sang).
Quant à attendre d'un pervers narcissique qu'il change, alors là, bon courage : ça ne s'est encore jamais vu, mais tu peux toujours rêver.

En revanche, pour ce qui est d'avoir ou non demandé à rencontrer telle ou telle personne, je ne suis pas d'accord avec toi : je suis persuadée que qqch en moi appelait cette rencontre et qu'elle était nécessaire, bien qu'elle ait failli me coûter la vie. C'est plutôt de cette façon que répartirais les responsabilités. À moi de voir en quoi et de tâcher d'apprendre à m'aimer suffisamment, à connaître suffisamment mes limites et ma valeur (le tout étant lié) pour rencontrer des gens plus positifs, qui ne correspondent pas à cette idée que je ne suis aimable et n'ai le droit d'exister qu'en étant utile à autrui.

Un pervers narcissique n'aime pas, il vampirise. A moins que tu ne considères l'amour comme impliquant de faire du mal à l'être aimé en le détruisant à petit feu, bien sûr. Là, évidemment, c'est une tout autre histoire !

Quant à retomber dans ses pattes, ah non, merci bien. J'ai au moins la chance d'avoir suffisamment de fierté malgré tout pour avoir définitivement coupé les ponts malgré une tentative récente de l'autre pour refaire "ami-ami", dirons-nous (après deux ans et demi de silence, il fallait le faire. Mais le monsieur ne doute de toute façon de rien et n'est pas à une indélicatesse près, donc...).

Quand tu dis "je t'aime", c lui que tu aimes ?
Ou ta souffrance ?

Je ne saisis pas tout de ton raisonnement, à dire vrai, à part que tu m'as l'air de ne pas avoir les idées tellement en place et que peut-être, en définitive, tu redemandes ta dose de coups en la justifiant ? Tu nous diras ce qu'il en est.

À +,

UA



      
 
17 - réponse de jipe, à cannes, x ans:
Me 7 Sept 05, 16:28            Avertir le moderateur quand des propos ne respectent pas la charte

Quelques repères consernant la personnalité à profil pervers narcissique (copier/coller pris sur le net)



Faire d'autrui sa victime pour rehausser l'image déficiente qu'il a de lui-même : tel est, au masculin, comme au féminin, le projet de ce sujet dont les apparences sont trompeuses.



Ce sujet, par ailleurs maître en l'art de la séduction et du mystère, organise, par un travail de sape psychologique, la démolition mentale de l'autre, incapable qu'il est de respect de la personne humaine… Ses moyens sont ceux de la dévalorisation, de l'humiliation, du dénigrement, mais aussi de la brimade, du discours contradictoire et paradoxal, de la polémique systématique. Le recours à l'allusion, au non-dit et au sous-entendu est fréquent.



Il est difficile pour le harcelé de prendre conscience qu'il est manipulé, dans la mesure où le " bourreau " s'arrange pour ne jamais être pris en flagrant délit et fait passer l'autre pour coupable. Harceler, c'est savoir renverser les situations, accuser l'autre de tous les torts et de tous les maux, c'est s'arranger pour jouer toujours le beau rôle.



Il faut savoir que toute discussion frontale serait peine perdue, dans la mesure où le pervers narcissique fait feu de tout argument… Aussi, toute critique émise doit elle être très précise et se borner à l'indispensable.



Pour se protéger… - éviter de mettre en avant ses réussites… savoir prodiguer quelques compliments opportuns quand nécessaire (ce qui est une forme de manipulation mais " permise " car pour se protéger, voire se défendre)…



maîtriser ses émotions et rester vigilant, car le harceleur sait parfaitement les exploiter et simuler la générosité envers sa cible



éviter de réagir aux provocations



continuer de se protéger dans l'avenir



préparer des preuves.





Portrait du bourreau :



Il peut parfois même être charmant au premier abord. Puis son ton se fait monocorde, son discours condescendant, son air supérieur. Ses armes favorites : isoler, disqualifier, refuser la communication, brimer. Inutile de le(a) raisonner.



Il n'éprouve pas de culpabilité (devant la loi il peut faire semblant). Son talent : taper là où ça fait mal et se faire passer lui-même pour victime de la prétendue incompétence ou malveillance de son bouc émissaire.



Lorsque la cible décide de se soustraire à ses assauts, il peut faire preuve de gentillesse (pour la ramener dans ses filets), sinon il se cherche une autre proie.





Portrait de la " victime "



Douée,****ciencieuse, avenante, donne le meilleur d'elle-même. Des qualités que le pervers****oite. Vive et extravertie, qui exprime ses réussites et ses bonheurs. Généreuse, elle ne peut se résoudre à la perversité et il n'est pas rare qu'elle cherche des excuses à son bourreau.



Ce qui accroît sa vulnérabilité, c'est son sens des responsabilités et sa propension à se culpabiliser… elle admet trop facilement la critique et se tue à donner satisfaction.

18 - réponse de****e du Village, à VOUS , - ans:     Avertir le moderateur quand des propos ne respectent pas la charte
Je 8 Sept 05, 14:49

Je tenais à remercier tous ceux qui ont pris le temps de m'accorder leurs mots

Qu'ils soutiennent ou mettent une claque thérapeutique !

comme un déclic aujourd'hui j'ai trouvé mon explication à ce mal être



Ma démarche a été celle ci tout en ayant l'intime conviction que nous sommes acteurs de notre vie, qu'il ne peut d'ailleurs en être autrement !

Que la vie est belle même quand le soleil brille moins fort :



Partir même si l'on ne sait pas pourquoi mais partir tout simplement parce que l'on a mal ! ce n'est pas une fuite c'est se laisser le temps de se comprendre !



Admettre que j'avais peur

Prendre conscience que ma peur était complètement déraisonnable : pour une seul personne ? que peut il bien avoir de si dangereux ?

Admettre qu'une relation ne peut se faire qu'à double sens

Pleurer m'énerver – en parler – écrire écrire écrire écrire se relire se relire se relire

Comment expliquer ce sentiment de se battre contre soi même ?

Faut-il qu'il y ai en nous, quelque chose contre lequel se battre ?

Repenser le déroulement de mon histoire du tout début et chaque fin avec cet homme – revivre le maximum de situations vécues avec lui, même si çà fait mal

Trouver la ou les raisons qui ont fait que j'ai développé dans mon enfance, dans ma vie, dans mon contexte, dans ma famille une névrose latente que CETTE personne est capable de raviver chez moi !

Trouver pourquoi cette personne ravive ce traumatisme en moi

Avoir la pleine certitude que c'est L' EXPLICATION car la seule possible.



En l'occurrence en ce qui me conserne je ne peux plus m'en vouloir, je ne peux plus lui en vouloir, je n'ai pas besoin de PARDONNER, puisque je n'en veux plus à personne ! c'est peut être se comprendre le meilleur moyen de pardonner ? qu'en sais je ?



Parler sans retenue à une personne de confiance même si ce n'est pas un psy !

Quelqu'un de très patient et de compréhensif de présent quand on a besoin fera l'affaire par exemple hi hi hi : merci mon homme de ma vie !



Sans rentrer dans les détails parce que mon post précédent ne passe pas en ligne !



C'est contre la part de moi même qui n'accepte pas l'erreur et qui veux (je sais pour qu'elle raison) être parfaite, la part de moi qui a peur de la honte – la peur de moi même, celle qui a peur d'être jugée, abaissée, humiliée contre laquelle je me battais – lui, je m'en excuse n'a été que le déclencheur actif de ma propre incapacité à admettre le milieu social représentée par mon PERE !!!!!!! une petite fille qui a perdu un jour une partie de l'admiration pour son père et, qui tout le long de sa vie s'est formé un contexte amical et un milieu allez disons le, ne nous mentons pas de « gens de bonne famille – des gens roses – dans des maisons roses- avec des rideaux roses »

Qui s'est créé un monde professionnel « de gens d'une catégorie sociale à mon sens pas trop bête » avec un niveau de vie tant qu'à faire pas trop mal.



Je lui disais à longueur de temps inconsciemment dans mes attitudes : ta vie n'est pas terrible mais bien quand même !

Il me disait à longueur de temps inconsciemment dans ses attitudes : ta vie est bien

Mais bon quand même !



Je me suis adaptée je me suis confortée à mon schéma de vie, n'ayant aucun doute que mon image collait avec mon milieu mais il me jetais à la figure « t'as vu d'où tu viens ?! »



Une petite fille qui n'a jamais assumé le ricanements des « copains » en école privée parce que « fille de prolo »

Une petite fille qui n'a jamais assumé que son père ai le métier qu'il exerce et qui se trouve à l'âge adulte confrontée à un mec qu'elle ne peut s'empêcher d'aimer parce qu'il représente une part de ce qu'elle a vécu , une part de son père donc une part d'elle: se perdre en lui ….

Une petite fille qui ne pouvait pas arrêter de ne pas pouvoir l'aimer mais qui l'aimait quand même !!!!!!!!!!!



Merci à l'homme intelligent et doté d'un pouvoir exceptionnellement humain qui m'a autorisé à ne pas être parfaite qui a fait en sorte de me prouver que l'on peut se moquer sans pour autant ne plus aimer celui duquel on s'est moqué !

Merci à l'homme intelligent qui, à grands coups de tartes psychologiques dans la gueule m'a forcé à admettre mes boulettes professionnelles et m'a laissé m'en sortir tout en étant là au cas où ! ( c le même )

Merci à l'homme de ma vie d'avoir fait preuve d'écoute et de patience, celui qui m'a conforté dans l'idée qu'il est inutile et vain de vouloir être parfaite (c pas le même)

Merci à celui qui se moquera de moi la prochaine fois car je n'en ai plus grand chose à faire de ne pas être aimée et + , m'importe d'être respectée.

Merci à mes parents qui se sont complètement plantés mais qui ont eu le mérite d'être présents !

Merci à ceux qui ont inventés la définition du Pervers Narcissique pour que j'ai la capacité de trouver çà SANS FONDEMENT



Un merci tout particulier à ce PN inventé de toute pièce par moi pour ne pas ME VOIR !!!!



Enfin, un merci à vous et aux concepteurs de sites tels que celui ci !



En espérant ne pas avoir besoin de revenir bientôt si ce n'est de l'autre côté !!!





19 - réponse de eau, à cascade, - ans:     Avertir le moderateur quand des propos ne respectent pas la charte
Je 8 Sept 05, 18:03

Alors maintenant qu'est-ce qu'on fait ??? On chambarde tous nos vies pour se décriminer de ce rôle ?
ben le mal d'être est une des meilleures raison de partir
Et si ça ne convient pas à l'autre ? p
eu importe il en va de son propre bonheur !
Si le moment est mal choisi ? quel moment que celui ci?!
Les divergences sont énormes.
Quelles sont les conséqences ? ( D'inverser ce rôle ).
Point possible c'est la relation qui est perverse ni plus un que l'autre
Sont-elles meilleures que celles que l'on vit présentement ? quand on part on est triste mais on souffle
Comment réapprendre à aimer après tant de haine ?
on a peur de ne pas retrouver ce lien ! ben tiens au contraire !!!!
Et ce, sans aller à l'autre extrême de l'amour. Est-ce possible ? Comment en sommes-nous arriver là ? On n'a rien demander ! C'est arriver ! Devrait-on mutuellement s'abandonner l'un à l'autre ? Qui fera quoi ? Quand ? comment ?
on l'a demandé inconsciement
pas question de s'abandonner dans une relation saine ont grandit, on vit, on est et l'autre est ni pour l'un, ni pour l'autre, juste ensembles et bien,
la chose est simple: quitter - partir - s'installer ailleurs..
Pourquoi devrait-on résoudre cette enigme ?
pour aller mieux !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! c'est quand même la meilleure des raisons qui soit non?
l'autre s'en remettra être là sans être présent!
faire perdurer ce lien dans son esprit tout le temps que l'on en a pas trouvé l'origine!
On pourrait vraiment et longtemps en parler ! Maintenant les deux impliqués devraient-ils faire un effort chacun?
point de conscience pour les 2 d^'être comme çà !
impossible
faire chacun son chemin est la meilleur des solutions,
je n'ai pas perdu la personne seulement ce lien pervers!
Quand faire cet effort quand il n'y plus de communications possible ? ne pas faire d'effort, ou faire une psychoanalyse, thérapie ou un truc du genre tous les 2

Tout tourne autour du même sujet... s'amuser avec l'amour d'autrui. ce n'est l'amour ni la haine qui agit et qui agit se sont deux inconscients qui s'entrechocs et qui s'attirent en même temps = le + et le -

C'est horrible à y penser. L'on sait avec certitude que l'autre personne nous aime profondément et qu'aussitôt que l'un ou l'une baissera les gardes ...
comment peut on rester dans une situation où on ose imaginer que c'est normal d'être sur la défensive?!!!!!!
serai ce çà l'amour?! pffffff



comment ou que va faire l'autre ? Nous maltraîter ou nous aimer ? C'est cruel le jeu !!! C'est comme un tourbillon dans lequel nous sommes pris. Parfois ça se calme et d'autre fois ça s'emflamme ! Tous les deux veulent avoir raison. Ça fait mal à l'intérieur et "très" en plus.
à quel titre devrions nous imaginer qu'une relation aurait le pouvoir de nous faire du mal plus qu'une rupture?!


Trouvera-ton une solution ??? Comment oublier ce que l'on a fait quand c'est l'autre qui nous le rappelle incessemment? Ouch ! OUch ! OUch!

se perdre de vue pour se retrouver!

20 - réponse de echap, à Marseille, 42 ans:     Avertir le moderateur quand des propos ne respectent pas la charte
Ma 27 Sept 05, 23:07

C'est bien Net@TOUTlemondeilatoucompris.com ici?
Quel univers étonnant!
Quel monument à l'hystrionisme.
Quel exutoire, sommes toute.
Mais là, l'exemple est brillant!

Bravo, on y croit!

psychodrame compris.

Peut etre un bon moyen d'aller voir ailleur.
Cela aurait ce mérite... et il n'est pas moindre







21 - réponse de TonMirroir, à TuSaisPlusCeQueTuVeux !, le même ans:     Avertir le moderateur quand des propos ne respectent pas la charte
Ve 30 Sept 05, 11:33

Yé-tu fini là ton osti de problème mental de débilité sexuelle ? Ou tu continues tes histoires de pervers ? J'suis pas mal écoeuré et dégoûté de toi et de tes sales intentions que tu me prêtes. Ça fait trois ans bientôt que t'arrêtes pas tes niaiseries et que tu en rajoutes sans cesse. Tu voudrais pas perdre la face ! La seule chose c'est que tu ne l'as pas perdu. T'avais rien à perdre et tu t'es essayé sur moi. A ce moment t'as fini par comprendre que tu étais dans l'erreur car c'est ton amour que je veux et pas ton cul. C'est toi qui voulait mon cul mais t'as pas eu le culot de le dire correctement. Tu étais indécise et tu ne savais vraiment pas trop quoi en faire. Du seul fait que j'ai mis à jour tes intentions en te le faisant dire à tout le monde Ah là mal t'en a pris de vouloir tout faire pour t'en sauver quand tu as réaliser que tu t'étais faite trompé. Une tromperie virtuelle mais tout de même une tromperie. Ça fait mal au coeur en citron ! Tandis que tu me fait passer pour un osti de tricheur aux yeux des autres ton intention était là et tu ne peux le nier. T'es venu le dire à ma bien-aimée pour essayer de te déculpabiliser mais l'effet fut le contraire. Ça t'a rentré dedans comme un mur.
Sûr que je t'aurais sauté sans restriction mais j'ai réussi à me retenir une fois mais je ne me retiendrai pas 2 fois. Maintenant que tu sais que la deuxième fois je te saute et que tout le monde le sait sauf , bien entendu , ton gorille à qui tu n'as rien dit encore. ( J'peux me trompé ici mais je ne crois pas ) T'as commencé le carroussel toute seule pour voir et maintenant t'as pas l'audace de le finir. T'es capable de tout chambarder mais faudrait pas que tu sois coupable de quoique ce soit. Serais-tu du genre à aimer te faire attacher en faisant l'amour ! Néanmoins notre histoire n'est qu'une histoire de cul qui aura gâché un bel amour entre toi et moi. On doit vivre avec et c'est pas toujours facile car on se le rappelle à chaque fois que l'on se voit. Le dilemme revient sans cesse . Cette fois-ci
à titre d'homme je ne prend pas cette décision et je te la laisse. Les femmes aujourd'hui vous êtes libérées et sûres de vous alors vous pouvez très bien choisir vous aussi. Moi j'suis simplement tanné de prendre ces décisions seul et j'en ai pas le goût non plus. Je te l'ai dit que j'aimerais faire l'amour avec toi et tout le monde le sait , grâce à toi et j'ai même la permission de ma bien-aimée ( T'as juste à vérifier ) Maintenant que le ballon est dans ton territoire et depuis longtemps qu'est-ce que t'en fait ? T'es pas trop heureuse à savoir que cette décision t'appartient ( T'es pas heureuse que de savoir que tu peux trompé toi aussi ) Que ce n'est pas juste les hommes qui trompent leur femme mais que les femmes aussi peuvent tromper leur mari. L'idée te travaille depuis longtemps et tes instincts sexuels sont fort chez toi aussi. Quand j'ai officialisé mes intentions auprès de toi. Les 2 bras te sont tombés car je n'ai pas de crainte à passer pour le tricheur, mais toi si. Tu ne veux pas que ta démoralité paraîsse aux yeux de tous et ce n'est qu'en secret que tu l'es. Mais si tu veux me mettre tout nu devant tout le monde je vais le faire mais tu peux être certaine d'une chose c'est que tu seras à mes côtés et DÉNUDÉE aussi.
Maintenant tu voudrais retrouver cet amour platonique qui nous tenait mais après avoir enduré tes osti de****eries pendant plus d'un an et demi, soit pas si surprise que j'ai une méchante grosse dent contre toi !!!
22 - réponse de Un ami, à Pas si loin, 26 ans:     Avertir le moderateur quand des propos ne respectent pas la charte
Je 20 Oct 05, 12:12

Bon je viens de lire ce post. Il y a une chose que je ne comprend pas ici , Chose, à nul part. Quelle est la raison de ce revirement de pensée, de situation ? Quel a été le ' clic ' qui fait que tu changes litéralement ton fusil d'épaule ? Un événement ou quoi ? Que c'est-il produit dans ta vie pour que cette vision des choses renverse à toute vapeur ? Pourais-tu m'expliquer ?
23 - réponse de alixia, à paris, 46 ans:
Je 2 Fev 06, 3:08            Avertir le moderateur quand des propos ne respectent pas la charte

Bon, il se peut que ce post soit trop vieux pour être encore lu… tant pis, je repond… moi non mlus je n'ai pas compris le revirement… mais bon…
En tout cas, j'ai moi-même laissé un post dans la rubiruqe psyho pour avoir été victime d'une " amie"…depuis j'ai tout lu et je me suis beaucop renseigné, et aussi j'ai reflechi, je me suis souvenu detail par detail…Même si le terme, " l'etiquette" PN, gêne parfois…il m'est evident à moi que j'ai bien rencontré ce type de personnage, qui est tout simplement un tueur… et après analyse, je n'ai pas participé… je n'ai simpelment pas identifié la nature du problème, car il est très difficle de croire qu'on a un tueur ( ou une tueuse) près de vous qui dit vous aimer ou être votre amie. Le traumatisme est grand lorsqu'on rencontre un psychokiller et qu'on y echappe, mais il n'a pas essayé en tout cas de leurrer… ici, c'est un autre type de trauma, se faire tuer ou presque, et se faire leurrer…
Je dis n'avoir pas participé car j'ai continué à fonctionner de manière sociale, humaine, avec des codes de respect tacites, même malgré des colères, des moments où je n'en pouvait plus, mais je cherchais toujours une jsutification humaine à ses actes… Or, non, il n'y en a pas vraiment. a part une enorme pathologie. une pathologie de psychopate.
Pourquoi on laisse faire ça ? j'en suis arrivé à loa conclusion que c'est un mauvais hazard quin peut arriver à des personnes peut-être plus attentives aux autres, plus curieuses ( c'est aussi un defaut), que la plupart des gens…Pourquoi on tombe sur un tueur dans la rue en plein jour? est on coupable de cette malchance ? Non, vraiment je ne crois pas.
Par contre, il faut apprendre de cette experience. Sans se culpabiliser.
Le pardon… c'est absurde… peut-e^tre si on est chretien et qu'on vise la sainteté… mais sinon, c'est debile, pourquoi pardonner à quelqu'un qui ne pouvait vivre qu'ne vous tuant, et qui essaiera sur d'autres… ?
Se venger ? on en a très envie je pense lorsqu'on a vecu de type de rencontre…Mais c'est très difficile, voir impôssible en general.
fuit en tout cas oui… et se reconstruire après cette malchance.
savoir que de toute manière, ce personnage ne sait pas construire, ses construction sont des leurres… c'est donc un errant… qui se fera chasser de tous les nids qu'ilo occuperas, au bout de quelques mois, quelques années…
savoir que le mal existe dans le monde… on l'oublie trop souvent. Sinon pourquoi y aurait il des guerres? savoir qu'on a rencontré le mal. quelqu'un qui profite du mal qu'il fait. et qui ne compte pas s'en guerir.
c'est une info sur le monde a metter dans ses tablettes.
24 - réponse de soleiado, à Paris, 45 ans:
Me 12 Juill 2006, 22:58    Avertir le moderateur de Psycho Echange

J'ai connu un vrai pervers narcissique, un jour. Je puis vous dire que lorsque Mme Hirigoyen décrit ce genre de personnage, elle a raison sur toute la ligne, mais les plus horribles se trouvent dans les cabonets des psys. J'ai connu ce que l'on appelle la vampirisation totale et l'injection du mal à l'intérieur...................Mme Hirigoyen a raison, mais elle voulait sans doute parler des tueurs, les vrais, pas les petits pervers.Je reproche à cette psychiatre d'avoir affolé des populations en généralisant le cas de ces grands tueurs à toute une masse de gens qui ne sont pas si dangereux que cela.
Je répète, les pires se trouvent dans certains cabinets de psys, parce qu'ils ont appris toutes les techniques et sont de vrais machines à tuer, en utilsant la manipulation mentale, en jouant sur le fameux tranfert .
Mais, elle a raison, il ne faut surtout pas répondre aux provocations, c'est essentiel, sinon on se met en danger.



25 - réponse de margueritte, à Nanterre, 43 ans:
Je 20 Juill 2006, 18:23    Avertir le moderateur de Psycho Echange

Bonjour,
en vous lisant, j'ai eu froid dans le dos de voir tant de méchanceté froide.
pensez-vous que ce comportement est celui d'un pervers narcissique ou simplement d'un indifférent ?
à la mort de mon père, la première réaction de mon mari à été de me dire qu'il se sentait indifférent et que, de ce fait il en éprouvait une légère culpabilité. cela m'a tellement sciée, cette négation de ma souffrance posée à côté de son indifférence ! une amie m'a dit qu'il était surement sincère et qu'il ne pouvait pas imaginer la souffrance que cela représente ( ses deux parents sont en vie), qu'il fallait lui pardonner. bon,je me suis dis qu'il n'avait jamais eu de relation particulière avec mon père.
ensuite au moment de l'enterrement, juste avant de partir pour la fermeture du cercueil, je lui ai demandé de me prendre dans ses bras pour me donner du courage et il a refusé, arguant que j'étais mal aimable et qu'il ne voyait pas pourquoi il serait gentil. c'est sûr que j'étais très tendue, je faisais un gros effort pour ne pas pleurer et j'ai ressenti un coup à l'estomac, j'étais sonnée par son comportement. je demandais un geste de tendresse pas très compliqué...
enfin, à l'église alors que je lui avais demandé de lire un texte avec moi ( pour me soutenir ) et qu'il avait refusé, il m'a brusquement donné le papier en me disant qu'il lirait les phrases soulignées, que je n'avais qu'a lire les autres.
puis à la sortie de la messe, alors que j'éclatais en sanglot au départ du corbilliard, il n'a rien dit, rien fait. c'est mon frère qui m'a pris dans ses bras et dit des paroles gentilles. il n'a pas fait un geste pour mon fils aîné qui était en larmes également. rien.
je n'arrive pas à comprendre sa froideur.
26 - réponse de jojo, à paris, 40 ans:
Sa 21 Oct 2006, 7:51    Avertir le moderateur de Psycho Echange

bonjour je suis tout a fait d accord avec vous j ai rencotrer un manipulateur destabilisation perte de repert perte d estime de soi suite a ca depression ca a etait tres dur a m en sortir je ne suis pas encore guerie la spy ma dit qu il me faudra au moins deux ans pour me reconstruire merci si vous voulais me repondre
27 - réponse de rosalie, à Paris, 45 ans:
Je 26 Oct 2006, 15:42    Avertir le moderateur de Psycho Echange

Bonjour,

Moi aussi j'ai été la victime et "complice" d'un PN durant ces 5 dernières années.
Aujourd'hui je peux dire que je ne souffre plus par lui, mais .. j'en parle encore.
Le fait d'avoir pu étiquetter cet homme de pervers narcissique (diagnostic d'une réelle pathologie ou qualificatif de sa personnalité ?)contribue à me guérir moi-même. Non je n'étais pas consentante, mais oui j'étais manipulée.. oui je me suis laissée manipulée parfois mais tout simplement par amour. C'est consternant aux yeux des autres, mais c'est encore plus inqualifiables aux miens.
Il faut fuir, et tenter d'oublier ces années, se reconstruire et essayer de faire confiance au temps et à l'entourage.
A bientôt et bon courage à tous.

Rose
28 - réponse de lesyeuxfertiles, à paris, 38 ans:
Me 8 Nov 2006, 22:29    Avertir le moderateur de Psycho Echange

pervers narcissique...jusqu'à il y a trois ans je ne savais pas qu'une pathologie comme celle-ci existait, jusqu'au jour où je suis allée consulté car je n'allais pas bien et je ne comprenais pas mon ami, mon amant, l'homme qui disait m'aimer, et qui sabotait sans cesse l'histoire qui se construisait entre nous. Et je sais combien il est difficile d'expliquer ce qui se passe réellement aux autres...Douceur, calme, gentillesse, charmant, charmeur, intelligent, que des qualités attachantes... et derriére le masque, une dureté, une intransigeance, l'impossibilité de faire aboutir n'importe quel projet que ce soit dans le travail ou sentimentalement, la volonté perverse de déshumaniser l'autre,( en l'occurence moi!!), de me montrer combien je n'étais pas importante, tuer mes , nos projets... Ce qu'il faut comprendre c'est pour que ça marche il faut quand même qu'il y ait terrain favorable à la création du lien entre le pervers et sa victime ... En travaillant sur moi-même,et régler moi aussi certaines choses j'ai su me liberer de l'amour que j'avais pour cette personne... ça fait un et demi, j'y pense encore car lui n'a pas laché... Lettres, cadeaux, demande de rendez-vous, avec du tu me manques, je pense à toi etc... Le tout est de ne jamais lui montrer une quelconque émotion... rien du vide comme il nous donne du vide... ni colére, ni larme, ni regret rien. le fuir et le tenir loin de soi. voilà.
29 - réponse de estelle, à .., .. ans:
Me 8 Nov 2006, 23:19    Avertir le moderateur de Psycho Echange

Et que faire qd ce PN est la seule personne qui te reste de ta famille: en l'occurence ton frère?
30 -
réponse de bloublou, à namur, 23 ans :   Sa 30 Déc 2006, 21:19  Avertir le moderateur de Psycho Echange

invité(e)
je suis de tout coeur avec vous...





31 -
réponse de perdue26, à sud, 25 ans :   Di 18 Fev 2007, 15:50  Avertir le moderateur de Psycho Echange
nb de posts : 1
Je suis tombée sur ce site par hasard…………en faisant des recherches de définition………..il y a 3ans je travaillais avec un homme marié………je le trouvais amusant, étonnant………..plus étonnant encore son respect de l'être humain ce qui pour moi à beaucoup d'importance………….pendant plus d'un mois il me fit une coure effrénée que je ne cessais de repousser, trouvant la complexité de la situation hors de ma portée………..ma culpabilité m'a toujours interdit de toucher à un homme marié………nous avons ensemble passé de longues heures d'échange ou il m'expliquais combien il étais malheureux……….cette situation il me disais ne pouvoir la changer à cause du poids financier d'un divorce……….de plus il a 2 très beaux enfants…………..plus les jours passaient et plus mon cœur se tournait vers lui………un soir il m'a raccompagné chez moi et m'a dit « je passe la nuit chez toi » je n'ai pas su dire « non » j'avais envie de cette nuit et de ces bras………pendant 8 mois tous les week end il les passaient à la maison………… moi j'étais comme hypnotisée……..lorsqu'il était auprès de moi le monde s'arrêtait de tourner et plus rien ne pouvait me faire de mal………au cours de ces 8 moi, nous fîmes plusieurs escapades aux cours desquelles il me proposa de tout laisser et de nous installer là ou nous nous trouvions………moi « grosse c**** »à chaque fois je répondit oui avec tout mon cœur……….(je dois vous dire qu'il avait souvent de grosses crises de larmes qui me faisaient beaucoup de mal et ou à chaque fois , je fondais un peu plus……..ou bout de 8 mois , je rentrais du travaille( je travaillais alors comme serveuse pour payer mes études) il me téléphona en pleine nuit pour m'annoncer que tout était fini entre nous…………..je tiens à préciser que cette décision est intervenue 24 H00 après un week end idyllique ou il n'avait cesse de me dire et me redire combien je contais pour lui et que j'étais la femme de sa vie………que son mariage était une erreur de jeunesse(il n'avait que 19 ans ) ce qui bien réfléchit au moment dit me semblait tout à fait possible…….qui n'a pas commit une erreur de jeunesse………ce qui suit , j'imagine va vous faire tous éclater de rire………..mais moi au moment ou je vous écris je suis au plus mal………donc il m'appel ; me lance des insultes……….et me raccroche au nez………le tout à 2h00 du mat………..moi je tombe en pleure, ne comprends rien………je n'avais rien fais……..je cherchais mais ne trouvais pas d'explication……….je ne parvins pas à dormir…….à 6H00 il me rappelle à nouveau pour m'annoncer qu'il venais de gagner 33millons de francs belge au loto……….il étais d'une humeur épouvantable………ne cessant de vociférer qu'il étais seul pour boire son champagne……..ce qui malheureusement pour moi me fit rire et me valut un téléphone claqué au nez……….ceci se passait le 24 juin 05….j'étais assaillie par le chagrin et je tentais tant bien que mal de ma remettre de cette rupture…….sans oublier les moments heureux que nous avons eu ensemble…….2mois passèrent……….2longs mois ou souvent je me suis remise en question ………mais je ne trouvais aucunes réponses à notre rupture…….ou devrais-je dire « à sa décision de rupture » fin du mois d'Août, je reçoit un appel…….j'étais bien décidée à tenir mes distances…….mais je voulais comprendre pourquoi il m'avait fait tant de mal et ce sans aucunes raisons( je ne le trompais pas, je ne sortais pas sans lui, et lorsqu'il venait à la maison je faisais en sorte qu'il s'y sente bien )ensemble nous convîmes d'un RDZ…..lorsque j'en ai parlé à ma sœur , ces mots furent les suivant « il va t'avoir » le 29 Août jour de mon annif nous avions RDZ pour manger ensemble. Je l'ai retrouvé à la gare de Waterloo (Belgique) il n'aime pas les embouteillages et donc venir sur Bol lui prend la tête. Chose curieuse en le retrouvant c'est comme si il n'y avait jamais eu de rupture…….du moins pour sa part………j'ai essayé de comprendre ses explications un peu loufoques………mais il semblait si malheureux……….nous fîmes l'amour, je m'endormi dans ces bras et parti travaillé le soir heureuse……..c'était malheureusement pour moi REPARTI………..les jours qui suivirent , il ne cessa de me téléphoner…….et une semaine plus tard m'annonça qu'il avait trouve un appart. Au fin fond de la Belgique (mais à 800M d son domicile conjugal)………et qu'il m'attendais pour le visiter……je pris le temps de la réflexion …..Et expliqua que tout me semblais allé trop vite…….de plus pas