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( rubrique Livres ) 50- De une chose, à de nul part, - ans : comment déjouer l'emprise d'un pervers narcissique ?
| ( 150 réponses ) ( 28647 lectures )
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| 1 - | | réponse de une chose, à de nul part, - ans : |  | |
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 invité(e) | | réponse initiale de une chose, à de nul part, - ans:
Ma 6 Sept 05, 15:39 
hello,
c'est l'histoire d' une fille plutôt enjouée, dynamique, ayant un sens aisé du relationnel voir même qui pense que tout le monde il est beau tout le monde il est gentil,
qui estime que demande de pardon = prise de conscience de l'erreur = regrets, qui se trouve dans une impasse. Figurez vous qu'elle est sous l'emprise d'un démon chéri qui l'asservi à l'état de chose.
Elle subi des crises de paniques et d'angoisse rien qu'à l'idée d'un appel téléphonique, d'une rencontre qui serait le fruit du hasard car elle esquive tout rendez-vous organisé! elle se sent faible dès qu'il ouvre la bouche pour sortir une hérésie : elle se rend compte que les propos de cette personne la mette dans un brouillard épais,
que ses propres réponses, à l'ordinaires fondées et sensées, perdent de tout leur sens et de leur crédibilité, connusion, peur, dépendance irrépressible, état végétatif, légume sans résistance, le démon a su accomplir son oeuvre, inscidieusment et malgré une rupture qui date de plus d'un an malgré une vie sentimentale et professionnelle enrichissante qui l'ammene vers le haut,
quand il revient à la charge elle se sent incapable de résister alors qu'elle à tous les moyens de la faire. sentiment de folie, de non maîtrise, il fait de moi ce qu'il veut, quand il veut en justifiant çà comme une faiblesse de ma part ou si je resiste comme un manque d'amour à son égard, il ne répond pas à mes questions quand elles sont par miracle claires et précises et que je n'ai pour un moment plus peur de lui faire du mal parce qu'il est bien entendu le plus malheureux du monde quand je ne satisfait pas à ces demandes, à ces attentes, un trou perçé d'affection en manque perpetuelles, continuelles et récurentes de preuve d'amour qui devraient bien entendu être normales de ma part, sentiment de ne pas le satisfaire, donc, de ne pas être capable de l'aimer, donc incapable d'aimer tout court, d'ailleurs qu'est ce que l'amour ?
fuit devant toute responsabilité, me traine à sa botte comme une vieille serpillère défraichie angoisse panique sentiment que j'aime çà ! je me tuerai pour lui qu'il arriverait même à me convaincre que j'étais bonne pour le BS de toute façon! incapable de culpabilité c'est de la faute de la vie, des filles, de sa mère mais lui fait toujours selon sa conscience et des normes des bases des règles qu'il estime justes car crééent par lui même pour lui même, tout acte irrespectueux de sa part envers une personne est justifié par l'horreur de ce que cette même personne à pu lui même faire!!!! sa réaction ne saurait être disproportionnée à lui ! son propre juge avocat arbitre et procureur il ne doute en rien du bien fondé de ses comportements ! il détient l'infuse vérité parce que tout simplement c'est lui! quelle chance , que je ne sais , bien evidemment pas apprécier à sa juste valeur qu'il daigne s'être intéressé à moi, qu'il sacrifie de ce temps en soirées abreuvées et enfumées pour moi? Pauvre petite fille qui n'a jamais rien enduré de sa vie?! qui ne sait ce que sait que de souffrir! lui l'aventurier, le mâle résistant et endurant à toute épreuve, le séducteur naturel après qui toutes les filles courent !
j'ai le sentiment que tout ce que je suis être de bon disparait en sa présence, volonté, énergie à la limite de la folie je crois voir mon ésprit se détacher de mon corps et, mon corps agire sans ma tête.... Folie attachante cependante, folie ennivrante cependant, folie douce quand il joue ce rôle d'épaule réconfortante de laquelle j'apprécie le confort alors qu'il porte le mal en lui!
vouloir lui expliquer, le faire aller mieux, le soutenir, besoin presque vital et irrepressible qu'il apprenne ce que tout l'amour a de bon, ce que la vie est belle quand on aime, que la vie est enrichissante et épanouissante et revigorante quand on aime d'un amour sain, libre, généreux.Je voudrai tellement qu'il l'entende qu'il puisse le vivre gagner ma liberté à travers la sienne alors même que c'est uen entreprise et un combat que je sais, sont perdus d'avance car on ne gagne pas contre un pervers narcissique on s'enfui, on fuit, on court très vite avec derrière soit où que soit le soleil, une ombre qui vous juge, vous scrute, vous épie, une ombre que l'on ne veut plus, que l'on voudrait tuer, une ombre qui vous rend triste, qui vous fait pleurer qui vous persecute alors même que vous ne trouvez rien de contret à étaler comme preuve materiele ou tangible de votre sentiment de ver de terrien! car rien ne le justifie si ce n'est votre personnelle et propre mauvais interpretation de ce qu'il a pu dire ou faire.
Il me fait mal mais il prétend que je lui fait plus mal encore
pourtant lui : "super héro" à le courage, l'honneur d'avouer ses sentiments pour moi, de prendre son téléphone pour m'appeler au risque que je l'envoie sur les roses épineuses de sa vie,
partir pour mieux rester,
rester pour ne pas s'enfuir devant l'adversité parce que le combat est celui du mal contre le bien et comment pourrais je me résoudre à laisser gagner le mal.
roue sans fin, virage de la vie, long chemin vers la mort lente et certaine de mon âme, il a fait sortir de moi, la haine, la mort, l'envie de tuer, de tuer cette relation mal saine qui nait de chaque pensée liée à ce nous chéri mais détesté ! envie de s'exploser la tête par ce que l'autre nous fait croire être un sentiment d'amour trop fort, trop là, comme un besoin visséral et vital qu'il avait de me posséder et que je m'abandonne... Que je me perde... Que ma joie de vivre s'éteigne à petit feu,
lentement mais sûrement il continue son travail de sape ... de démolition, de tristesse, de grisaille et de malheur, même quand le soleil brille, il brille moins fort.Sournoisement à pas feutrés, lentement mais surement je le sens il est là il arrive, j'ai peur..................................
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2 - réponse de jipe, à cannes, x ans:
Ma 6 Sept 05, 16:47 
Un livre qui résume parfaitement bien les pervers narcissiques: "Le harcèlement moral" de Marie France Hirigoyen (édition Syrus)
Penchons-nous sur ce fameux pervers narcissique qui ne peut vivre (affectivement) que dans la manipulation de l'autre (M F H va jusqu'à parler de"vampirisation").
Reprenons la définition qu'elle en donne p 127 :
- Les pervers narcissiques sont considérés comme des psychotiques sans symptômes, qui trouvent leur équilibre en déchargeant sur un autre la douleur qu'ils ne ressentent pas et leurs contradictions internes qu'ils refusent de percevoir.
Ils "ne font pas exprès" de faire mal, ils font mal parce qu'ils ne savent pas faire autrement pour exister. Ils ont eux même été blessés dans leur enfance et essaient de se maintenir ainsi en vie.
Ce transfert de douleur leur permet de se valoriser aux dépens d'autrui. Le pervers narcissique est souvent un séducteur.
Mais la victime, la proie, me direz vous, elle l'a bien voulu, elle ne peut être que plus ou moins "complice" de son bourreau, pour en être arrivée là…
NON! Et c'est là que M F Hirigoyen est intraitable !
La victime est victime au même titre que n'importe qu'elle victime d'abus.
Elle a été manipulée et mérite "réparation", ou tout au moins qu'on l'aide à sortir de la dépendance dans laquelle elle est tombée malgrè elle. Cela passe par la reconnaissance du préjudice qu'elle a subi (ou subit toujours!).
Car en général, le manipulateur "tue" sa victime en toute impunité, voire même avec l'approbation de ses proches, eux-mêmes manipulés !
Le pervers narcissique donne d'ailleurs souvent l'image d'un parfait équilibre et d'une bonne intégration sociale.
Bon courage...
3 - réponse de U A, à GdN, 29 ans: 
Ma 6 Sept 05, 17:02
Et pour approfondir : Paul-Claude Racamier, "Le Génie des origines". (ma référence ultime...)
Au passage, pour Jipé :
Tu cites :
"Mais la victime, la proie, me direz vous, elle l'a bien voulu, elle ne peut être que plus ou moins "complice" de son bourreau, pour en être arrivée là…
NON! Et c'est là que M F Hirigoyen est intraitable !
La victime est victime au même titre que n'importe qu'elle victime d'abus.
Elle a été manipulée et mérite "réparation", ou tout au moins qu'on l'aide à sortir de la dépendance dans laquelle elle est tombée malgrè elle. Cela passe par la reconnaissance du préjudice qu'elle a subi (ou subit toujours!)."
Mais ne trouves-tu pas que cette citation va à l'encontre des propos que tu tiens sur le pardon, sous l'autre post ?
Un autre ouvrage sur la perversion narcissique existe, qui s'intitule "Le Pervers narcissique et son complice". Que penses-tu de cette autre formulation ?
Amicalement,
UA
4 - réponse de jipe, à cannes, x ans:
Ma 6 Sept 05, 17:35 
Non UA, cette citation ne va pas à l'encontre du pardon;
la reconnaissance de la victimisation est nécessaire bien-sûr mais cela n'est qu'une étape dans le processus.
La victime a besoin d'être reconnue comme telle mais son travail personnel doit tendre vers un retour un jour ou l'autre à la paix intérieure et ceci passe par le pardon!
Je ne connais pas l'autre livre que tu cites mais cela ne me choque pas "pervers narcissique et son COMPLICE", oui à un moment ou à un autre le partenaire est complice****ciemment ou inconsciemment, tout dépend de son enfance parfois aussi, de la manière de se voir soi-même, de sa propre estime de soi etc...
Le vrai problème est lorsque la victime ne veut plus être victime et a pris conscience de la manipulation, alors intervient des notions de culpabilités, de dégoût de sa propre image et on se demande comment on en est arrivé là!
La meilleure solution est pour moi de partir car on ne peut "soigner" un pervers narcissique.
5 - réponse de la chose, à de partout, - ans: 
Ma 6 Sept 05, 17:37
merci beaucoup de toutes vos sitations mais vous pensez bien qu'une fois que j'avais mis un maux dessus j'avais déjà tout lu hihi
Merci de votre compassion dont eux ne savent pas faire preuve j'avais besoin en plus de mon auto analyse et de m'être autorisée à me considérer comme une fille bien qui aime la vie et qui n'a pas besoin de souffrance pour vivre de me prouver qu'elle vaut encore plus le coup d'être vécue quand des gens qui ne nous connaissent pas prennent de leur temps pour essayer d'aider les autres
VIVE LA VIE !
ps: je pense que implicitement je l'ai autorisé à me faire souffrir parce qu'il m'a laissé croire que c'était une preuve de force psychologique que de savoir endurer la souffrance !!!!!!! (appel à ma faille orgueil) mais si je suis forte bien sûr!
6 - réponse de What the **** ???, à Il y a du feu partout autour, Trop vieux pour jouer ans: 
Ma 6 Sept 05, 18:16
Merde !!! Tu dois affreusement aimé ce type. Tous ces états d'âme pour la même et seule personne. C'est devenu une obsession, cet être chez toi. Les hommes en général auront toujours le portrait d'un pervers narcissique aux yeux des femmes. Si tu arrêtais de lui porter****tamment ce portrait devant tous et chacun. As-tu juste imaginé à quel point ce portrait que tu viens d'écrire et que tu lui a assurément lancer de vive voix peut faire mal. Tout ce que tu viens d'écrire... tu lui accordes sans scrupules et tu n'hésiterais pas un seul instant à lui redire et lui répéter et à tout le monde en plus. Tu n'a aucunement hésiter nul part dans ton texte à le matraquer et l'aplatir et lui cracher à la figure les plus sombres folies de ton imagination. Tu veux le tuer ma parole !!! Alors juste en lui apposant cet étiquette ..... eh bien..... ma petite Chérie, tu le meurtri à sang. Il doit se sentir le plus ignoble personnage qui puisse exister sur cette planète. Nul besoin de regarder ailleurs... C'EST LUI LE COUPABLE DE TES MAUX !!!!! ( Juste à lire ton texte , j'oserais même pas marché sur la même rue que toi )Il doit, lui, te fuir comme la peste. Que désires-tu d'autre maintenant que SA catégorie est celle des excréments notoires, de la pourriture infeste et des bactéries les plus vérulantes. Tu lui en veux énormément car tu sais que tu l'aimes et tu ne le veux pas !!! Tu ne voudrais surtout pas aimer quelqu'un qui t'aime aussi. Peut-être que sa manière de t'aimer est trop forte car il a beaucoup d'amour pour toi et jamais il n'aurait même penser à te faire du tort. Toi ... toi maintenant dans tout ça tu lui jettes ce piège... il est le plus important des êtres humains pour toi mais sitôt sorti de cette bulle... il est tout ce que tu dis en haut et même plus car je suis certain que tu n'as pas fini avec lui. Tu vas continuer à le martyriser jusqu'à ce qu'il se pende lui même.... et je sais pourquoi !!! Il te désire physiquement, passionnément et sexuellement. Ça se voit dans ses yeux et ça se lit sur son visage à tout instant. Il t'aime trop et d'une certaine manière il fuit car quand il t'aime il est un excrément et vulgaire bouton sexuel. Il te l'as dit et il est prêt à tout pour toi. Mais tu dois avoir toujours le contrôle de la situation. Mal t'en serais pris si tu baissais tes gardes devant lui. Il t'envoûterait et jeterait tellement d'amour sur toi qu'il réussirait à t'embobiner dans n'importe quoi car dans ta tête tu lui aurais donner le gros bout du bâton. Mais au lieu tu lui prêtes ces intentions malsaines que tu décris si bien en haut. Il veut baiser avec toi passionnément et tu lui refuses parce qu'autour de toi ça doit demeurer sous silence. Ton traumatisme est le tien et dans ta tête. Il n'y est pour rien sauf du fait qu'il est physiquement attiré par toi et cela... bien involontairement pour lui aussi. En lui prêtant ce titre de pervers narcissique une seule fois tu l'as foutu par terre. Écraser du bout de ta langue et quel fut son crime ????? .....D'être tomber en amour avec toi..... Quel affreux, méchant, vulgaire, fou, mental, salaud, traître, de pénis ambulant à la**** de tartinade à la crème surît, de gros beignets mals léchés, d'épouvantail débridé, d'homme mal spermé, trou du cul, laid, horrible, minable petit**** insignifiant écervelé, maniac sexuel, prédateur de petits coeurs comme le mien, manipulateur d'émotions, tout ce qu'il veut c'est baiser ( et c'est dans la nature de l'homme ), jamais satisfait, me veut du mal, me torture, me pense****( et tu ne l'est pas ), me flagelle de maux tortionnaires perpétuellement dans mon esprit et à chaque instants, nouveau né prématurément sexué de moi, de chiant calvaire de sentiments, hanteur de mes cauchemars mais Dieu de mes rêves.... POURQUOI es-tu tombé amoureux de moi ???????????????????????????????????????? ???? ( Tout ce que je voulais était de me laisser libre sexuellement avec toi mais tu es pris et en plus t'es amoureux de moi ! Quel poisse. Pourquoi m'aimes-tu ??? Ne sais-tu pas que maintenant que je sais que tu es amoureux de moi je me sens****inée à ma douleur de voir un amour sur lequel je ne peux me jeter à l'extase. Dois-je demeurer seule maintenant que tu m'aimes ??? Y a-t-il quelque chose que je puisse faire pour te faire comprendre que mes sentiments ne sont pas réciproques aux tiens mais ils le sont ... oui ...ben Non mais je ne le sais plus ..... )? Je refuse ton amour car il n'est que sexuel ou l'est-il uniquement ? Je baise un autre mec sur base régulière et toi tu m'arrives comme un poil sur la soupe avec la plus sincère déclaration d'amour qu'un petit coeur comme le mien puisse supporter! De quel droit ose tu m'aimer ? Qui es-tu ? Pourquoi moi et pas celle que tu as présentement ? N'es-tu pas satisfait ? N'as-tu pas assez de ce que tu possèedes ? Tu n'as pas le droit de m'aimer !!!!! Point à la ligne !!! Peu importe tu n'as pas le droit. Et je te demande alors pourquoi..... ????? Tu ne veux pas briser ce que j'ai pris si longtemps à bâtir, tu ne veux pas voir à quelle limite j'arrêterais pour toi. Mon amour est plus fort que moi et tu ne cesses l'écrapoutir comme un simple choc electrique. Tu sais pourtant très bien que ce choc electrique est d'une rareté à faire bouger les foules. Je demande une chose et..... c'est toi ( Oui... ce que je veux... c'est toi !!! Simplement et dans toutes situations. Réponse de ta part ( IMPOSSIBLE ) vision publique exige. Alors vaut mieux avoir une vision publique de valeur et de morale à toute épreuve que d'assouvir une passion qui risque de s'enflammer à nouveau. ( Mais on peut le faire ....... en secret !!! ) Ça s'était ta suggestion pas la mienne. À bien réfléchir............................... ............................... Devrais-je accepter ?
7 - réponse de Zarma, à disneyland, 21 ans:
Ma 6 Sept 05, 19:35 
Selon Freud, on pervers ne guérit pas.
Bon courage si tu veux essayer ;).
Autre chose:
On ne change pas les gens, chasse le naturel, il revient au galop.
Bon courage² si tu veux encore continuer.
Dernière chose, choisi un gars de ton niveau, pas un gars qui te permet de passer pour un ange victime et lui pour le méchant.
Si tu veux rester, c'est qu'au final tu y trouves ton compte.
L'amour, le vrai, ce n'est pas avoir une attitude de jesus masochiste, c'est savoir dire non quand sa santé morale est en jeu.
C'est CA, se respecter soi-même.
8 - réponse de Zarma, à disneyland, 21 ans:
Ma 6 Sept 05, 19:35 
Selon Freud, on pervers ne guérit pas.
Bon courage si tu veux essayer ;).
Autre chose:
On ne change pas les gens, chasse le naturel, il revient au galop.
Bon courage² si tu veux encore continuer.
Dernière chose, choisi un gars de ton niveau, pas un gars qui te permet de passer pour un ange victime et lui pour le méchant.
Si tu veux rester, c'est qu'au final tu y trouves ton compte.
L'amour, le vrai, ce n'est pas avoir une attitude de jesus masochiste, c'est savoir dire non quand sa santé morale est en jeu.
C'est CA, se respecter soi-même.
9 - réponse de U A, à GdN, 29 ans: 
Ma 6 Sept 05, 20:15
Re-Hello Jipé,
Alors nous sommes d'accord : chaque chose en son temps !
Et pour ce qui est de la culpabilité, t'inquiète, elle se manifeste bien avant l'idée même de rupture... En général, les PN repèrent d'emblée chez leur compagne/compagnon ce terrain fertile à la culpabilisation qu'ils exploiteront tout au long du processus de vampirisation, et bien sûr à coups redoublés dès que leur compagne/compagnon manifestera des velléités d'indépendance.
Pour ce qui est du pardon, de combien de temps penses-tu qu'une personne qui a traversé la vie d'un PN a besoin pour passer de la reconnaissance de son statut de victime à celle d'acteur de sa vie ? Sachant qu'il arrive qu'un PN vienne parachever le chef-d'œuvre de parents qui n'ont pas su aimer leur enfant ni lui apporter aucune confiance de base en soi et la vie ?
Est-ce que tu penses que le pardon n'est qu'affaire de décision et de volonté souveraine ? Que, du jour au lendemain, on peut se rendre responsable, absolument responsable de tout ce qui a pu nous advenir dans cette existence pour être réellement capable de se regarder bien en face et de réformer de fond en comble notre façon d'être, c'est-à-dire jusqu'à nos schémas de pensée ?
C'est une question que je me pose et qui est pour moi source de bien des tourments : en quoi suis-je responsable (je me retiens de ne pas écrire "coupable") de ne pas avoir su déjouer les pièges (inconsciemment) tendus par mes parents, de ne pas avoir su acquérir davantage de jugement, de n'avoir pas su exercer une plus grande faculté de discernement par rapport à eux et à mon entourage, de n'avoir pas développé une intelligence des situations suffisante pour apprendre à faire la part des choses suffisamment tôt, ce qui m'aurait permis, à moi aussi, d'éviter de tomber entre les griffes d'un PN ?
Et pourquoi ai-je toujours pris soin de laisser de côté - tout en le****ignant dans mon journal - tout ce qui n'allait pas dans mon couple ? Pourquoi n'ai-je pas voulu voir l'injustice, pourquoi ai-je refusé de voir l'évidence, à savoir que pour ma survie morale et physique, il aurait mieux valu pour moi le quitter plutôt que de continuer à persévérer, à endurer et à tout donner, coûte que coûte et vaille que vaille ? En suis-je la seule responsable ou puis-je tout de même me permettre d'affirmer que mes parents ont leur part de responsabilité, presque autant que cet ex, dans ce que j'ai vécu et n'ai pas su éviter ?
Le pardon à cet ex, ma foi... quand je dis sous l'autre post que je lui ai peut-être pardonné depuis toujours, c parce qu'il n'est pas de si grande hargne que celle que je ressens à mon propre égard quand je contemple mon impuissance. Lui, je l'ai toujours compris, entouré, soigné, fait passer avant moi etc., ce qui était disproportionné et parfaitement vain. Et quand il m'a quasiment assassinée - c'est une chance que je n'aie pas totalement sombré à ce moment-là - je lui en ai voulu parce qu'il a balayé toutes mes illusions et tout ce qu'il me restait d'innocence et d'espoir d'un seul coup. Je crois que Winnicott parle d'effondrement intérieur. C'est en tout cas ce que j'ai ressenti. Le problème, pour moi, c qu'en réalité, même à ce moment-précis, alors qu'il m'infligeait le pire mal qui soit pour moi, je ressentais encore cette p... de compassion qui, en définitive, me fait plus de mal qu'autre chose, faute de la canaliser utilement, dirais-je.
Alors pardonner, c'est quoi ? Je comprends tout à fait pourquoi il s'est comporté ainsi, je le comprends, je l'ai suffisamment connu et aimé pour le comprendre. Mais accepter que la personne que vous aimez le plus au monde, qui connaît tous vos points faibles et vos douleurs vous assène le coup de grâce, comment l'accepter ? Comment pardonner ?
Je comprends la personne mais je ne lui pardonne pas sa faute.
Alors oui, peut-être que lorsque j'aurai surmonté toutes ces difficultés qui sont aussi antérieures à ce triste personnage (mais qu'il a ravivées avec un art consommé), je lui pardonnerai, ma colère n'étant probablement qu'un écho de ma souffrance projetée sur lui, mais pour l'heure, je ne m'en sens pas capable. Et non, décidément non, je ne souahite pas lui ôter le poids de sa faute.
Même si l'on peut dire que je reviens de loin, que je vais très bien et tout ce qu'on voudra, parce qu'en effet, je ne me suis jamais aussi bien sentie de ma vie (et sentir au sens premier, au sens d'avoir conscience de soi dans sa totalité), je ne parviens pas à me dire que c'est à lui que je dois d'avoir accompli un bon réel gigantesque dans mon évolution, je ne me vois pas le remercier pour cette épreuve de vie qu'il m'a offerte sur plateau d'argent et coussin de brocart. Je ne suis pas encore assez mature pour ça et j'ignore si je le serai un jour. Et à dire vrai, je ne suis pas certaine que cette grandeur d'âme soit à ma portée.
Et puis comme je le disais à Chiquita, se pose pour moi la question de la valeur et de l'utilité du pardon sur un plan strictement moral. Dire à mon ex que je lui pardonne, à qui cela va-t-il aboutir, sinon à l'exempter de tout examen critique ? Il serait capable de me dire que ça n'est pas moi qui lui pardonne, mais lui qui, dans sa grande magnanimité, m'accorde le sien pour avoir été si imparfaite et n'avoir pas su mourir en silence et avec le sourire (mais pas trop éclatant, le sourire, on pourrait vous reprocher que le sacrifice ne vous coûtepas suffisamment - ah, les injonctions paradoxales !) !
Existe-t-il plusieurs types de pardons ? Un pardon moral qui implique les deux parties au conflit, et un pardon intérieur qui signe la paix d'une âme, dans le silence du cœur ? Voilà qui réduirait d'autant ma connusion sur le sujet, si tel était le cas !
Je ne trouve pas que ce soit si évident de pardonner, je ne sais pas non plus dans quelle mesure je cultive ce "non pardon". Je ne suis pas capable de lucidité absolue, endépit de tous mes efforts d'honnêteté sans complaisance - du moins imaginé-je.
Le non-pardon comme écho projeté de mes souffrances : qui est la personne à qui j'en veux le plus, finalement ? Est-ce à un autre, n'importe lequel, ou à moi-même en définitive ? Peut-on pardonner à celui qui nous a blessé quand la blessure, qui n'est pas blessure d'orgueil (à se demander où je l'avais bien mis, mon orgueil, dans toute cette histoire), ne s'est toujours peas refermée ? Peut-on guérir ses blessures quand on est incapable d'"enter en amitié avec soi-même", comme dirait Pema Chödrön ? Enter en amitié avec soi-même, se regarder avec davantage d'idulgence et être capable de se dire que toute marque d'indulgence n'équivaut pas à du laxisme, est-ce quelque chose que l'on décide et que l'on peut pratiquer du jour au lendemain, ou est-ce qqch qui s'apprend, qui peut prendre du temps, qui vient s'installer confortablement en boule au creux de vous, au fil du temps et sans qu'on s'en aperçoive ?
Combien de "il faut" doit-on tuer pour parvenir à se connaître, à se voir tel qu'en soi-même ? Pour se rapprocher de son être profond, en écartant du mieux qu'on peut totu ce fatras qui a si vite tendance à nous retopber sur le crâne et que l'on doit à nos paretns et à notre entourage éducatif, voire à la société et à ses diktats ? Comment délimiter sa part de responsabilité ? Cette réponse quant à ma responsabilité, quant à la justesse de mes efforts et de ma volonté de comprendre et de déjouer les pièges qu'on me tend et que je me tends toute seule, j'ai bien du mal à la trouver. Dans quelel mesure persisté-je à me leurrer ? Quand mettrai-je le dogt sur cet élément qui d'un coup, me permettra de jeter la lumière sur l'ensemble et le détail de ce qui se passe en moi ?
Bon, je pense à d'autres choses encore mais là, ça commence à faire sacrément long, aussi vais-je terminer ici pour le moment, en espérant ne pas avoir assommé nique*terné tout le monde au passage !
Amicalement,
UA
10 - réponse de chiquita, à Nice, 44 ans:
Ma 6 Sept 05, 21:45 
UA tu n'as ni assomé nique*terné personne.
Tu es en phase de grand questionnement et c'est "grâce" à toute cette douleur(même si tu es dans la meilleure période de ta vie,c'est dire ce que tu as pu endurer et en silence!) que tu pourras guérir et tu es en voie.
Il suffit d'une seule réponse à une de tes questions,une seule réponse qui va répondre et éclairer toutes les autres en tous cas la majeur partie, et crois moi,c'est ainsi que ça se passe,tu dois être patiente et laisser le travail de conscience se faire à son rhytme,tu en fait déjà beaucoup je trouve et le résultat final(même si ce n'est jamais vraiment fini car toute la vie est source de questionnement,forcément...)en vaut vraiment la peine!
Je te souhaite une bonne nuit de détente,bizzz
11 - réponse de de moi, à lui , - ans: 
Me 7 Sept 05, 12:32
je ne veux pas passer pour une ange victime ! je ne veux pas vulgariser ce qu'il est non plus et, pour information je n'aurai certainement pas eu l'indecsence ou la prétention de me croire ou me prétendre psy et de lui mettre en pleine face qu'il était un pervers narcissique!
d'ailleurs je n'ai pas parlé de pervesion narcissique dans mon post même si cela en est le titre et que je décris ce que je ressens et que .... Merde moi me planter! si, j'ai d'un côté mis en avant ses comportements pour en tirer une explication logique par rapport à ce que la science ou la psychologie décrit comme un pervers narcissique ...
si j'en ai parlé c'est pour qu'on m'aide, parce que je pense que les autres sont sensés en connaître d'avantage peut être ?! en fait je voudrai une solution toute faite pour ce que je considère comme mon problème s'efface d'un coup de baguette magique alors même que je pense que je m'embêterai à mourir si je ne me posait plus de question...
en fait, je n'admet pas d'être dépendante mais une dépendance au prix de ma propre souffrance ?
J'aime pas souffrir çà me paraît sensé comme démarche,
alors peut être suis je une perverse narcissique pour lui et que lui on est un pour moi?!
et si c'était la cas, quel intérêt de se faire souffrir mutuellement c'est quand même pas ce que l'on appele l'amour !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! !!!!
donc quoi qu'il en soit / le problème n'est peut être pas de savoir dôù çà vient ni de juger l'autre, que j'arrête de ma demander si c'est de sa faute ou de la mienne mais de considérer uniquement et simplement que la relation ne me****enait pas par le mal qu'elle me faisait ressentir et le mal que je lui fait ressentir, si j'admet qu'un pervers narcissique ne peut éprouver de la tristesse c'est moi même manquer d'empathie et donc du coup accepter mon propre comportement narcissique car je manquerai d'empathie ! fait chier Narcisse!
enfin bref.........Je ne sais plus....
12 - réponse de de moi, à à lui , - ans: 
Me 7 Sept 05, 12:41
ecrire me fait du bien mais je ne vous en voudrai pas de pas me répondre parce que je suis quand même dans le doute absolu et que c'est ce doute pour lequel j'aimerai trouver une solution et y'a des jours plus que d'autres où il est plus facile de vivre avec!
le pire c'est que c'est ce que je lui reproche : ses incertitudes et ses doutes, je lui en veux de me les faire partager car elles sont trop difficiles à regarder! il n'a pas fait pire que moi !
mettez deux personnes qui ont les mêmes failles l'une en face l'une de l'autre, remuez et obtenez une sauce indigeste!
13 - réponse de de moi, à lui, - ans: 
Me 7 Sept 05, 12:47
la définition du pervers narcissique ne serait elle pas une triste mascarade inventée par les psy pour déculpabiliser la personne de sa propre responsabilité ? Parce que qu'apprendre à vivre sans culpabilité c'est quand même dans une certaine mesure tendre vers le comportement d'un PN
ouh là j'arrête je m'enflamme!
14 - réponse de U A, à GdN, 29 ans: 
Me 7 Sept 05, 14:31
Hello Moi,
Non, je ne pense pas qu'il s'agisse d'une mascarade de psy, malheureusement.
Je ne sais pas si c après moi que tu es en colère parce que j'ai saisi l'occasion de rapporter les choses à moi sous ton post : en fait, c essentiellement à Jipé que je répondais, et bien sûr il ne s'agissait pas de juger quiconque dans ton histoire.
Ce que tu décris néanmoins de ta relation correspond à un cas d'école typique !
Tu refuses de juger pour ne pas te déresponsabiliser. C noble, comme démarche, mais encore faut-il l'entreprendre à bon escient. Je veux dire par là que, peut-être, tu te trompes dans l'attribution des responsabilités réelles.
Le fait est que si cet homme exploite tes failles (et tout le monde a des failles) pour t'asservir et te réifier, il commet une faute à ton encontre parce qu'au lieu de t'aimer (ce qu'il te fera néanmoins passer pour de l'amour, bien sûr - et prends garde de ne pas le contester, où tu seras taxée d'affreuse cruelle égoïste ingrate et j'en passe), il te fait souffrir tout en se nourrissant de ta vitalité.
Ta vraie responsabilité, c pas de te demander ce que tu pourrais faire pour être parfaite tant tu es persuadée (en bonne partie grâce à lui) de n'être qu'un misérable vermisseau parce que tu es simplement humaine, mais d'accepter précisément que nous sommes tous des êtres humains : ta responsabilité, c de te regarder telle qu'en toi-même pour tirer parti au mieux de tes qualités et de tes défauts (appelons-les comme ça) pour être heureuse et rendre les autres heureux.
La responsabilité de ton compagnon est la même : accepter de se regarder en face, ce qui signifie accepter qu'on ait un travail de deuil à faire (je parle du deuil originaire ; pour la définition, je te renvoie à l'ouvrage précité de P-C Racamier) au lieu de le projeter, après l'avoir bien défiguré, sur la personne d'autrui (toi et/ou son entourage d'une façon générale). S'il refuse d'assumer sa propre existence, ça n'est pas à toi de le faire à sa place, quoi qu'il te serine. Et autant te le dire tout de suite : t'acharner à répondre aux demandes de ton compagnon, qui te dépassent par nature littéralement, c comme remplir le tonneau des Danaïdes. C'est sans fin ni fond.
Dis-toi bien que l'amour réside dans le partage et non sans le déni de soi sacrificiel à sens unique ! C pas ça, la vie !
Dis-toi que quand on aime quelqu'un on n'exige pas qu'il se nie ni qu'il souffre pour vous, on n'exige pas de preuves d'amour à l'infini, on ne passe pas son temps en procès d'intention. L'amour se vit, il se donne, il ne s'exige ni ne se compare, ni même ne se prouve. Celui qui exige et qui détruit n'aime pas ! Il peut te répéter à l'envi que c toi qui ne sais pas aimer, il ne fait que projeter sur toi sa propre incapacité d'aimer.
Ton compagnon projette sur toi ses responsabilités, ses manquements, ses faiblesses, ses mesquineries, sa perversité morale même pour te les faire endosser. How****enient!
Et toi, tu encaisses en te demandant toujours s'il n'a pas raison, au fond, si en effet, tu n'es pas celle qu'il décrit, si en effet, ton intention réelle n'était pas finalement mesquine comme il te le reproche, etc. Réagis ! Relis le début de ton premier message : ce que tu dis de toi, ce que ton entourage pense de toi cadre-t-il avec l'image que cet homme souhaite te donner de toi-même ?
A l'heure actuelle tu es tout embrouillée par ce qu'il t'a mis dans le crâne grâce à ta faculté de te remettre en question à n'importe quel propos, même quand cela n'est pas nécessaire. Ecoute la petite voix qui s'éraille au fond de toi à force de te hurler son sentiment d'injustice.
Quand tu auras eu la force de te dépêtrer de cette personne, là seulement, tu pourras commencer, tout en pansant tes plaies, à réfléchir sur le pourquoi du comment de cette relation. Expliquer les origines est loin d'être idiot, comme tu le pense. Bien au contraire, c ce qui te permettra de te faire comprendre comment tu as pu en arriver à nouer une telle relation avec un homme et comment faire en sorte que cela ne se reproduise plus.
C'est de cette façon que l'on prend conscience de ses responsabilités fondamentales dans la vie, pas en persistant à fuir en avant.
D'autres sujets ont été lancés sur la perversion narcissique, tu pourrais les retrouver en faisant une recherche (clic droit - chercher - pervers narcissique).
Bon courage,
UA
15 - réponse de L'autre, à à elle, 5 ans ans: 
Me 7 Sept 05, 15:39
Ce n'est que terminologie que Pervers Narcissique. Je crois que vous vous etes mutuellement brisé le coeur. La perversité est une méchanceté que l'on accorde à l'autre et ...oui... d'une certaine manière pour se déculpabiliser. Se déculpabiliser d'aimer quelqu'un surtout. Y a-t-il un remède ??? Je ne crois pas ! Malheureusement ! Il n'y a que le fait de l'avoir été,de l'avoir fait et de l'avoir dit. Maintenant il faut vivre avec ça. C'est ça le plus difficile. Tout comme un tueur n'est pas un tueur avant d'avoir tué, un ou une pervers narcissique n'en est pas un ou une tant et aussi longtemps qu'il ou elle n'est pas entré dans le rôle. Une fois le rôle joué... ça y est ! Que ce soit volontaire ou involontaire quand on s'y retrouve et que l'on commence à comprendre ce que l'on a fait la douleur commence à se faire sentir. Il faut vivre cette douleur. Maintenant je suis certain que je ne voudrai pas revivre pareille douleur. L'autre personne de son côté aussi. Mais le mal si intense qu'il crée fait en sorte que l'on désire****tamment rejeter la faute sur l'autre. Je crois qwue c'est parce ce que nous le sommes devenu INVOLONTAIREMENT mais nous le sommes devenu. Nous le sommes maintenant des Pervers ou Perverses Narcissiques. Rien à envier du tout je crois. Nous devons nous forcer maintenant à nous aimer nous-même à nouveau car avec certitude nous n'apprécions guère cet étiquette. Elle est là et il faut s'attendre à ce que l'on nous le rappelle aussi ! Le problème est là... l'autre personne qui a accepter ce rôle est présente dans notre environnement et juste un regard juste une parole de cette personne et nous resombront dans le " Patern " . C'est de la haine à l'état pur. Un combat de haine qui se livre. Pourquoi se livrer un combat de la sorte... moi je crois que c'est que le contraire est un amour incroyablement fort et dangereux car l'amour change des vies et la haine aussi sauf que la haine va préservé une forme de stabilité de la vie sociale, celle de tout les jours. C'est que de la haine !!! et c'est réciproque !. Alors maintenant qu'est-ce qu'on fait ??? On chambarde tous nos vies pour se décriminer de ce rôle ? Et si ça ne convient pas à l'autre ? Si le moment est mal choisi ? Les divergences sont énormes. Quelles sont les conséqences ? ( D'inverser ce rôle ). Sont-elles meilleures que celles que l'on vit présentement ? Comment réapprendre à aimer après tant de haine ? Et ce, sans aller à l'autre extrême de l'amour. Est-ce possible ? Comment en sommes-nous arriver là ? On n'a rien demander ! C'est arriver ! Devrait-on mutuellement s'abandonner l'un à l'autre ? Qui fera quoi ? Quand ? comment ? Pourquoi devrait-on résoudre cette enigme ? On pourrait vraiment et longtemps en parler ! Maintenant les deux impliqués devraient-ils faire un effort chacun? Quand faire cet effort quand il n'y plus de communications possible ? Tout tourne autour du même sujet... s'amuser avec l'amour d'autrui. C'est horrible à y penser. L'on sait avec certitude que l'autre personne nous aime profondément et qu'aussitôt que l'un ou l'une baissera les gardes ... comment ou que va faire l'autre ? Nous maltraîter ou nous aimer ? C'est cruel le jeu !!! C'est comme un tourbillon dans lequel nous sommes pris. Parfois ça se calme et d'autre fois ça s'emflamme ! Tous les deux veulent avoir raison. Ça fait mal à l'intérieur et "très" en plus. Trouvera-ton une solution ??? Comment oublier ce que l'on a fait quand c'est l'autre qui nous le rappelle incessemment? Ouch ! OUch ! OUch!
Je t'aime
Bonne journée !!!
16 - réponse de U A, à GdN, 29 ans: 
Me 7 Sept 05, 16:07
Hello encore (je sais pas si c toujours la même personne sous les différents pseudos ; dans le doute, je fais comme si c'était le cas),
Non, désolée, mais je ne suis pas une perverse narcissique. On est tous manipulateurs à nos heures mais il existe une tendance à la manipulation qui est réellement pathologique (c pas mal une question de degré) et qui n'est pas mienne. Oui, on devient pervers naricissique une fois que l'occasion est donnée à tous les éléments favorables à ce type de personnalité de se mettre définitivement en place. L'autre est celui qui permet au PN de prendre son essor (c une façon de parler bien sûr, vu qu'on prend rarement son essor dans la petitesse et l'abjection) mais il n'est pas lui même un PN en puissance (sinon ce type de relation ne pourrait se mettre en place, les vampires ne se suçant pas mutuellement le sang).
Quant à attendre d'un pervers narcissique qu'il change, alors là, bon courage : ça ne s'est encore jamais vu, mais tu peux toujours rêver.
En revanche, pour ce qui est d'avoir ou non demandé à rencontrer telle ou telle personne, je ne suis pas d'accord avec toi : je suis persuadée que qqch en moi appelait cette rencontre et qu'elle était nécessaire, bien qu'elle ait failli me coûter la vie. C'est plutôt de cette façon que répartirais les responsabilités. À moi de voir en quoi et de tâcher d'apprendre à m'aimer suffisamment, à connaître suffisamment mes limites et ma valeur (le tout étant lié) pour rencontrer des gens plus positifs, qui ne correspondent pas à cette idée que je ne suis aimable et n'ai le droit d'exister qu'en étant utile à autrui.
Un pervers narcissique n'aime pas, il vampirise. A moins que tu ne considères l'amour comme impliquant de faire du mal à l'être aimé en le détruisant à petit feu, bien sûr. Là, évidemment, c'est une tout autre histoire !
Quant à retomber dans ses pattes, ah non, merci bien. J'ai au moins la chance d'avoir suffisamment de fierté malgré tout pour avoir définitivement coupé les ponts malgré une tentative récente de l'autre pour refaire "ami-ami", dirons-nous (après deux ans et demi de silence, il fallait le faire. Mais le monsieur ne doute de toute façon de rien et n'est pas à une indélicatesse près, donc...).
Quand tu dis "je t'aime", c lui que tu aimes ?
Ou ta souffrance ?
Je ne saisis pas tout de ton raisonnement, à dire vrai, à part que tu m'as l'air de ne pas avoir les idées tellement en place et que peut-être, en définitive, tu redemandes ta dose de coups en la justifiant ? Tu nous diras ce qu'il en est.
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