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( rubrique Actualités ) 851- De coq, à Nancy, 38 ans : Les " oeuvres " de Sarko, suite ...
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| 1 - | | réponse de coq, à Nancy, 38 ans : Ma 13 Mai 2008, 22:27 |  | |
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Sur fond de déclin continu de notre pays, l'UMP a fêté dans la déprime et a minima mardi soir salle Gaveau les un an de l'élection de Sarkozy à l'Elysée… en l'absence du chef de l'Etat. Nouvelle illustration que la « rupture » attendue n'était que du vent, le quotidien gratuit 20 Minutes a consacré mercredi un article éclairant sur la situation dans le quartier sensible des Beaudottes, à Sevran (Seine-Saint-Denis). « Les gens ont peur de tout, ils sont moins sortis ces deux dernières semaines », témoigne une commerçante de cette cité. Un habitant, depuis vingt ans dans le quartier, raconte qu'il a demandé à déménager dans un quartier « calme et tranquille » pour ses enfants. « Les gardiens ne sont plus là. Tout est détruit. On nous prend pour des bêtes. Pourtant, l'an passé, 1,2 million d'euros ont été dépensés par le bailleur pour réparer les dégradations ». « Si on ne faisait pas ça, en quinze jours, ce serait la Bosnie ici », relève le salarié en question. 20 Minutes rappelle encore que « les 1.200 logements des Beaudottes ont déjà été rénovés pour un coût de 25 millions d'euros », rénovations à la charge des contribuables français dans cette « Bosnie » en devenir... Adepte de la politique spectacle, le gouvernement avait ordonné une vaste opération policière le 23 avril dernier dans cette cité, au cours de laquelle 350 policiers avaient eu pour mission de réinvestir « douze appartements squattés par les dealers pour leurs trafics dans les tours des Beaudottes », « où vivent dix mille personnes » indique ce quotidien. Pour le reste, une fois les caméras et les forces de l'ordre partis, les bandes ont réinvesti les cages d'escaliers.
Une vérité qui dérange
« Dès 10h30, indique 20 Minutes, les dealers, parfois cagoulés et armés, s'installent dans les entrées et les couloirs pour filtrer les allers et venues. Seuls les habitants sont autorisés à rentrer ou sortir. Fin mars, le principal bailleur, Immobilier 3F, avait retiré tous ses gardiens, trop souvent menacés et agressés ». « Hier, l'un d'eux entassait ses cartons dans un camion de déménagement ». L'un des salariés du bailleur explique dans ce quotidien : « Ce n'est plus une économie souterraine, c'est une économie réelle qui fait vivre les familles à faibles revenus. Au lieu d'aller à l'école, certains gosses font le guet pour 30 euros la journée. Ça paie les courses et le loyer ». Des propos qui font écho à ceux du criminologue Xavier Raufer, lequel précisait en décembre dernier qu'« entre 3 et 4 tonnes de haschich (en provenance du Maroc) arrivent chaque mois en banlieue parisienne (…). L'économie souterraine rapporte énormément d'argent et il y a de la part du Ministre de l'Intérieur (Michèle Alliot-Marie) un peu de naïveté à demander l'aide de la population pour dénoncer les malfaiteurs quand on sait que dans certaines cités huit personnes sur dix vivent de l'économie souterraine. Il y a des études qui ont été faites dans la région lyonnaise. Des économistes, des sociologues ont menés des enquêtes pendant des mois : l'économie souterraine de la région Rhône-Alpes est la quatrième industrie devant l'informatique et avant celle de la matière plastique, il y a des intérêts énormes en jeu » notait-il (FDA Quotidien du 03/12/2007). Il convient encore de constater l'hypocrisie et le cynisme des pouvoirs publics, aussi bien français que marocains. Les autorités chérifiennes n'entendent pas lutter vraiment contre le trafic de stupéfiant, qui assure une manne très substantielle à de nombreuses familles au Maroc, et est ainsi perçu comme un élément de cohésion sociale et de stabilité politique. Ce constat vaut aussi dans les banlieues françaises puisque l'économie parallèle assure des rentrées d'argent très conséquentes à certaines familles immigrées, ce qui limite pour beaucoup le développement des émeutes, les cités les plus calmes n'étant pas toujours les moins aux mains des dealers…
Hommage à Deyzieu non, haine de la France oui…
Depuis 14 ans, des nationalistes commémorent chaque année la mort de Sébastien Deyzieu, militant qui avait trouvé la mort le 9 mai 1994 lors d'une manifestation « contre l'impérialisme américain ». Le jeune homme avait glissé d'un toit rue des Chartreux alors qu'il tentait d'échapper à la police de Pasqua qui matraquait à tour de bras les manifestants présents. Malgré les provocations des extrémistes de l'ultra-gauche, la marche organisée traditionnellement par le Comité du 9 mai, et qui rassemble environ 500 personnes, s'est toujours déroulée sans incidents majeurs. Surtout si on la compare aux dernières manifestations en date des collégiens et lycéens contre la réforme de l'enseignement qui se sont encore soldées hier à Paris par des affrontements entre bandes de casseurs et policiers. Cela n'a pas empêché Bertrand Delanoë de demander mardi au préfet de police de Paris, Michel Gaudin, d'interdire l'hommage rendu à Deyzieu, le maire rose estimant que cette manifestation « fait l'apologie du fascisme » et « choque » les habitants du quartier de Port-Royal où elle se déroule. Bien évidemment l'équipe bobo-écolo-gaucho à la tête de l'exécutif parisien n'a en revanche rien trouvé à redire à la manifestation prévue la veille dans la capitale, le 8 mai, par le groupuscule « Mouvement des Indigènes de la République » - voir notre précédente édition. Une marche « contre la République raciste et coloniale », « contre l'intégration jambon » et pour célébrer notamment la défaite des troupes françaises à Dien Bien Phu qui ne choque pas les grands humanistes de la gauche bien pensante.
« Parce que c'est Le Pen, il est sanctionné »
Ahurissant mais vrai : le parquet de Paris, a ouvert une enquête préliminaire, à la suite du dépôt de plainte de deux associations, dont l'officine socialiste SOS Racisme, sur les propos de Jean-Marie Le Pen tenus aux journalistes du follicule régional « Bretons », alors même que le président du FN avait refusé son accord pour la publication de cet entretien. Avocat de Jean-Marie Le Pen et vice-président du Front National Wallerand de Saint-Just, a indiqué à l'AFP que les propos en question n'était pas répréhensibles, le dirigeant du FN s'étant tenu « dans le cadre exact de la liberté d'expression ». « Mais parce que c'est Le Pen, il est sanctionné ». « Des propos dix fois plus durs et tranchés tenus par d'autres personnes n'ont jamais été poursuivis », a-t-il encore indiqué. |
| 2 - | | réponse de ha ha ha ha, à Bordeaux, 42 ans : Me 14 Mai 2008, 8:45 |  | |
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| | La première réunion de la nouvelle direction nationale (DN) de la LCR fut l'occasion de mettre tout le monde au travail, à commencer par les nouveaux et les nouvelles élus à la DN et, pour cela, d'améliorer les méthodes de travail de la direction. C'est pourquoi, l'essentiel de la discussion sur le processus de construction du nouveau parti anticapitaliste a été organisé en commissions, afin de permettre un maximum d'interventions et d'obtenir un tableau aussi complet que possible des réalités locales et de leurs implications politiques.
Mais les travaux ont commencé par l'analyse de la situation politique, notamment sous l'éclairage des résultats du deuxième tour des élections municipales. Il s'agissait de prendre la mesure de l'évolution des rapports de force depuis l'élection de Sarkozy et du véritable camouflet reçu par le président, le gouvernement et la droite à cette occasion. Loin d'être une surprise, ces élections traduisent une manifestation sans ambiguïté du mécontentement populaire, qui s'est accumulé sur les questions sociales – le pouvoir d'achat, en particulier – et que révélaient déjà, fin 2007, la grève des cheminots et le mouvement étudiant.
Naturellement, dans les urnes, la gauche institutionnelle est la principale bénéficiaire de ce mécontentement contre le pouvoir en place. Mais la méfiance vis-à-vis de la gauche gouvernementale reste néanmoins forte, ce dont témoigne le haut niveau d'abstention, surtout dans les quartiers populaires. Et, surtout, les bons résultats recueillis par les listes présentées ou soutenues par la LCR, alors qu'il s'agissait pour nous d'une élection difficile, constituent un point d'appui pour tenter de construire une traduction politique. Globalement, le résultat des municipales met fortement en cause la légitimité des politiques antisociales du gouvernement et, à l'inverse, légitime les résistances populaires contre celles-ci.
Comme le précise la résolution politique adoptée par la DN (86 % pour ; 12 % contre ; 2 % d'abstention), « la question sociale, après s'être imposée dans le débat électoral, ne manquera pas de revenir sur le terrain des luttes ». En particulier, les mobilisations prévues le 29 mars prochain pour la défense des retraites constitueront une première échéance post-électorale, et une occasion de faire le lien entre retraites, salaires, pouvoir d'achat et répartition des richesses : « La LCR propose à tous les partis du mouvement ouvrier de se rencontrer pour organiser la résistance. » Et – ce fut le deuxième débat principal – d'accélérer le processus « nouveau parti anticapitaliste ». Concernant l'analyse des élections et les tâches découlant de la situation politique, la plateforme B a présenté une résolution politique alternative (13 % pour ; 84 % contre ; 1 % d'abstention ; 2 % ne participant pas au vote), qui insistait sur « la bataille pour le front unique de tout le mouvement ouvrier face à la droite et au patronat », la construction de « fronts politiques et sociaux », sans « se contenter d'appels formels à l'unité, sous peine de tomber dans l'incantation impuissante, voire d'alimenter les réflexes gauchistes ».
Le débat en commissions sur le nouveau parti a permis de recenser les initiatives prises, les avancées, les interrogations et les problèmes soulevés (lire en page 14). Une large majorité (86 % pour) de la DN s'est accordée sur la possibilité et la nécessité de passer à la vitesse supérieure, « en veillant à ce que les non-membres de la LCR participent véritablement à la prise en charge de l'activité et du fonctionnement de ces comités d'initiative ». La perspective tracée est celle d'un investissement complet des sections de la LCR et la volonté de « transférer les activités aujourd'hui prises en charge par la LCR aux comités d'initiative dès que possible, autrement dit quand les comités d'initiative ont une réelle existence qualitativement différente de la LCR ». À l'échelon national, l'objectif fixé est d'aboutir en juin à « une première rencontre nationale de délégués des coordinations locales et/ou départementales, en respectant les différences de rythme de construction des collectifs ».
Début avril, se dérouleront deux rencontres sectorielles, l'une concernant les salariés des entreprises du public et du privé, l'autre les jeunes. Il s'agit à la fois de faire un bilan d'étape, de commencer à discuter plus précisément des contenus et d'envisager des appels spécifiques par secteur. Une démarche qui est également envisagée dans d'autres domaines d'intervention, comme l'écologie anticapitaliste.
Enfin, la DN a pris acte de la décision de la plateforme B de se constituer en tendance publique. Elle a donc décidé, conformément aux traditions démocratiques de la LCR, de lui fournir des moyens d'expression et de fonctionnement, à savoir le financement d'un demi-permanent et d'activités internes, dont notamment deux réunions nationales, ainsi que la publication d'une tribune, chaque semaine dans Rouge.
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| 3 - | | réponse de Teutonik, à München, 41 ans : Ve 23 Mai 2008, 21:17 |  | |
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| | Vous chômez pas de ce côté... :-( |
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